LOGINDimanche après-midi. Quatorze heures.
Le soleil de ce début de printemps inonde le salon d'une lumière douce, cette même clarté qui accompagne désormais nos dimanches depuis que Léo a commencé à explorer, avec cette curiosité insatiable propre aux tout-petits, chaque recoin de l'appartement à quatre pattes.
Il ram
POV NaïaDimanche matin. Neuf heures.Je me réveille avec cette même sensation étrange de légèreté qui m'habite depuis la veille, ce même bonheur simple qui accompagne chacun de mes gestes depuis que Raphaël a glissé cette bague à mon doigt, hier soir, dans ce jardin chargé de tant de souvenirs précieux.Je regarde ma main gauche, cette même lumière matinale qui fait scintiller délicatement la pierre, cette réalité concrète qui vient confirmer, définitivement, cet engagement que nous avons décidé de sceller officiellement, devant toute cette famille reconstruite avec tant de patience.Raphaël dort encore à côt
POV RaphaëlSamedi soir. Dix-neuf heures.Depuis cette conversation avec Mathis dimanche dernier, j'ai passé la semaine à préparer, méticuleusement, ce moment que je souhaite rendre inoubliable pour Naïa. J'ai choisi le jardin du Ranelagh, cet endroit chargé de tant de souvenirs précieux, ce lieu où j'ai rencontré Mathis pour la première fois, où j'ai appris, patiemment, à devenir son père, où Léo a fait ses premières sorties en poussette il y a quelques mois à peine.J'ai organisé cette soirée avec la complicité d'Alexis et de Théo, qui gardent Mathis et Léo pour l'occasion, cette même solidarité fraternelle qui n'aurait jamais existé, quelques a
POV NaïaDimanche après-midi. Quatorze heures.Le soleil de ce début de printemps inonde le salon d'une lumière douce, cette même clarté qui accompagne désormais nos dimanches depuis que Léo a commencé à explorer, avec cette curiosité insatiable propre aux tout-petits, chaque recoin de l'appartement à quatre pattes.Il rampe actuellement vers la bibliothèque basse, cette même détermination tranquille qui le caractérise déjà, tandis que Mathis, allongé sur le tapis à côté de lui, feuillette un livre sur les fleuves d'Amérique du Sud, cette même passion inépuisable pour la géographie qui ne cesse jamais de m'étonner.Raphaël prépare le déjeuner dans la cuisine, cette même odeur réconfortante qui embaume désormais nos dimanches depuis qu'il a pris l'habitude de cuis
POV AlexisSamedi après-midi. Seize heures.Le restaurant que j'ai choisi pour ce déjeuner tardif surplombe la Seine, cette même vue que j'apprécie particulièrement depuis quelques mois, ce moment de calme que je m'accorde désormais régulièrement, loin de l'agitation permanente qui a longtemps caractérisé mon existence professionnelle.Je repense à cette conversation avec Théo, la semaine dernière, à cette évidence tranquille avec laquelle il a présenté Camille à toute la famille, cette assurance nouvelle qui l'habite depuis qu'il a trouvé, enfin, sa véritable place au sein de notre groupe familial reconstruit.Cette observation me traverse depuis, cette même réflexion qui grandit patiemment en moi, sans que je parvienne encore véritablement à
POV ThéoMercredi soir. Dix-neuf heures.Le bureau que Raphaël m'a attribué, au sein du groupe Fontaine, se trouve au troisième étage, juste en dessous du sien, cette proximité symbolique qui n'échappe à personne dans l'entreprise. Trois mois se sont écoulés depuis qu'il m'a confié cette responsabilité nouvelle, la supervision de notre développement dans les technologies émergentes, précisément pour éviter qu'une autre menace comme Solacia ne nous prenne, à nouveau, par surprise.Je range mes derniers documents avant de partir, cette même satisfaction tranquille qui m'accompagne désormais chaque soir, si différente de cette angoisse permanente qui me rongeait pendant des ann&eacu
POV NaïaLundi matin. Dix heures.Le notaire referme le dossier avec cette même précision méthodique qui accompagne toujours les actes officiels les plus importants, cette signature qui vient de sceller, définitivement, une transformation que nous avons préparée ensemble, Chloé et moi, pendant ces deux dernières semaines.— Félicitations à toutes les deux, dit Maître Vernon, en nous tendant chacune un exemplaire des statuts fraîchement signés. Le cabinet Kouassi et Associée existe désormais officiellement.Je regarde Chloé, cette même émotion partagée qui nous traverse toutes les deux dans cet instant précis, cette reconnaissan







