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UN MOMENT INTENSE ET INATTENDU.

작가: Xee write
last update 게시일: 2026-07-08 14:33:16

Chapitre 4.

Axel la porta sans effort jusqu'à sa chambre, sa petite silhouette pressée contre son torse, ses bras solidement enroulés autour de son cou. Sa tête reposait doucement contre les battements de son cœur, et pendant un instant, il se laissa aller à savourer cette chaleur, bien loin de toute pensée chaste.

Lorsqu'il atteignit son lit, il la déposa avec un soin qui contrastait avec la tempête qui faisait rage en lui. Il ajusta la couette sur son corps, ses doigts tremblant de retenue. Putain ! Il faisait tout ce qui était en son pouvoir pour ne pas déchirer ses vêtements et palper ces lourds seins qui s'écrasaient si fort contre sa poitrine quelques instants plus tôt.

Il voulait embrasser son front. Puis faire descendre ses baisers, goûtant chaque centimètre de sa peau jusqu'à atteindre l'endroit auquel il ne devrait pas penser... son sexe rose, étroit et délicieux.

Mais il serra les poings et se força à reculer.

« Je ne suis pas un bébé, Axel. Arrête de me traiter comme tel... » bougonna-t-elle, bougeant la tête contre l'oreiller pour s'installer confortablement.

Sa mâchoire se tendit. Cette moue. Cette putain de moue. Ses poings se serrèrent. Elle s'en sortirait tellement bien avec ces lèvres enroulées fermement autour de sa bite.

« Dors, petite fille. Tu dois te réveiller tôt demain... » Sa voix sortit rauque, teintée d'une nuance qu'il refusait de s'avouer.

Elle hocha la tête, somnolente, en ajustant à nouveau la couette. Il se força à faire demi-tour et à s'éloigner, chaque pas plus lourd que le précédent.

Dès qu'il eut fermé la porte derrière lui, il jeta un coup d'œil à l'entrejambe de son pantalon.

Fait chier.

Son sexe palpitait douloureusement.

La simple vue de sa petite moue boudeuse l'avait rendu dur.

Comment diable était-il censé garder ses mains loin d'elle ?

Mais d'abord, il y avait quelque chose de plus important.

Il devait découvrir qui était le fils de pute qui la suivait. Parce que lorsqu'il le saurait... lorsqu'il en aurait enfin la preuve... il ne lui ferait pas de cadeau.

Le lendemain

Hazel sortit de sa chambre, soigneusement habillée et prête pour les cours.

Le grand escalier s'étirait devant elle, ressemblant plus à une montagne qu'à de simples marches. Elle expira et les descendit lentement. Descendre était bien plus facile que monter.

Le temps d'atteindre la salle à manger, elle ressentit une vague de soulagement. Axel n'était pas là.

Parfait. Cela signifiait qu'elle allait pouvoir profiter d'un début de matinée paisible.

Elle mangea tranquillement, savourant le silence. Mais juste au moment où elle se levait pour partir, une odeur familière lui remplit les narines, enveloppant ses sens avant même qu'elle ne le voie.

Son parfum.

Son estomac se retourna, ses doigts se crispant sur la lanière de son sac.

Elle tourna légèrement la tête et le découvrit qui s'avançait vers elle... sophistiqué, calme, d'une puissance naturelle.

Il avait un air différent aujourd'hui.

Ses cheveux étaient coiffés en boucles souples, retombant sur son front d'une manière qui le rendait encore plus dangereusement séduisant. Ses cils semblaient plus fournis, ses yeux acérés presque brillants, et sa peau... Dieu, sa peau... avait un éclat qu'elle ne s'expliquait pas.

Son cœur s'emballa tandis qu'il réduisait la distance entre eux.

Pourquoi se sentait-elle ainsi chaque fois qu'il était proche ?

Leurs regards se verrouillèrent, l'atmosphère changeant du tout au tout.

Ses joues s'empourprèrent alors que les yeux de l'homme parcouraient son corps, s'attardant sur les courbes de ses hanches, glissant le long de ses jambes.

Elle se sentait plus exposée sous son regard que n'importe où ailleurs dans sa vie.

Elle se dit de détourner les yeux. Mais elle n'en fit rien.

Au lieu de cela, elle le dévisagea, s'abreuvant de lui, mémorisant la netteté de sa mâchoire, la façon dont sa chemise épousait son corps.

Elle ne réalisa même pas à quel point elle était perdue jusqu'à ce que...

« Tes mains s'en sortiraient bien mieux que tes yeux, petite... »

Sa voix était grave, taquine, teintée d'amusement.

L'estomac d'Hazel fit un bond ridicule, mais elle n'en montra rien, levant les yeux au ciel face à ses mots.

« Où vas-tu, habillé si différemment ? » demanda-t-elle d'un ton détaché.

Son sourire narquois ne s'effaça pas. « Tu ne penses tout de même pas que je tue des gens pour gagner ma vie ? »

Elle croisa les bras. « C'est pourtant si simple de me dire que tu pars travailler, non ? »

Il laissa échapper un petit rire en secouant la tête.

« Tu es en retard. J'ai chargé un chauffeur de t'emmener dans la nouvelle BMW qui attend dehors... » Sa voix était décontractée, mais ses mots suivants la clouèrent sur place. « C'est la voiture de tes rêves depuis que tu es toute petite, alors j'ai décidé de t'en offrir une. »

Sa respiration se bloqua.

Elle ne lui avait pourtant jamais dit ça.

Elle aimait les BMW depuis l'enfance, mais son père ne lui en avait jamais acheté... il préférait les voitures plus grandes et imposantes.

Pourtant, Axel s'en souvenait.

Qu'était-elle censée penser de cela ?

L'émotion lui noua la gorge, mais elle la refoula.

« Merci... » Sa voix était douce, presque hésitante.

Mais l'expression de l'homme était déjà redevenue indéchiffrable. Froide. Distante.

« En route. On n'est pas au Texas ici. Tu vas être en retard. »

Et sur ce, il passa devant elle pour monter dans sa voiture. Trois autres véhicules lui emboîtèrent le pas, son escorte de sécurité habituelle.

Hazel expira.

Elle le connaissait depuis toujours, et pourtant, parfois, elle avait l'impression de ne pas le connaître du tout.

En descendant de voiture, le cœur d'Hazel se gonfla d'excitation.

Enfin.

L'université dont elles rêvaient depuis des années n'était plus une simple image sur un écran ou un article de magazine.

Tracy et Armstrong apparurent à ses côtés en un instant.

« Tu as mis tellement de temps... » murmura Armstrong en la tirant contre lui pour l'embrasser.

« Je ne me suis pas réveillée tôt... » admit-elle, le serrant brièvement dans ses bras avant de reculer. « Et je devais manger avant de quitter la maison. »

« On y est enfin... » chuchota Tracy, les yeux brillants.

« On y est enfin ensemble... » ajouta Armstrong.

Hazel se tenait à l'entrée, le bras de son petit ami autour de la taille, sa meilleure amie à ses côtés.

Elle aurait dû se sentir comblée.

Armstrong se pencha, déposant un doux baiser sur ses lèvres. Elle répondit à son baiser, mais...

Il n'y avait aucune étincelle.

Il n'y en avait jamais eu.

Les gens parlaient de feux d'artifice lorsqu'on embrassait la personne qu'on aime, mais Hazel ne ressentait jamais rien.

Pour elle, embrasser était juste... un geste. Rien de plus.

« Vous savez quoi ? » râla Tracy en levant les yeux au ciel. « Je crois que j'ai besoin de me trouver un mec ! »

Armstrong et Hazel rirent de ses jérémiades.

Mais au fond d'elle, Hazel ressentait un vide étrange qu'elle ne s'expliquait pas.

La soirée s'étirait en longueur.

L'ennui s'installa dans les membres d'Hazel, et elle se retrouva dans le somptueux bar de la maison.

Ses yeux parcoururent les rangées infinies de bouteilles avant de se poser sur une qui ressemblait à du jus de fruit.

Le goût s'en rapprochait aussi... doux, sucré.

Elle se blottit dans le canapé, allumant sa série préférée sur Telemundo.

Les minutes passèrent.

Puis une scène apparut à l'écran.

Une scène de sexe.

Les doigts d'Hazel se crispèrent sur son verre alors que les mains de Will glissaient entre les jambes de Rachel, ses gémissements remplissant la pièce.

Quelque chose se tendit en elle.

Ses cuisses se serrèrent l'une contre l'autre.

Son esprit dériva... malgré elle, sans y être invité... vers Axel.

Ses mains. Ses doigts. Son contact.

Sa respiration s'accéléra. Qu'est-ce que cela ferait d'avoir sa main entre ses cuisses ? Exactement comme Will et Rachel ?

La chaleur s'accumula entre ses jambes et, avant de pouvoir s'en empêcher, sa main se déplaça vers son sein, le pressant doucement.

Un petit gémissement franchit ses lèvres. Sa tête roula vers l'arrière.

Puis...

« Qu'est-ce que tu fais, Hazel ? »

La voix grave et rocailleuse lui glaça le sang.

Ses yeux s'ouvrirent brusquement.

Axel se tenait là, à la regarder.

Et la façon dont il la dévisageait...

Elle déglutit, mais il était trop tard.

Elle venait de se faire prendre.

Putain ! Le sexe d'Axel tressaillait déjà face au regard innocent de ses yeux.

Il ravala sa salive en fixant la courbe sexy et rebondie de sa poitrine. Il voulait lui hurler dessus, la réprimander pour être si perverse, mais il n'arrivait pas à se contrôler, sa voix le trahissait. Et il la désirait plus intensément encore que l'envie d'enfoncer un pieu dans le cœur d'un traître pour l'éventrer.

Il fixa la position de ses mains, son visage innocent, l'écran de télévision, puis le verre sur la table.

« Bordel de merde, maman... Pourquoi tu bois ça ? » Il s'abaissa à son niveau au moment où il repéra la boisson qu'elle consommait, mais elle ne fit que bouder de plus belle.

« Qu'est-ce que tu fais, rends-moi mon verre... » pleurnicha-t-elle dans un gémissement et, fait chier, le sexe de l'homme réagit par une violente secousse.

« Tu es ivre, maman. Attends, je vais t'emmener dans ta chambre... » souffla-t-il doucement, essayant de ne pas fixer ses seins. Essayant de résister à l'emprise qu'elle avait sur lui. Mais...

« Non... » boudas Hazel. « Je ne suis pas ivre, je veux juste me sentir comme ça... » Elle désigna Rachel qui haletait sous l'effet de l'orgasme qu'elle venait d'avoir, et Axel inspira légèrement.

Un muscle de sa mâchoire se contracta.

Et l'envie de la plier en deux et de la baiser pendant une heure d'affilée le tourmenta.

Il laissa échapper un léger soupir, luttant pour s'accrocher au mince fil de sa retenue.

« Je ne suis pas ton petit ami, petite... » la prévint-il en faisant mine de la redresser, mais elle le fit basculer sur elle, son visage s'enfonçant dans sa lourde poitrine.

« Tu n'étais pas mon petit ami non plus quand tu as dit que tu allais me baiser le cerveau pour me faire un reset d'usine... » Sa voix sortit à peine plus haute qu'un murmure, faisant palpiter son sexe de plus belle.

Ses mains impatientes saisirent ses seins, par mégarde, et elle les pressa plus fort encore contre lui.

Une sensation de picotement lui chatouilla la peau.

« Ummmm... » Hazel laissa échapper un gémissement étouffé, et ce fut le point de non-retour. C'était tout ce qu'il fallait pour qu'il perde la moindre once de retenue.

Sa respiration se coupa.

Les muscles de ses veines se tendirent, le poussant à agir.

Ses mains trouvèrent ses vêtements et il les déchira, les arrachant de son corps.

Un souffle court s'échappa des lèvres d'Hazel tandis que ses mains frôlaient sa peau dans le mouvement.

Les yeux d'Axel s'animèrent et sa mâchoire tressaillit instinctivement à la vue de cette poitrine lourde et ronde qui s'offrait à lui.

« Bordel de Dieu... » croassa Axel, passant sa langue sur sa lèvre inférieure.

Sa main s'approcha, les prenant à pleine paume.

« Mon Dieu, maman... Ces seins sont tellement magnifiques. »

Il ne lui laissa pas le temps de répondre avant de baisser la tête et d'envelopper son mamelon de sa bouche.

Hazel se raidit en sentant sa langue brûlante contre son téton.

Ses genoux fléchirent et elle s'enfonça davantage dans le canapé à trois places.

« Oh mon Dieu ! » Elle se cambra, glissant un cri de surprise face au plaisir qui lui caressait la peau.

Sa main s'emmêla dans ses cheveux, tirant fort sur ses mèches... le traînant plus près d'elle, comme s'il pouvait être encore plus près.

Sa langue tourna autour de ses mamelons, suçant et mordillant doucement tout en savourant son expression.

Le dos d'Hazel se cambra.

« Oh, bordel de merde... » s'agita-t-elle, gémissant sous le plaisir que lui procurait sa langue.

Son sexe palpitait à chaque succion, désirant plus qu'elle ne pouvait l'exprimer.

L'autre main d'Axel caressait son second sein, le pétrissant avant de le sucer à son tour.

Dieu ! Son membre fit une légère secousse et il lécha ses mamelons, grognant devant leur fermeté.

« Vas-y, petite fille, gémis pour moi... » Son souffle chaud caressa sa poitrine et elle frissonna, ses yeux se fermant étroitement.

« Et puis merde ! » s'écria-t-elle dans une pure extase, son corps sursautant de plaisir alors qu'il roulait sa langue autour de son téton.

Ses mains se serrèrent dans ses cheveux, assez fort pour lui laisser de petites marques sur la tête.

Ses jambes s'enroulèrent autour de sa taille tandis qu'il se poussait contre elle, suçant encore et encore, son sexe s'agitant vigoureusement dans son pantalon.

Son corps se raidit lorsque ses dents effleurèrent son mamelon. Et quelque chose se noua dans son estomac.

Axel connaissait la sensation qu'elle s'apprêtait à ressentir, mais il ne s'arrêta pas, pas le moins du monde. Au contraire, ses mains enveloppèrent ses seins encore plus fort, tétant comme s'il avait été privé de poitrine toute sa vie.

L'odeur de son excitation l'envahit et, grand Dieu...

Il voulait descendre vers son sexe et laper goulûment son jus de plaisir. Mais il ne le pouvait pas.

Il ne le fit pas.

Savoir quel goût elle avait signifierait la posséder pour toujours.

Il ne serait plus jamais capable de se retenir de vouloir la goûter, de la dévorer, de la revendiquer comme sienne pour l'éternité.

Le dos d'Hazel se cambra.

Le plaisir lui baisa la peau, envoyant un nœud de sensations à travers son estomac.

Elle s'agrippa au canapé, tremblant sous lui.

« Oh, bordel de merde, Axel... Je vais faire pipi... » s'écria-t-elle, impuissante face au plaisir.

« Ce n'est pas du pipi, c'est du squirt, petite fille... » la corrigea-t-il entre deux succions, et elle gémit alors que les parois de son sexe se resserrèrent très fort. Son corps sursauta de plaisir et son orgasme frappa violemment ses parois internes.

Elle laissa échapper de vifs cris tandis que son corps convulsait sous la pression.

« Oh, bordel de merde, Axel... » Ses cris remplirent l'air.

Pendant que son corps tremblait.

Son cœur martelait sa poitrine et elle agrippa le canapé, s'y retenant fermement alors qu'elle giclait partout sur son estomac, frémissant sous l'effet du plaisir qui la submergeait.

« Excellent, petite fille. Excellent ! » remarqua Axel, la regardant s'agiter dans le plaisir.

Il se leva, fixant l'endroit où elle l'avait trempé.

Il laissa échapper un ronronnement de satisfaction.

« Je ne veux pas laver ça, petite fille. Je veux juste le laisser sécher et le garder près de mon nez... Juste pour pouvoir respirer la bonne odeur de ton sexe pour toujours ! »

Ses yeux errèrent sur son corps impuissant et tremblant, et son membre s'agita violemment. Ne serait-ce pas un plaisir de la voir se tordre sous lui ? Avec son sexe parfaitement enfoui dans son intimité ?

Une pensée pour son ami. *Je suis désolé, Marco, mais c'est le début d'un voyage dont je ne peux garantir la fin.*

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