หน้าหลัก / Romance / Divorçons, Monsieur le PDG! / Chapitre 4. Une surprise exaspérante.

แชร์

Chapitre 4. Une surprise exaspérante.

ผู้เขียน: Kester
last update วันที่เผยแพร่: 2026-07-07 11:36:13

La voiture filait à toute vitesse. La pluie commença à tomber tandis qu’Amora se rendait à l’hôpital après avoir appris que son père était dans un état critique. Les fines gouttes dessinaient de longues traînées sur le pare-brise, tandis que les larmes d’Amora roulaient silencieusement le long de ses joues.

À son arrivée, elle se précipita dans le vaste hôpital. Son cœur se serra violemment lorsque son regard croisa celui de Vicktor, immobile à quelques mètres des urgences. La blessure de sa trahison sembla se rouvrir d’un seul coup, réveillant une douleur qu’elle peinait à contenir.

Elle s’apprêtait à entrer lorsqu’une voix l’arrêta.

— Amora..., l’appela-t-il doucement.

Elle se retourna et le fixa avec une profonde amertume.

— Pourquoi Papa est-il dans un état critique ? Est-ce qu’il a eu un accident, Vick ?!

La question d’Amora laissa Vicktor figé. Son esprit cherchait désespérément une réponse. Il ne pouvait tout simplement pas lui révéler la vérité : Robert s’était rendu chez Lucy.

— Mommy m’a dit que Daddy avait glissé dans la salle de bains avant de perdre connaissance. Sa maladie cardiaque a probablement refait surface.

Vicktor fut contraint de mentir afin de protéger Lucy des accusations d’Amora.

Le visage d’Amora se figea de stupeur.

— Où est Mommy maintenant ? demanda-t-elle.

— Elle est en train de régler les formalités administratives. Elle m’a demandé de rester ici auprès de Daddy, répondit-il en essayant de garder son calme, bien que son visage trahît sa nervosité.

Avant même qu’Amora ne puisse répondre, des pas précipités retentirent dans le couloir. Elle se raidit aussitôt, les yeux remplis de méfiance. Elle ne s’était pas trompée : Lucy était venue chercher Vicktor.

— Lucy ? Pourquoi es-tu venue ici ? demanda Vicktor avec surprise en lui attrapant rapidement le bras pour l’éloigner un peu d’Amora.

— Je t’avais pourtant dit d’attendre mon retour ! lança-t-il d’un ton plus ferme, incapable de cacher son inquiétude. Il craignait que sa belle-mère n’arrive à l’improviste et ne découvre Lucy sur place. Cela ne ferait qu’aggraver une situation déjà compliquée.

Lucy baissa la tête et prit un air désolé.

— Pardonne-moi, Vicktor. Kelly a une forte fièvre. Il faut qu’elle soit examinée immédiatement.

Vicktor se crispa.

— Quoi ? Kelly est malade ?

— Oui. Sa température est très élevée. Nous devons l’emmener chez le médecin tout de suite.

Vicktor resta silencieux, complètement désemparé. Il se tourna vers Amora, comme pour implorer sa compréhension.

— Amora... Kelly est malade. Sa fièvre est très forte. Je dois rentrer immédiatement.

Amora laissa échapper un rire amer. Sa poitrine semblait écrasée par une douleur insupportable.

— Vas-y. Je n’ai plus besoin de toi.

Sa voix était ferme, malgré la souffrance qui lui déchirait le cœur.

— Amora, je...

Il n’eut pas le temps d’achever sa phrase. Lucy lui saisit la main.

— Dépêche-toi, Vicktor ! Ne perds pas de temps.

Après une brève hésitation, Vicktor suivit finalement Lucy hors de l’hôpital.

Amora resta seule devant les portes des urgences, le corps tremblant sous le poids de la colère et de la douleur qui se mêlaient en elle.

Elle serra les poings et fixa d’un regard vide le couloir où ils venaient de disparaître.

— Quelle femme insupportable... Toujours à faire son cinéma..., murmura-t-elle entre ses dents en retenant les larmes qui menaçaient de couler.

À présent, elle devait affronter seule cette cruelle réalité devant les urgences.

Quelques instants plus tard, les portes s’ouvrirent. Un cardiologue en sortit, le visage sombre.

— Un membre de la famille du patient, s’il vous plaît.

Amora se leva aussitôt, le cœur battant à tout rompre. Les jambes tremblantes, elle entra dans la salle.

À peine son regard se posa-t-il sur le brancard qu’elle s’immobilisa.

Son père, Robert, était allongé, immobile, sans le moindre souffle.

— Non... Papa !

Son cri déchira la pièce.

Elle se précipita vers lui malgré la lourdeur de chacun de ses pas et serra son corps glacé dans ses bras. Ses larmes ruisselèrent abondamment, trempant la blouse d’hôpital de son père.

— Papa... Réveille-toi... Je sais que tu peux encore tenir... sanglota-t-elle en secouant doucement son corps. Ne me laisse pas... Papa...

Ses pleurs envahirent la pièce, arrachant des regards émus aux infirmières qui baissèrent silencieusement la tête.

Quelques instants plus tard, Jessica entra à son tour. Son visage était livide. Lorsqu’elle aperçut son mari sans vie, ses yeux s’écarquillèrent.

— Robert... Comment as-tu pu me quitter... ?

Sa voix n’était plus qu’un souffle. Puis ses jambes cédèrent.

— Mommy !

Amora hurla en essayant de la retenir, mais Jessica s’effondra. Heureusement, plusieurs infirmières la rattrapèrent avant qu’elle ne heurte le sol.

Amora était totalement anéantie. Ses mains tremblaient, sa vision était brouillée par les larmes.

— J’ai tout perdu... La blessure que Vicktor m’a infligée n’a même pas eu le temps de guérir... Et maintenant, Papa est parti... Maman s’effondre sous le poids du chagrin...

Elle contempla le visage paisible de son père, comme s’il ne faisait que dormir.

Son cœur vola en éclats. Elle avait l’impression que le monde entier s’écroulait sur elle.

— Pourquoi tout cela m’arrive-t-il ? Combien de souffrances dois-je encore endurer... ? murmura-t-elle d’une voix brisée en serrant son père contre elle, incapable de le laisser partir.

Une semaine après la disparition de Robert Shane, un appel provenant de l’entreprise faillit arrêter le cœur d’Amora.

— Madame Amora... Je dois vous annoncer une nouvelle importante, dit la secrétaire d’une voix tremblante. Tous les actifs de l’entreprise... ont été officiellement transférés au nom de Vicktor Caldwell.

Amora resta sans voix.

— Quoi ?!

Sa voix monta d’un ton tandis que ses doigts se crispèrent si fort autour de son téléphone que leurs jointures blanchirent.

— C’est exact, Madame. Tous les documents ont été signés... et déjà homologués.

L’appel prit fin, mais la poitrine d’Amora continuait de se soulever violemment.

Ses larmes coulèrent de nouveau, non plus sous l’effet du deuil, mais d’une colère dévorante.

Son regard devint glacial. Son poing droit se referma avec force tandis que ses dents grinçaient sous l’intensité de sa rage envers son mari.

— Est-ce ainsi que tu remercies ma famille ? Tu es vraiment impitoyable, Vicktor..., souffla-t-elle d’une voix tremblante.

Sans réfléchir davantage, Amora prit le volant et rentra chez elle. Depuis qu’elle avait quitté cette maison, elle n’y était jamais revenue. Elle refusait catégoriquement de vivre sous le même toit que cette femme séductrice.

Amora n’aurait jamais imaginé que Vicktor irait jusqu’à la tromper de cette manière. Pourtant, elle s’était lourdement trompée. Cet homme ne s’était pas contenté de la trahir : il avait également détruit toute sa famille.

Lorsqu’elle arriva devant sa somptueuse demeure, une nouvelle surprise l’attendait.

Sa maison était soudainement remplie d’inconnus qu’elle n’avait jamais vus auparavant. Ils arrivaient les uns après les autres comme des invités conviés à une réception.

À l’intérieur, tout indiquait qu’une fête était en cours.

อ่านหนังสือเล่มนี้ต่อได้ฟรี
สแกนรหัสเพื่อดาวน์โหลดแอป

บทล่าสุด

  • Divorçons, Monsieur le PDG!   Chapitre 144.

    « J’ai une preuve vidéo de ce qui s’est passé », poursuivit Amora, la voix tremblante, mais traversée d’un ton froid et indéniable. « Dès que mon état se sera amélioré et que je pourrai récupérer mes dossiers personnels, je remettrai directement la vidéo du meurtre au service des enquêteurs. »Les deux policiers face à elle échangèrent un regard, puis inclinèrent respectueusement la tête.« Très bien, Madame Amora. Cette première déposition est largement suffisante pour maintenir Lucy et Darius en détention sans possibilité de remise en liberté sous caution. Nous attendrons cette preuve vidéo afin de renforcer l’accusation de meurtre prémédité. »Pendant ce temps, Vicktor, qui se tenait près de la porte, se figea soudain. Son visage devint livide et ses yeux s’écarquillèrent d’incrédulité.« Amora… tu es sérieuse ? Lucy… elle a vraiment tué ton père ? »Amora se tourna vers lui et le fixa avec une expression amère.« Pourquoi, Vick ? Tu ne crois toujours pas que la femme qui a été à t

  • Divorçons, Monsieur le PDG!   Chapitre 143.

    « Amora ! Ne te cache pas, sale garce ! Tu crois pouvoir m’échapper ?! »Le cri de Lucy résonna, se répercutant contre les murs de béton du vieil immeuble humide. Le martèlement brutal de ses pas se rapprochait de plus en plus. À l’autre bout du cinquième étage, Darius s’affairait à vérifier plusieurs jerricans près de l’escalier, préparant leur plan de secours avec un sourire cynique.Amora serrait fermement son ventre dans ses bras, dissimulée derrière un tas de vieux sacs usés. Son cœur battait si violemment que sa poitrine lui faisait mal. Cette fois, elle savait que Lucy ne bluffait pas. Cette femme avait complètement perdu la raison et était réellement prête à mettre fin à ses jours.Les pas de Lucy s’arrêtèrent juste devant le couloir où Amora se cachait. Paniquée, Amora tenta de déplacer son corps pour changer de cachette. Mais, en raison du faible éclairage et de son état d’épuisement, son pied heurta accidentellement une vieille boîte de peinture.Bam !« Je t’ai trouvée ! »

  • Divorçons, Monsieur le PDG!   Chapitre 142.

    Le soleil était déjà haut dans le ciel, mais l’atmosphère glaciale qui régnait dans la résidence de Maverick semblait refuser de se dissiper. Après avoir laissé sa colère obscurcir sa raison toute la nuit, des coups frappés à la porte de son bureau forcèrent Maverick à revenir à la réalité.« Entrez », ordonna-t-il sèchement. Sa voix était rauque.Bram, le chef de sa garde personnelle, entra d’un pas rapide, le visage livide. « Monsieur… nous avons vérifié l’itinéraire emprunté par Madame Amora hier soir. »Maverick se redressa. « Et alors ? Où est-elle ? Pourquoi n’est-elle toujours pas rentrée ? »« La voiture de Madame a été retrouvée au bord de la route, à une intersection menant vers la périphérie de la ville, Monsieur. Le moteur était éteint, mais les clés étaient toujours sur le contact. Madame… n’était pas sur les lieux. »Le cœur de Maverick sembla cesser de battre. La culpabilité qu’il avait tenté de réprimer depuis la veille refit soudain surface, lui serrant la gorge jusqu

  • Divorçons, Monsieur le PDG!   Chapitre 141

    Le rugissement du moteur de la voiture de sport d’Amora déchira le silence de la nuit. Les rues de la ville, désormais presque désertes, furent les témoins silencieux de la manière dont la jeune femme déversait toute l’oppression qui lui comprimait la poitrine. Sa main droite agrippait fermement le volant, tandis que sa main gauche essuyait à plusieurs reprises ses joues trempées de larmes.Ses sanglots silencieux ne s’étaient pas vraiment arrêtés. Sa poitrine se soulevait et s’abaissait au rythme de sa respiration, tandis qu’elle avait l’impression de manquer de plus en plus d’air.Une femme facile.Ce mot résonnait sans cesse à ses oreilles, comme un disque rayé. Cette fois, Maverick était vraiment allé trop loin. Il n’avait pas seulement piétiné sa fierté, il avait également détruit les derniers vestiges du respect qui avaient commencé à naître dans le cœur d’Amora.« Cinquante fois plus ? » murmura amèrement Amora, laissant échapper un rire sarcastique de ses lèvres tremblantes. «

  • Divorçons, Monsieur le PDG!   Chapitre 140.

    L’emprise de Maverick ne se relâcha qu’au moment où ils arrivèrent devant la voiture d’Amora. Sans prononcer un seul mot, Maverick lui arracha les clés des doigts encore tremblants.« Mav, ta voiture… »« Mes hommes s’en occuperont », coupa sèchement Maverick. Sa voix était rauque, froide et sans appel. Il fit un vague signe à l’un des hommes en costume noir qui venait soudain d’apparaître dans le parking, puis ouvrit la portière côté conducteur de la voiture d’Amora et s’installa directement au volant.Amora poussa un long soupir, retenant son agacement avant de faire le tour de la voiture et de s’asseoir sur le siège passager.À peine la portière fut-elle refermée que Maverick enfonça profondément la pédale d’accélérateur. La voiture de sport fila à travers les rues de la ville à une vitesse qui fit battre le cœur d’Amora à tout rompre. Elle tourna la tête et constata que la mâchoire de son mari était toujours crispée, tandis qu’il fixait droit devant lui, comme si la route asphalté

  • Divorçons, Monsieur le PDG!   CHAPITRE 139.

    L’emprise de Vicktor sur le poignet d’Amora fut brusquement arrachée lorsqu’une autre main puissante le saisit avec rudesse. Vicktor chancela d’un pas en arrière, les yeux écarquillés d’incrédulité en découvrant que l’homme mystérieux qu’il avait aperçu quelques jours plus tôt dans les bureaux de Shane Group se tenait désormais fermement devant lui.Cet homme — Maverick — fixait Vicktor d’un regard aussi froid que la glace, comme si Vicktor n’était rien de plus qu’un insecte qui avait eu le malheur de se mettre sur son chemin.Amora choisit de rester silencieuse. De là où elle se trouvait, elle pouvait clairement voir la mâchoire de Maverick se contracter et les veines de son cou se tendre. Une lueur de colère brûlait dans ses yeux gris. Il est jaloux, songea Amora. Une pointe d’incrédulité s’insinua dans son cœur en voyant une réaction aussi violente de la part de Maverick.« Qui es-tu ? Comment oses-tu te mêler de nos affaires ?! » aboya Vicktor avec mépris. Sa confiance en lui étai

บทอื่นๆ
สำรวจและอ่านนวนิยายดีๆ ได้ฟรี
เข้าถึงนวนิยายดีๆ จำนวนมากได้ฟรีบนแอป GoodNovel ดาวน์โหลดหนังสือที่คุณชอบและอ่านได้ทุกที่ทุกเวลา
อ่านหนังสือฟรีบนแอป
สแกนรหัสเพื่ออ่านบนแอป
DMCA.com Protection Status