登入Chapitre 2
Point de vue de Tessa Les coups bruyants frappés à ma porte m’ont forcée à ouvrir les yeux. « Tessa, descends dîner ! » La voix de ma mère résonnait à travers la porte. « J’arrive, maman », murmurai-je. Je m'essuie les yeux avant de me lever. Je me précipitai dans la salle de bains, pris une douche et enfila une jupe courte et un haut moulant qui dévoilait généreusement mon décolleté. À peine arrivée à table, ma mère avait déjà presque fini de manger. « Ah, tu es là », dit-elle en tournant brusquement la tête vers moi tandis que je m’asseyais en face d’elle. Je lui adressai un bref sourire. « Je travaille de nuit aujourd’hui. Si tu as besoin de quoi que ce soit, demande à ton père, d’accord ? », dit-elle, ce qui me fait lever les yeux au ciel. « Épargne-moi ça, maman. Je sais me débrouiller toute seule, je ne suis plus une ado », murmurai-je en enfournant une crêpe dans ma bouche. Elle soupira. « Peu importe. Je pars maintenant. » Elle se leva. Je la regardai l’embrasser. Je voyais bien qu’il en voulait plus, mais elle résistait, et cela attira mon attention. Je me demandais à quel point ses nuits devaient lui paraître vides. Vu que ma mère était constamment occupée, je doutais qu’il trouve jamais de véritable satisfaction. « Salut, maman », dis-je en lui faisant un signe de la main alors qu’elle sortait d’un pas nonchalant. Le silence s’installa autour de la table. « Bon, j’ai besoin de ton aide », lâchai-je soudain. Sébastien se tourna vers moi et me regarda droit dans les yeux. « Tu n’es pas une enfant. Tu trouveras une solution toute seule. » Je restai bouche bée. Waouh, il m’avait renvoyé mes propres mots en pleine figure. Je posai mes couverts sur la table avec un coup sec. « Mais ça ne veut pas dire que tu ne devrais pas m’aider », dis-je. Il soupira. « Qu’est-ce que tu veux ? » À peine la question eut-elle franchi ses lèvres qu’un sourire s’épanouit sur mon visage. « À ton avis, qu’est-ce que je veux ? » Je glissai un doigt entre mes lèvres et me penchai vers lui, mettant délibérément en valeur ma poitrine dénudée. Il s’éclaircit la gorge. « Je vais t’apporter autre chose à manger. » Avant que je n’aie pu répondre, il se leva et se dirigea vers la cuisine. Un ricanement m’échappa tandis que je le suivais. « C’est pas à toi de décider à ma place, d’accord ? » lançai-je d’un ton sec en le fusillant du regard. « Je n’ai pas le temps pour ça. Puisque tu n’as besoin de rien, bonne nuit », dit-il. Il tenta de partir, mais je lui barrait le passage. « Tu n’as même pas voulu écouter ce que j’avais à dire », répliquai-je en faisant la moue. Il s’arrêta et l'observa attentivement, cherchant à savoir s’il s’agissait d’un de mes petits jeux. « S’il te plaît… », murmurai-je en me penchant vers lui. « Je veux juste que tu m’aides, mais je peux t’aider aussi », murmurai-je. Son regard s’assombrit, comme s’il comprenait enfin mes véritables intentions. Avant qu’il n’ait pu s’écarter, ma main se posa sur son érection palpitante. Je glissais doucement. « Alors tu es excité. Pourquoi tu ne m’aides pas, et je t’aiderai aussi ? », proposai-je, mais il secoua la tête. « Ce n’est pas bien. On ne devrait pas faire ça », souffla-t-il. Je faillis lever les yeux au ciel. « Pourquoi ? Tu ne me trouves pas attirante ? » J’attrapai sa main alors qu’il essayait d’écarter la mienne de son sexe. « Tu es comme une fille pour moi. » « Je ne suis pas ta fille ! » Je suis allée droit au but. Il avait l’air abasourdi. « Pourquoi aimes-tu te compliquer autant la vie ? » Cette fois, sa lenteur m’a mise en colère. Comment pourrait-on jouer les innocents alors que le désir brûlait clairement en lui ? Il ouvrit la bouche pour parler, mais je le devançai. « Tu n’as rien à dire. J’invite mon copain chez moi, et ne crois surtout pas que je ne le ferai pas où bon me semble ! » déclara-je. Je fis mine de partir, mais il me barra le passage. « Tu n’oserais pas », dit-il en serrant les mâchoires. Je haussai un sourcil. « Pourquoi ? En quoi ça te concerne ? Au moins, je ne suis pas une lâche qui fuit ce qu’elle veut ! » À peine ces mots avaient-ils franchi mes lèvres que je regrette de l’avoir traité de lâche, mais c’est lui qui m’y avait poussée. Il n’avait pas à m’en vouloir. « Qu’est-ce que tu as dit ? » demanda-t-il. Son regard brûlait d’une intensité sombre. J’avalai ma salive. Rassemblant mon courage, je commençai : « J’irais… » « Va te faire foutre ! » s'interrompit-il en plaquant ses lèvres contre les miennes. Sa main agrippa l’arrière de ma tête, serrant mes cheveux en un poing tandis qu’il enfonçait sa langue dans ma bouche, dévorant mes lèvres avec une faim féroce. Je haletais et me blottis contre lui. Ma main glissa vers son cou, l’attirant plus près tandis que je lui rendais son baiser avec la même intensité. En un clin d’œil, il rompit le baiser et me fit pivoter de sorte que mon dos se pressait contre lui. Mes mains agrippèrent le plan de travail. L’instant d’après, je sentis une gifle cinglante sur mes fesses. Mon corps sursauta. « Arghhh ! » Je me mordis fort la lèvre. Sa paume massait la chair endolorie comme pour apaiser la brûlure avant qu’il ne m’assène une autre fessée vigoureuse. « Ça, c’est pour ton manque de respect. » Je serrai les poings. Lorsqu’il m’en donna une autre, il poursuivit : « Ça, c’est pour m’avoir taquiné et pour avoir été une si vilaine fille. » Plus les coups étaient forts, plus ma chatte se mettait à ruisseler de jus. Je cambrai les hanches, le suppliant silencieusement d’y aller plus fort, et il le fit. La fessée suivante me fit écarter davantage les jambes tandis qu’un cri aigu s’échappait de ma gorge. « Aouchh… Putainnn !! » Une autre fessée s’abattit, cette fois mes lèvres s’entrouvrirent et de la salive coula, mon corps tremblait de plaisir intense. « Tu es une vilaine fille. » Sa voix ne fit que me pousser à me cambrer davantage sous sa main. Mordant fort mes lèvres tandis qu’il poursuivait sa torture, je levai les yeux au ciel… « Oh mon putain de Dieu !! » haletai-je. Je n’arrivais pas à croire que j’étais sur le point de jouir rien qu’en me faisant fesser. « Et cette dernière fessée, c’est pour avoir été coquine et salope. » Dès que la claque s’abattit, ma jambe faillit se dérober sous moi tandis que je jouissais sans vergogne, laissant couler mes jus et formant une petite flaque sous moi. Son doigt a lentement tracé le contour de mes fesses avant de glisser entre mes cuisses jusqu’à se poser sur mon clitoris. « Tellement coquine, jouit d’une fessée ? » Sa voix a effleuré mon oreille tandis qu’il jouait avec l’entrée de ma chatte. J’ai fermé les yeux sans répondre et j’ai savouré la façon dont il caressait mon clitoris gonflé, étalant ma mouille sur mon trou sensible. « La prochaine fois, assure-toi de parler poliment », murmura-t-il. Puis sa main se retira de ma cuisse. J’entendis ses pas s’éloigner, mais je ne pouvais plus bouger. Mon corps vibrait encore de la chaleur persistante de son contact. S’il croit que c’est fini, il ferait mieux de se préparer à mon prochain coup !Chapitre 99Point de vue de Travis On ne se souciait même pas de savoir ce qui était arrivé à la fille. On a couru de l’autre côté de la prison, plus près de ma cellule et loin de lui. « Merci mec », ai-je ajouté avec un sourire, et ses lèvres ont tressailli. « T’as de la chance, moi je n’ai même pas pu jouir comme il faut », a-t-il dit, me faisant glousser. « Tu peux toujours te trouver un autre détenu », ai-je dit d’un ton désinvolte. Oh, je le connaissais bien. Je suis sûr qu’il faisait partie de ces caïds de la prison qui avaient leur propre cartel pour gérer les affaires à leur place, et croyez-moi, ce type est un vrai salaud, et je suis sûr qu’il a baisé plein de chattes. « À demain. » Il m’a tapoté l’épaule avant de se retourner et de s’éloigner. En expirant bruyamment, je me dirigeais vers ma cellule quand, dans le couloir, l’un des gardiens m’a lancé un regard meurtrier. « Tu t’es encore échappé de ta cellule ? » a-t-il tonitrué, et j’ai soupiré. « Je suis allé à l’
Chapitre 98Point de vue de TravisJe lui ai agrippé les cheveux pour que son visage soit bien face à la caméra. Je l’ai pénétrée violemment. « Putain… oui ! » gémissait-elle sans vergogne, la voix se brisant à chaque coup de reins. « Baise mon petit trou de nurse de merde… plus fort, ahhh ! » Ses paroles ont attisé mon ego. Cette salope jouait parfaitement son rôle. « Serre-moi plus fort », lui soufflai-je à l’oreille. « Prouve-moi que tu as une chatte plus serrée. » Ma main se resserra autour de ses cheveux. Je savais qu’elle était complètement perdue dans l’extase et qu’elle ne comprenait pas le sens de ce que je venais de dire. Ses parois se resserraient davantage autour de moi tandis que la sueur coulait le long de ma colonne vertébrale. L’odeur âcre de son excitation, mêlée à la mienne, imprégnait l’air, et je me demandais comment Scotts tenait le coup. Ce devait être un véritable supplice pour lui. À chaque fois que j’allais jusqu’au fond, sa chatte frémissait et jaillis
Chapitre 97Point de vue de Travis« C’est prêt ? » demandai-je à Scotts, qui soupira en passant ses doigts dans ses cheveux.« Tu sais que ce coup-là est risqué, hein ? » me demanda-t-il, ce qui me fit lever les yeux au ciel. Bien sûr que je savais que c’était de la folie, mais je m’en fichais complètement. J’allais me la faire, et si je voulais partir, c’était maintenant ou jamais. « T’inquiète pas. Je te serai redevable si tu réussis à m’arranger ça », dis-je, et il secoua la tête. « J’ai pas envie de partir tout de suite, mec. J’adore être ici. En plus, mes meufs vont bientôt avoir besoin de moi, alors finissons-en vite avec cette folie qui s’annonce », lança-t-il. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres à ses paroles. C’était un criminel, mais je ne pouvais pas nier qu’il avait aussi un côté sympathique. Je redressai ma chemise tout en essayant d’ouvrir la porte. Je jetai un coup d’œil rapide autour de moi pour m’assurer qu’aucun gardien ne patrouillait à ce moment-là.
Chapitre 96Point de vue de TravisElle ne m’a pas déçu. Je n’en attendais pas moins d’une salope comme elle. « Putain, mec, je ne savais même pas que c’était une de mes connaissances avant d’arriver ici », a dit Scott en remettant sa bite dans son pantalon. Un sourire se dessina sur mes lèvres. La salope gardait toujours les cuisses grandes ouvertes, la chatte dégoulinante comme un robinet qui fuit, tandis qu’elle me fixait, les yeux écarquillés. Je m’approchai. « Oh, tu la connaissais ? », demandai-je à Scott en me plaçant à côté d’elle, les mains posées sur ses seins, tout en le regardant droit dans les yeux. Scott ricana. « On était des partenaires de baise. Elle est sauvage et insatiable. Tu ne devrais pas lui montrer la moindre pitié », ajouta-t-il avec un sourire narquois. Oh oui, c’était prévu. Je voulais la pousser à se sentir coupable d’avoir baisé un autre mec pour pouvoir exiger quelque chose en échange de mon pardon. Mais on dirait qu’elle avait une longueur d’avanc
Chapitre 95Point de vue de RoseLes parois intérieures de ma chatte le serraient fermement tout en l’inondant, trahissant chacun de mes mots de protestation. Ma bouche resta grande ouverte dans un cri étouffé et brisé. « Ahh ! Putain ! » Mes jambes s’écartèrent davantage d’elles-mêmes tandis que je m’agrippais au rebord de la fenêtre. Mes seins se pressaient contre la vitre froide, m’envoyant des décharges de plaisir électrique tandis que mes jambes tremblaient. « T’es tellement mouillée, putain ! » souffla-t-il soudain tout près de mon oreille. « Tellement trempée pour quelqu’un qui ne veut pas de sa salope ! » siffla-t-il en s’enfonçant en moi. Plus il s’enfonçait profondément, plus je me sentais comme une vraie salope, perdue dans le frisson obscène de sa grosse bite qui martelait ma chatte. « Oui, Mmmm ! » haletai-je. Ses couilles lourdes claquaient contre mon clitoris gonflé à chaque coup de reins sauvage, m’écartant largement tandis que ma langue pendait contre la vitre.
Chapitre 94Point de vue de RoseAprès cette rencontre risquée dans le couloir avec Travis, le détenu, je n’arrivais pas à me sortir son image de la tête.Croyez-moi, il n’était pas le seul à revendiquer ma chatte. J'avais quelques autres hommes, et je les aimais tous.Ils pouvaient me prendre comme bon leur semblait sans qu’ils s’en rendent compte. Je veux dire, quel intérêt y avait-il à chevaucher une seule bite alors que je pouvais m’offrir librement à tant d’autres ?Après tout, je les empêchais de s’ennuyer, mais il y avait quelque chose chez Travis qui m’enflammait encore plus.C’était comme s’il me connaissait au plus profond de moi. Même si j’avais dix-sept ans de plus que lui. Oui, dix-sept… Bon sang, j’ai une fille de dix-neuf ans, mais je n’y peux rien, d’autant plus qu’il avait parfaitement compris comment j’aimais me faire défoncer.Rien que ce souvenir suffisait à faire couler mon jus.J’aurais bien aimé en profiter en ce moment, mais je savais qu’ils étaient probableme







