LOGINChapitre 95Point de vue de RoseLes parois intérieures de ma chatte le serraient fermement tout en l’inondant, trahissant chacun de mes mots de protestation. Ma bouche resta grande ouverte dans un cri étouffé et brisé. « Ahh ! Putain ! » Mes jambes s’écartèrent davantage d’elles-mêmes tandis que je m’agrippais au rebord de la fenêtre. Mes seins se pressaient contre la vitre froide, m’envoyant des décharges de plaisir électrique tandis que mes jambes tremblaient. « T’es tellement mouillée, putain ! » souffla-t-il soudain tout près de mon oreille. « Tellement trempée pour quelqu’un qui ne veut pas de sa salope ! » siffla-t-il en s’enfonçant en moi. Plus il s’enfonçait profondément, plus je me sentais comme une vraie salope, perdue dans le frisson obscène de sa grosse bite qui martelait ma chatte. « Oui, Mmmm ! » haletai-je. Ses couilles lourdes claquaient contre mon clitoris gonflé à chaque coup de reins sauvage, m’écartant largement tandis que ma langue pendait contre la vitre.
Chapitre 94Point de vue de RoseAprès cette rencontre risquée dans le couloir avec Travis, le détenu, je n’arrivais pas à me sortir son image de la tête.Croyez-moi, il n’était pas le seul à revendiquer ma chatte. J'avais quelques autres hommes, et je les aimais tous.Ils pouvaient me prendre comme bon leur semblait sans qu’ils s’en rendent compte. Je veux dire, quel intérêt y avait-il à chevaucher une seule bite alors que je pouvais m’offrir librement à tant d’autres ?Après tout, je les empêchais de s’ennuyer, mais il y avait quelque chose chez Travis qui m’enflammait encore plus.C’était comme s’il me connaissait au plus profond de moi. Même si j’avais dix-sept ans de plus que lui. Oui, dix-sept… Bon sang, j’ai une fille de dix-neuf ans, mais je n’y peux rien, d’autant plus qu’il avait parfaitement compris comment j’aimais me faire défoncer.Rien que ce souvenir suffisait à faire couler mon jus.J’aurais bien aimé en profiter en ce moment, mais je savais qu’ils étaient probableme
Chapitre 93Point de vue de TravisLes pas de l’autre garde s’estompèrent dans le couloir faiblement éclairé. Plus nous avancions, plus l’obscurité engloutissait le passage.Nous nous attardâmes dans le couloir principal, juste à l’entrée de l’aile réservée, où des patrouilles passaient toutes les quelques minutes. Le danger était ridiculement élevé, mais je savais que l’endroit était idéal.Idéal pour une pute comme elle.J’avais notamment remarqué son désir d’humiliation lorsqu’on la prenait, et cela constituait l’arme parfaite dont j’avais besoin pour briser sa résistance et faire d’elle ma salope personnelle.Tout à coup, je m’avançai vers elle. Je la plaquai contre le mur tandis que mon regard se durcissait.« T’es vraiment pas comme les autres, salope, et je dois te récompenser », crachai-je.Ses joues s’empourprèrent tandis que ses yeux balayaient la pièce. Son regard s’abaissa pendant une demi-seconde avant de revenir brusquement vers le mien.Mon regard suivait chacun de s
Chapitre 92Point de vue de TravisÀ la façon dont elle se mordait les lèvres et jetait des regards furtifs vers mon entrejambe, je savais qu’elle n’était qu’une de ces détenues salopes qui offraient leur chatte comme si c’était une œuvre de charité.Je n’ai donc pas pris la peine d’attendre sa réponse. Je l’ai fait pivoter et j’ai plaqué son corps contre le mur de béton froid de la réserve.Elle a cambré son cul vers moi. « T’as l’air pressé, hein ? » m’a-t-elle demandé, et j’ai eu un petit rictus.Je devais faire vite pour pouvoir retourner voir ce gardien de prison et continuer avec lui.D’un geste brusque, j’ai fait glisser son pantalon de prison jusqu’à ses chevilles. « Ouais, salope, faut qu’on fasse vite. On veut pas qu’ils nous attrapent avant qu’on ait eu notre dose, pas vrai ? » demandai-je tandis que mon doigt effleurait sa chatte.Et putain, elle était trempée. Sa chatte luisait et était déjà prête, grâce à ce que son petit ami bon à rien avait commencé.Je lui caressai l
Chapitre 91Point de vue de Travis Cette nuit-là, je me suis jeté sans retenue sur sa bouche et sa chatte jusqu’à ce qu’elles débordent de mon sperme.Elle arrivait à peine à marcher correctement lorsqu’elle est sortie en titubant des cellules.Chassant cette pensée de mon esprit, je traînais les pieds mollement derrière l’homme venu me sortir des cellules pour me rejoindre les autres détenus au travail. « Quand est-ce que je vais sortir d’ici ? » demandai-je. Il me jeta un regard noir. « Le jour où tu apprendras les bonnes manières et où tu arrêteras de prendre de la drogue au volant, espèce de taré. Le type que tu as percuté est toujours à l’hôpital, alors tu ferais mieux de prier pour qu’il reste en vie », dit-il en haussant les épaules avec désinvolture. Je levai les yeux au ciel en entendant ses paroles.Je ne savais plus combien de fois j’avais dû leur expliquer que ce n’était pas entièrement de ma faute, mais j’étais pourtant là, tandis que ma copine lâche, qui se trouva
Chapitre 90Point de vue de TravisJ’ai attrapé ses fesses rebondies et arrondies et je lui ai asséné une claque cinglante, lui arrachant un halètement aigu.« Tu devrais te laisser aller, connard », a-t-elle murmuré. J’ai ricané et lui ai asséné une autre claque violente sur les fesses.« C’est pas à toi de me dire quoi faire, salope ! », ai-je rétorqué. J’ai écarté ses fesses pour exposer son trou déjà trempé.Je fis courir mon doigt le long de son entrée luisante. Un sourire narquois se dessina sur mes lèvres. « Déjà toute mouillée alors que tu jouais les saintes tout à l’heure », raillai-je. Elle gémit sous ma caresse.Je me léchai les lèvres tout en faisant glisser mon pantalon et mon slip vers le bas pour libérer ma bite épaisse et dure comme de la pierre.Sans hésiter, je la saisissais par la taille et enfonçais ma bite dans son intimité ruisselante d’un coup de reins sauvage et implacable.« Ahh ! » haleta-t-elle alors que j’enfonçais chaque pouce de ma bite jusqu’aux couille







