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LES TOILETTES DU CLUB.

Author: Xee write
last update publish date: 2026-07-08 14:34:00

Chapitre 5.

Le lendemain

Hazel se réveilla dans l'étreinte cruelle d'un violent mal de crâne.

La douleur palpitait dans son crâne, battant la mesure au rythme des lourds souvenirs de la veille qui s'abattaient sur elle. Les événements se rejouaient de façon vivace, lui transperçant l'esprit comme des éclats de verre.

Sa poitrine se serra, un élancement aigu fleurissant au plus profond d'elle comme si un poignard avait été planté dans son cœur. Elle pouvait à peine respirer. La douleur était insoutenable, rendant chaque seconde des événements de la nuit dernière encore plus hantante et claire... gravée en elle comme une marque indélébile et incontournable.

Axel.

La façon dont ses mains avaient bougé sur sa peau. La façon dont sa langue lui avait dérobé son souffle, la guidant vers un plaisir enivrant qu'elle n'avait jamais connu.

Un frisson rampa le long de son échine, la chaleur envahissant son corps alors que le souvenir menaçait de la consumer à nouveau.

Hazel se sentait fille facile.

Elle avait un petit ami. Un homme bien. Pourtant, la nuit dernière, elle s'était jetée sans vergogne sur Axel... et pire encore, il l'avait repoussée au début, mais elle avait insisté.

L'humiliation la brûlait, mais ce qui la perturbait vraiment, c'était le fait qu'elle ne noyait pas sous la culpabilité. Elle aurait dû ressentir du dégoût envers elle-même, mais au lieu de cela, un murmure sombre s'enroulait autour de ses pensées...

Elle en voulait encore.

Elle ferma les yeux très fort, essayant de repousser ce désir impur.

Hazel détestait avoir trompé son petit ami innocent. Mais elle se détestait encore plus de ne pas ressentir la culpabilité qui aurait dû accompagner un tel acte. Au lieu de cela, elle livrait une bataille bien plus sombre... le besoin viscéral de sentir à nouveau la bouche d'Axel sur elle.

Non. Non.

C'était mal.

Elle s'arracha du lit, son corps vibrant encore d'une conscience inébranlable. Se précipitant dans la salle de bain, elle se récuras pour se nettoyer, comme pour laver les péchés de la nuit dernière. Mais rien... ni l'eau brûlante, ni le frottement frénétique du savon contre sa peau... ne pouvait effacer le feu qu'Axel avait allumé.

Quelques minutes plus tard, elle s'habilla rapidement, enfilant une tenue modeste avant de se diriger vers la porte. Mais juste au moment où elle tendait la main vers la poignée, sa respiration se bloqua.

Axel.

Il marchait en direction de sa chambre.

La panique la submergea. Le cœur d'Hazel martelait sa poitrine tandis qu'elle reculait, collant son dos contre la porte comme si cela seul pouvait l'empêcher d'entrer. Sa respiration devint saccadée.

Un coup frappa.

Elle se mordit la lèvre, se forçant à rester silencieuse.

Après ce qui lui sembla une éternité, le bruit de pas qui s'éloignaient lui indiqua qu'il était parti. C'est alors seulement qu'elle laissa échapper une expiration tremblante.

Elle attendit quelques minutes avant de se glisser dehors, ses pas précipités. Elle ne pouvait pas le laisser la voir. Non. Formulation corrigée. Elle ne pouvait pas se permettre de le voir. Elle en réclamerait toujours plus, jusqu'à ne plus être qu'une petite infidèle en manque.

Sautant le petit-déjeuner, elle se précipita vers la sortie, se glissant dans sa voiture juste avant qu'Axel ne puisse descendre.

À l'université

La journée s'étira douloureusement, ses pensées captives d'un unique et tourmentant souvenir...

Axel.

Ses mains. Sa bouche.

Elle pouvait encore les sentir. Elle ne savait pas ce qui était le pire. Ce sentiment de culpabilité qui refusait de venir, ou le désir innommable et l'aspiration à obtenir davantage de tout ce qu'Axel avait à offrir.

Le dégoût luttait avec le plaisir. Hazel avait essayé de noyer ses pensées dans ses cours, mais rien ne fonctionnait. Elle n'arrêtait pas de se demander de quoi d'autre les mains et la langue d'Axel étaient capables.

C'était à rendre fou.

Elle était censée être rongée par le remords. Alors pourquoi ne l'était-elle pas ? Pourquoi le désirait-elle à la place ? Cette pensée lui retournait l'estomac.

Une voix douce l'arracha à sa transe.

« Ça va ? »

Hazel cligna des yeux, se tournant vers Tracy, dont les yeux l'étudiaient avec inquiétude.

Elle força un sourire... faux, mais assez convaincant.

« Je vais parfaitement bien. »

Tracy n'était pas dupe.

« Tu es sûre ? » insista-t-elle.

Hazel hésita. Une partie d'elle voulait tout avouer. En parler. Mais elle ne le pouvait pas. Pas alors que Tracy l'avait toujours mise en garde contre Axel.

Alors elle ravala la vérité et sourit à nouveau, cette fois avec un peu plus d'effort.

« Je vais bien. »

Tracy la dévisagea pendant quelques secondes mais laissa tomber.

Juste au moment où elle s'apprêtait à parler à nouveau, Hazel la coupa, sachant exactement où la conversation allait mener.

« On devrait tester quelques clubs ce soir. Ce ne serait pas amusant ? »

Tracy cligna des yeux, stupéfaite.

« Qui es-tu et qu'as-tu fait de Hazel ? » la taquina-t-elle. « Depuis quand tu veux aller en boîte ? »

Hazel leva les yeux au ciel. « Depuis aujourd'hui. »

Elle avait besoin d'une distraction. Besoin de quelque chose de fort... de la vodka, de la tequila, n'importe quoi... pour effacer Axel de son esprit.

Tracy lui lança un regard suspect, ayant du mal à croire à cette raison.

« Écoute-moi bien... » s'amusa Hazel. « Je n'ai jamais eu de problème avec les boîtes, c'est juste que j'ai un père qui pense que je suis la femme idéale de tous les hommes dès que je me promène avec des attributs plus lourds que certaines filles de 21 ans et... » Ses mots se perdirent dans l'air alors qu'elle s'affalait sur la table, incertaine de la manière de continuer.

« Oh mon Dieu ! Il faut qu'on fête ça ! » hurla presque Tracy, s'attirant les regards de la moitié de la bibliothèque.

Hazel laissa échapper un rire sincère pour la première fois de la journée.

« Baisse d'un ton, espèce de folle. »

Tracy sourit de façon malicieuse. En effet, Hazel avait raison à ses yeux.

« Attends... et Axel ? Il ne va pas s'énerver s'il l'apprend ? »

Hazel expira brusquement. Avec Tracy dans les parages, elle semblait ne jamais pouvoir échapper à Axel. Pas avec son nom qui franchissait ses lèvres à chaque seconde. « Oublie-le, Tracy. Il ne me possède pas. »

Il ne l'apprendra jamais.

Tracy lui adressa un sourire authentique, s'amusant de la nouvelle évolution d'Hazel.

Plus tard cette nuit-là

Hazel, Tracy et Armstrong avaient fait les boutiques pour s'acheter de nouvelles tenues avant de se diriger vers le club.

Lorsqu'ils entrèrent, tous les regards se posèrent sur Hazel.

Elle était une vision... la tentation pure drapée dans un tissu péchereux.

Sa mini-jupe en cuir noir épousait ses hanches, exposant juste assez ses cuisses pour séduire. Son crop top blanc, surdimensionné et naturellement sexy, arborait des mots audacieux et sulfureux :

« Suck me. »

Elle ouvrait la marche, sa confiance rayonnant autour d'elle. Le balancement de ses hanches suffisait à voler chaque regard dans la pièce.

La main d'Armstrong reposait légèrement sur sa taille.

Ils se dirigèrent vers le bar.

« Trois bouteilles de vodka... » commanda Armstrong.

Ils ouvrirent les bouteilles, la nuit s'étirant en quelque chose de sauvage et d'insouciant.

Ailleurs...

Axel avait passé sa soirée au studio de mode avant d'accepter de retrouver son meilleur ami, Alex, dans un club discret.

Un club où il ne risquait pas d'être reconnu.

Installé dans le carré VIP, Axel sirotait son whisky quand...

Elle entra.

Sa prise sur son verre se serra. Son sang ne fit qu'un tour.

Hazel.

Elle était à couper le souffle. Vêtue d'une jupe dangereusement courte, ses lèvres rouges s'étirant en une moue irrésistiblement tentante.

Mais ce n'était pas seulement sa tenue qui faisait voir rouge à Axel.

C'était l'homme à ses côtés.

Armstrong.

Sa main reposait sur sa taille. De façon possessive.

La vision d'Axel s'assombrit. Sa mâchoire se contracta, ses poings se serrant alors qu'une rage pure et non filtrée le traversait.

Comment ce bâtard osait-il ?

Il se leva, l'envie d'arracher les mains d'Armstrong du corps d'Hazel devenant insoutenable.

Alex le retint rapidement en arrière.

« Axel, assieds-toi. »

« Retire tes mains de là. »

« Axel, s'il te plaît. Ne fais pas de scène. »

Axel expira brusquement, se forçant à se rasseoir. Ses yeux, pourtant, restèrent verrouillés sur Hazel.

Elle était à lui.

Et pourtant, elle se tenait là, laissant un autre homme la toucher.

Alex hésita avant de prendre la parole. « Qu'est-ce qui se passe, mec ? Pourquoi tu es si furieux ? »

La voix d'Axel était comme de la glace.

« Parce que ce bâtard touche à ma propriété. »

Alex leva un sourcil. « Ta propriété ? Tu n'as pas de petite amie. »

Le regard noir d'Axel se durcit.

« Je n'ai pas besoin d'en avoir une pour posséder une propriété. Hazel est à moi. »

Alex soupira. « Qu'est-ce que tu vas faire ? »

Le sourire narquois d'Axel était mortel.

« Tuer son chauffeur. Lui assigner de nouveaux gardes. Et... lui donner une leçon. »

Alex déglutit. « Quelle leçon ? »

Les yeux d'Axel s'assombrirent.

Le genre qu'elle n'oubliera jamais.

Hazel, inconsciente du regard brûlant d'Axel, était dans les bras d'Armstrong lorsque sa boisson se renversa accidentellement sur ses vêtements.

« Fait chier... » marmonna-t-elle.

« Je suis vraiment désolé, Hazel. »

Elle balaya cela d'un geste. « C'est pas grave. Je vais juste utiliser les toilettes. »

Mais au moment où elle franchit la porte...

Une voix.

Profonde. Rauque. Dangereuse.

« Tu es à Washington pour aller en boîte ou pour étudier ? »

Son cœur s'arrêta.

Elle se tourna...

Et croisa le regard d'Axel. Des étincelles de plaisir mêlées de peur traversèrent son corps ; bien que sa voix se soit montrée sévère, il y avait cette part en lui qui fit palpiter son sexe alors que la pensée de ce qui s'était passé hier se rejouait fraîchement dans son esprit pour la énième fois.

« Tu es soudainement fiévreuse ? Pourquoi tu ne peux pas parler ou même prendre la peine de regarder mon visage ? »

Hazel sentit ses jambes se dérober alors que la peur envahissait chacune de ses veines.

Ses mains saisirent ses bras et il la plaqua brutalement contre le mur.

« C'était qui ce mec ? » Ses yeux froids mais emplis de rage plongèrent dans les siens, et elle trembla face à cette nouvelle facette de lui qu'elle n'avait jamais rencontrée.

« Réponds-moi ! » hurla-t-il au visage d'Hazel, et elle laissa échapper un léger gémissement tandis que des larmes roulaient de ses yeux.

Son cœur fut transpercé comme si un poignard y avait été enfoncé ; lentement, il se départit du masque monstrueux qu'il arborait, son cœur souffrant terriblement de l'avoir effrayée et de causer sa douleur.

Ses mains prirent ses joues douces et il glissa l'un de ses doigts dans sa bouche, tirant fermement sur ses lèvres alors qu'elle laissait simplement sa tête reposer contre le mur, son sexe dégoulinant d'humidité à cette seule action.

« Je ne te veux près de personne, maman... » Sa voix s'éleva à peine plus haut qu'un murmure, et elle sentit son sexe gicler en réponse à sa voix.

Il se pencha et inspira son parfum, ses mains la pressant et la pétrissant, tandis qu'elle se mordait la lèvre inférieure en s'efforçant de réprimer le gémissement qui menaçait de s'échapper de sa bouche.

Ses dents effleurèrent son cou et elle frissonna.

« J'ai seul le droit de posséder ton corps, maman, j'ai seul le droit de posséder ton putain de corps. Ne donne plus jamais ma propriété à quelqu'un d'autre. » Il la pressa encore plus fort, et elle laissa échapper un gémissement ; sa voix était impérieuse et dominatrice, et pourtant elle possédait ce sous-entendu qui maintenait son sexe au bord de l'explosion.

« Je n'oserais jamais... » affirma-t-elle inconsciemment dans le plaisir, et il grésilla des dents, embrassant la nuque de son cou tandis qu'elle aspirait ses gémissements.

Il se détacha d'elle, ses yeux caressant tout son corps.

Il voulait la laisser partir.

L'observer changer sans la pousser, mais son membre palpitait déjà à l'idée de la posséder.

Hazel sentit son cœur trembler alors qu'il planait à quelques centimètres d'elle. Elle savait qu'elle devait rester loin de lui, son Hazel normale lui hurlerait dessus et lui dirait de ne jamais s'approcher, mais elle ne pouvait s'empêcher de ressentir cette sensation sous ses jambes, cette sensation dont lui seul possédait l'antidote.

Son esprit ne voulait peut-être pas de cela, mais son corps et ses yeux disaient le contraire.

En un mouvement rapide, il la souleva et la positionna sur le lavabo, lui écartant grandement les jambes, sa paume caressant ses fesses douces à travers son vêtement.

« Je vais te punir de la façon dont ton vêtement l'a ordonné, maman, je vais te sucer jusqu'à ce que tu ne sentes plus tes jambes, maman. » Sa voix rauque résonnait sombrement, tandis que ses yeux absorbaient chaque centimètre d'elle.

Hazel ne pouvait pas parler, elle pouvait seulement fixer l'inscription sur son vêtement et elle tremblait de manière incontrôlable.

« Le souhait sulfureux de tes vêtements est l'ordre désiré de ma langue ! »

Sur ce, il repoussa sa jupe vers le haut, et ses mains frôlèrent son sexe tandis qu'il attrapait sa culotte pour l'abaisser, la glissant dans sa poche.

« Ummmm... » Il lécha le peu de jus que sa main avait recueilli rien qu'en frôlant son intimité.

« Grand Dieu, maman... Tu as le goût du péché. »

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