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Le réveil

last update publish date: 2026-06-13 00:14:02

Je ressentais des rayons sur mon visage et je ne pus m'empêcher d'ouvrir lentement les yeux. Je vis une porte-fenêtre ouverte qui permettait aux rayons du soleil de m'atteindre d'où j'étais. Je me relevai aussitôt avec un mal de tête horrible et je commençai à avoir les idées claires sur le moment. Je balayai mon regard dans la pièce, une grande chambre avec une architecture magnifique. La baie vitrée qui occupait presque tout un mur laissait entrer la lumière du jour et offrait une vue époustouflante sur les gratte-ciel du centre-ville de Toronto. Le lac Ontario scintillait dans la lumière du matin, offrant un contraste apaisant avec l'activité frénétique de la ville.

Je me trouvais dans un grand lit à baldaquin, avec des draps de soie et des oreillers moelleux. J'essayai de me rappeler les événements d'hier, mais rien ne venait à moi à part le fait que j'étais avec Lindsey hier en boîte de nuit, ce qui signalait être une mauvaise idée. Mais quelque chose clochait, mon esprit était méfiant et en alerte. Qu'avais-je fait hier ou vu ? Je descendis du lit et allai vers la baie vitrée. La vue était magnifique d'ici. Oh, je devrais me présenter, moi, c'est Kara. J'ai 24 ans, je mesure environ 1,75 mètre, avec une silhouette élégante et athlétique qui met en valeur mes formes féminines. Mes cheveux blonds tombent en cascade sur mes épaules, avec des reflets dorés qui captent la lumière. Mes yeux sont d'un vert émeraude profond, avec des nuances de brun et d'or qui ajoutent de la profondeur et de la complexité à mon regard. Mon visage est ovale, avec des pommettes hautes et un sourire radieux qui illumine mon visage. Mes lèvres sont roses et pulpeuses, invitant au baiser. Ma peau est lisse et dorée, avec un teint frais et naturel. Je dégage une confiance et une sérénité qui me rendent encore plus belle. Ma mère est morte il y a 2 ans dans une chute, mon père m'a confié l'entreprise concentrée sur l'immobilier et les hôtels de luxe comme le Fairmont Royal York. J'ai une demi-sœur, Lindsey.

J'entends du bruit près de la porte, je me retourne et vois celui qui entre en jogging et débardeur. Le jeune homme mesure environ 1,85 mètre, avec une carrure athlétique et des muscles bien définis qui témoignent d'une vie de sport et de discipline. Ses cheveux sont châtain foncé, avec des mèches qui tombent sur son front de manière décontractée. Ses yeux sont d'un bleu profond, presque saphir, avec une intensité qui semble voir au-delà de la surface. Son visage est carré, avec des pommettes hautes et un menton volontaire qui lui donne une allure déterminée. Ses lèvres sont fermes et bien dessinées, avec un sourire en coin qui suggère un sens de l'humour. Il dégage une confiance et une assurance qui inspire le respect et l'admiration. Waouh, je ne peux m'empêcher de le dévorer du regard, mais qui est-ce ? C'est chez lui, je suppose ? Il doit être sacrément riche quand même. Là n'est pas la question, qu'est-ce que je fais chez lui ? Est-ce une aventure d'un soir ? Il a toujours son sourire en coin. Il entame la discussion.

— Vous avez fini de regarder ? Vous pouvez toucher aussi.

Je détourne le regard en étant toute rouge.

— Euh non, mais non, ce n'est pas ce que vous croyez. Qui êtes-vous ? Où suis-je ? Comment suis-je arrivée là ?

— Doucement, une question à la fois, ma belle. Je m'appelle Kristian Bell, Kris pour les intimes. Vous êtes chez moi, dans mon appartement, et pour finir, hier, vous avez été droguée et êtes tombée dans mes bras...

Je ne le laisse pas finir.

— Tombée dans vos bras ? Impossible ! Qui m'a droguée ? Et ma sœur ?

— Je parle au sens propre du terme, vous savez. Vous êtes tombée dans mes bras évanouie, on dirait que vous fuyez quelque chose ou quelqu'un. Je vous ai donc aidée et ramenée chez moi. Vous n'étiez avec personne quand je vous ai rattrapée.

— C'est tout ? Je suis rassurée alors ? Merci de m'avoir aidée, je vous en dois une.

— Vous vouliez plus ? Je ne me jette pas dans les bras de n'importe qui, vous savez. En plus, je n'allais pas profiter de la situation non plus.

Je rougis de plus belle, décidément.

— Merci, monsieur... Maintenant que je suis réveillée et debout, je vais demander à partir, je peux rentrer ? J'enverrai un chauffeur récupérer ma voiture là-bas.

Il fronce les sourcils d'un air amusé.

— Dites-moi au moins votre nom, mademoiselle.

— Si vous y tenez, Kara Taylor.

— D'accord, je ne vous retiens pas, mademoiselle. Je vais vous appeler un taxi.

J'enfile mes chaussures que je vois près du lit, je récupère mon sac d'où je retire mon téléphone et, comme je m'y attendais, j'ai plein de messages et d'appels manqués. Je verrai plus tard, le plus important maintenant est de sortir d'ici, sinon je risque de tomber dans ses bras sans préavis.

Il m'observe, faisant des allées et venues dans la pièce. J'ai eu le temps d'aller m'arranger dans la salle de bain et, une fois ressortie, il était toujours là, toujours plus beau.

— Je vais y aller ?

— D'accord, je vous accompagne, l'appartement est grand et occupe tout le dernier étage du bâtiment.

Je m'en doutais un peu, vu l'espace et la vue.

— D'accord, merci, monsieur Bell.

On sort de la chambre et on tombe sur un couloir avec trois autres portes, je pense d'autres chambres. On longe le couloir très bien décoré avant de descendre un escalier pour arriver dans le salon. On arrive devant la porte qu'il ouvre grâce à un code. Personne ne parle, mais la tension dans l'air est palpable. On sort de l'appartement et on arrive devant un ascenseur. Il l'actionne.

— Votre appartement est magnifique en tout point et l'hôte est charmant.

— Merci, mademoiselle, je le prends comme un compliment. Espérant vous revoir.

Je souris et l'ascenseur s'ouvre. J'y entre et ne peux m'empêcher de le reluquer comme si j'essayais de lire en lui, mais son regard était fermé. J'appuie sur le dernier bouton en bas pour descendre.

— Dites-moi, avez-vous utilisé le terme "dernier croisement" en me parlant hier ?

— Non, ma belle, pourquoi ?

— Non, rien, juste une pensée. Au revoir, Kris.

Il sourit et me fait un signe de main quand l'ascenseur se ferme sur nos regards l'un sur l'autre. Pourquoi ce terme s'insinue-t-il dans mon esprit ? Ce terme serait-il le point de départ pour me souvenir d'hier ? Je soupire et ferme les yeux, je rentre chez moi en essayant d'oublier ce regard transperçant auquel mon esprit s'accroche...

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