LOGINDimanche après-midi. Quinze heures.
L'appartement s'est rempli progressivement, comme il le fait maintenant chaque fois qu'il y a quelque chose à célébrer, ou simplement quelque chose à ne plus avoir à porter seul. Alexis est arrivé le premier, avec un gâteau qu'il a visiblement acheté plutôt que fait, ce qui ne l'empêche pas de le présenter avec une fierté touchant
POV NaïaMercredi soir. Vingt heures trente.Le lendemain de cette soirée où j'ai retrouvé ma lettre de vingt ans, je reste habitée par cette même envie persistante de compléter davantage cette réflexion entamée hier soir, cette sensation que quelque chose d'essentiel demeure encore à formuler, quelque chose que je n'ai pas su exprimer complètement dans ce premier jet écrit dans l'urgence de l'émotion.Mathis et Léo dorment déjà, Raphaël s'est installé dans le salon avec quelques dossiers professionnels, cette même routine paisible qui accompagne nos soirées désormais. Je reprends cette lettre commencée hier, cette même page manuscrite que j'avais soigneusement rang&eac
POV NaïaMardi soir. Vingt et une heures.Je range méthodiquement quelques cartons encore non déballés depuis notre emménagement, cette même tâche que je repousse depuis des semaines faute de temps véritable pour m'y consacrer pleinement. Raphaël s'occupe de coucher Léo, tandis que Mathis termine ses devoirs dans sa chambre, cette même routine paisible qui accompagne désormais nos soirées habituelles.Au fond d'une boîte que je n'avais pas encore ouverte depuis notre déménagement, je retrouve cette même pochette usée que j'avais gardée précieusement pendant toutes ces années, celle contenant les documents les plus personnels de mon passé, ceux que je n'exhibe jamais mais que je
POV NaïaSamedi après-midi. Quatorze heures.Le jardin du Ranelagh accueille cette même agitation printanière qui accompagne toujours les beaux week-ends, les familles installées sur les pelouses, les enfants qui courent entre les allées, cette même atmosphère paisible qui contraste tellement avec l'intensité de cette semaine professionnelle particulièrement chargée avec le dossier Delvaux.Nous marchons tous ensemble vers cette même allée familière, Léo perché sur les épaules de Raphaël avec cette même joie communicative qui accompagne toujours ses sorties en plein air, Mathis ouvrant la marche avec son sac de noisettes du Piémont soigneusement préparé, cette même d&eacu
POV MathisSamedi matin. Dix heures.Le stade municipal résonne déjà de cette même effervescence qui accompagne toujours les matchs de football entre écoles, ce même bourdonnement excité des enfants qui s'échauffent sur le terrain pendant que leurs parents s'installent progressivement dans les tribunes métalliques.Je remarque immédiatement papa qui arrive, seul, cette même silhouette reconnaissable de loin avec son manteau bleu marine qu'il porte souvent le week-end. Maman devait initialement venir aussi, mais elle a eu un empêchement de dernière minute au cabinet, une urgence avec ce nouveau dossier Delvaux dont elle parle beaucoup ces derniers temps.Papa s'installe dans les gradins,
POV NaïaMercredi matin. Huit heures.Le cabinet retrouve progressivement son rythme habituel après cette semaine de congé exceptionnel accordée pour notre lune de miel improvisée, ces quelques jours volés à Deauville avec les enfants, cette même parenthèse paisible qui a suivi notre mariage. Chloé m'attend déjà dans son bureau, désormais officiellement le sien, cette même satisfaction tranquille qui accompagne cette nouvelle organisation que nous avons mise en place ensemble.— Bienvenue de retour, Madame Fontaine, dit-elle en souriant, cette même taquinerie affectueuse qu'elle emploie désormais systématiquement depuis mon mariage.— Je crois que
POV NaïaDimanche matin. Neuf heures.Je me réveille doucement, cette même lumière matinale qui filtre à travers les rideaux de cette chambre d'hôtel, baignant la pièce d'une clarté douce et apaisante. Raphaël dort encore à mes côtés, cette même respiration paisible qui accompagne son sommeil profond après cette journée si intense de célébration.Je reste un moment immobile, contemplant simplement ce visage endormi, cette même paix qui traverse ses traits détendus, si différente de cette tension permanente qui l'habitait encore, il y a quelques années à peine, lorsque toute cette histoire commençait à peine à se dénouer entre nous.







