LOGINCHAPITRE 2 : JOUET À TROIS TROUSPOINT DE VUE DE NOELLE« PUTAIN ! » rugit Rowan, ses couilles claquant contre ma peau. « Son vagin me serre comme un étau. Je sens ta bite à travers ses parois, mec. »« Je lui enfonce les couilles dans le cul », gémit Declan, ses doigts enfonçant des bleus dans mes hanches. « Elle prend tout, cette petite salope avide. »Ils trouvèrent un rythme. Un rythme brutal et impitoyable. Rowan se jetait en avant, enfonçant tout mon corps sur la verge de Declan.Puis Declan se retirait, me faisant sentir chaque centimètre de leurs mouvements à l'intérieur de moi.« Tu adores ça, hein ? » grogna Rowan, ses coups devenant plus sauvages, plus violents. « Tu adores être notre petit jouet sexuel à trois trous ? »« OUI ! JE SUIS TA PUTE ! » ai-je hurlé, la voix brisée. « BAISE-MOI ! BRISE-MOI ! »C'était tout ce qu'il leur fallait. Ils ont complètement perdu le contrôle. La pièce n'était plus qu'un brouhaha : leurs gémissements bestiaux, le claquement humide de leur
CHAPITRE 1 : LEUR PUTEPOINT DE VUE DE NOELLEMon transfert à l'université d'État était censé marquer un nouveau départ.Ce qui est devenu un film porno à combustion lente de six mois, mettant en scène moi et les deux frères les plus tristement célèbres du campus : Rowan, le quarterback au sourire narquois à faire fondre les culottes, et Declan, le running back dont l'intensité sombre promettait des choses obscènes, obscènes.Ils m'ont repéré dès le premier jour à la cafétéria étudiante, non pas avec des mots, mais avec un regard.Les yeux verts de Rowan m’ont scrutée de la tête aux pieds, comme s’il décidait déjà comment il allait me baiser.Declan esquissa un sourire lent et entendu, comme s'il pouvait sentir la virginité désespérée qui émanait de moi et qu'il avait hâte de la gâcher.Cette « amitié » n'était qu'une farce. Nous le savions tous. C'était une longue séance de préliminaires, un jeu dangereux qui durait des mois, destiné à nous rendre fous.La tension a commencé à monter
POINT DE VUE DE MABELPutain, je détestais Chase Vanderbilt.Ce n’était pas seulement son fonds de placement, sa mâchoire carrée et suffisante, ou la façon dont il régnait sur tout le campus comme s’il s’agissait de son royaume personnel.C'était son regard. Comme si j'étais un insecte. Un chewing-gum collé sous ses mocassins à deux mille dollars.« Un problème, une affaire de bourse ? » Sa voix, un accent traînant empreint de venin pur, déchira le silence de la bibliothèque.J’essayais de réviser pour mon examen d’économie de mi-session, mais je n’arrivais pas à me concentrer sur autre chose que la façon dont il tenait salon à la grande table en chêne, ses camarades de fraternité suspendus à ses lèvres.Il était le quart-arrière vedette, le chouchou du public, et il le savait.J’ai claqué mon manuel. « Le seul problème, c’est votre voix, Vanderbilt. Certains d’entre nous sont là pour apprendre, pas seulement pour que nos pères nous achètent un diplôme. »Ses amis ricanèrent, mais les
CHAPITRE 2 : DOIGTÉS DEVANT EUXPOINT DE VUE D'EVIECette pensée persistait dans mon esprit, comme le parfum de son eau de Cologne qui s'accrochait encore à ma peau.J’ai pressé mes doigts contre mes lèvres, traçant le contour gonflé de l’endroit où ses dents m’avaient mordue.Sa possessivité me consumait, m'enveloppant d'un brouillard d'endorphines et de quelque chose de plus sombre, quelque chose qui se nouait au fond de mon ventre.J’avais mal aux cuisses, la brûlure de sa poigne persistait là où ses doigts s’étaient enfoncés dans mes hanches. J’aurais dû être horrifiée. J’aurais dû m’enfuir.Au lieu de cela, mon corps vibrait, vibrant d'une vie inédite, comme un fil électrique qui crépitait sous ma peau. Utilisée. Ravagée. Et désespérément, honteusement, je désirais encore plus.Je me suis redressée en grimaçant, car le mouvement me provoquait une nouvelle vague de courbatures. La serviette que Théon m'avait lancée gisait froissée sur le lit.Je l'ai attrapé, le pressant entre mes
CHAPITRE 1 : BAISER D'HALLOWEENPOINT DE VUE D'EVIEL'air est saturé d'une odeur de bière renversée et d'un parfum sucré et écœurant.Les basses de la musique me transpercent les talons, jusqu'aux os. Je suis paralysée, figée juste à l'entrée de cette stupide villa, les doigts crispés sur l'ourlet d'une jupe bien trop courte.Ce costume de « sorcière » que Mia m’a forcée à porter est une blague. Ce corset en dentelle noire me serre tellement que je ne peux plus respirer, et remonte tellement mes seins qu’ils sont presque devant mon visage.Je sens l'air frais sur mes cuisses là où s'arrêtent ces stupides bas, et ces talons sont un piège mortel.Mais qu'est-ce que je fous ici, putain ?Depuis deux mois, j'évite Theon Mercer comme la peste. Depuis le mariage de nos parents, ses regards glacials et ses remarques désobligeantes ont transformé la maison en champ de bataille.Il est arrogant. Imbu de lui-même. Il se prend pour le maître du monde.Et maintenant, grâce à Mia, je me retrouve a







