LOGINSamedi matin. Dix heures.
Le stade municipal résonne déjà de cette même effervescence qui accompagne toujours les matchs de football entre écoles, ce même bourdonnement excité des enfants qui s'échauffent sur le terrain pendant que leurs parents s'installent progressivement dans les tribunes métalliques.![]()
POV NaïaSamedi après-midi. Quatorze heures.Le jardin du Ranelagh accueille cette même agitation printanière qui accompagne toujours les beaux week-ends, les familles installées sur les pelouses, les enfants qui courent entre les allées, cette même atmosphère paisible qui contraste tellement avec l'intensité de cette semaine professionnelle particulièrement chargée avec le dossier Delvaux.Nous marchons tous ensemble vers cette même allée familière, Léo perché sur les épaules de Raphaël avec cette même joie communicative qui accompagne toujours ses sorties en plein air, Mathis ouvrant la marche avec son sac de noisettes du Piémont soigneusement préparé, cette même d&eacu
POV MathisSamedi matin. Dix heures.Le stade municipal résonne déjà de cette même effervescence qui accompagne toujours les matchs de football entre écoles, ce même bourdonnement excité des enfants qui s'échauffent sur le terrain pendant que leurs parents s'installent progressivement dans les tribunes métalliques.Je remarque immédiatement papa qui arrive, seul, cette même silhouette reconnaissable de loin avec son manteau bleu marine qu'il porte souvent le week-end. Maman devait initialement venir aussi, mais elle a eu un empêchement de dernière minute au cabinet, une urgence avec ce nouveau dossier Delvaux dont elle parle beaucoup ces derniers temps.Papa s'installe dans les gradins,
POV NaïaMercredi matin. Huit heures.Le cabinet retrouve progressivement son rythme habituel après cette semaine de congé exceptionnel accordée pour notre lune de miel improvisée, ces quelques jours volés à Deauville avec les enfants, cette même parenthèse paisible qui a suivi notre mariage. Chloé m'attend déjà dans son bureau, désormais officiellement le sien, cette même satisfaction tranquille qui accompagne cette nouvelle organisation que nous avons mise en place ensemble.— Bienvenue de retour, Madame Fontaine, dit-elle en souriant, cette même taquinerie affectueuse qu'elle emploie désormais systématiquement depuis mon mariage.— Je crois que
POV NaïaDimanche matin. Neuf heures.Je me réveille doucement, cette même lumière matinale qui filtre à travers les rideaux de cette chambre d'hôtel, baignant la pièce d'une clarté douce et apaisante. Raphaël dort encore à mes côtés, cette même respiration paisible qui accompagne son sommeil profond après cette journée si intense de célébration.Je reste un moment immobile, contemplant simplement ce visage endormi, cette même paix qui traverse ses traits détendus, si différente de cette tension permanente qui l'habitait encore, il y a quelques années à peine, lorsque toute cette histoire commençait à peine à se dénouer entre nous.
POV NaïaSamedi soir. Vingt-trois heures.Les invités commencent progressivement à partir, cette même vague de départs échelonnés qui accompagne toujours la fin des célébrations les plus mémorables. Chloé nous a promis de récupérer Mathis et Léo pour cette nuit, cette même générosité sincère qu'elle nous offre pour que nous puissions profiter pleinement de ces premières heures en tant que mariés, sans les responsabilités immédiates de la parentalité.Mathis, malgré son épuisement visible après cette journée intense, refuse catégoriquement de partir avant d'avoir dit au revoir personnellement à chacun des invités
POV NaïaSamedi soir. Vingt-deux heures.La musique continue de résonner joyeusement dans le jardin, cette même ambiance festive qui accompagne cette fin de soirée mémorable, mais je remarque, avec cette même attention constante qui accompagne toujours mes préoccupations maternelles, que Léo n'est plus dans les bras de Chloé où je l'avais laissé quelques instants plus tôt.Je cherche du regard, cette même légère inquiétude qui persiste malgré cette soirée par ailleurs parfaitement paisible, avant d'apercevoir Théo qui me fait signe discrètement depuis l'entrée de cette petite salle attenante au jardin, aménagée spécialement pour permettre aux plus jeunes invit&e







