ANMELDENChapitre 93Point de vue de TravisLes pas de lâautre garde sâestompĂšrent dans le couloir faiblement Ă©clairĂ©. Plus nous avancions, plus lâobscuritĂ© engloutissait le passage.Nous nous attardĂąmes dans le couloir principal, juste Ă lâentrĂ©e de lâaile rĂ©servĂ©e, oĂč des patrouilles passaient toutes les quelques minutes. Le danger Ă©tait ridiculement Ă©levĂ©, mais je savais que lâendroit Ă©tait idĂ©al.IdĂ©al pour une pute comme elle.Jâavais notamment remarquĂ© son dĂ©sir dâhumiliation lorsquâon la prenait, et cela constituait lâarme parfaite dont jâavais besoin pour briser sa rĂ©sistance et faire dâelle ma salope personnelle.Tout Ă coup, je mâavançai vers elle. Je la plaquai contre le mur tandis que mon regard se durcissait.« Tâes vraiment pas comme les autres, salope, et je dois te rĂ©compenser », crachai-je.Ses joues sâempourprĂšrent tandis que ses yeux balayaient la piĂšce. Son regard sâabaissa pendant une demi-seconde avant de revenir brusquement vers le mien.Mon regard suivait chacun de s
Chapitre 92Point de vue de TravisĂ la façon dont elle se mordait les lĂšvres et jetait des regards furtifs vers mon entrejambe, je savais quâelle nâĂ©tait quâune de ces dĂ©tenues salopes qui offraient leur chatte comme si câĂ©tait une Ćuvre de charitĂ©.Je nâai donc pas pris la peine dâattendre sa rĂ©ponse. Je lâai fait pivoter et jâai plaquĂ© son corps contre le mur de bĂ©ton froid de la rĂ©serve.Elle a cambrĂ© son cul vers moi. « Tâas lâair pressĂ©, hein ? » mâa-t-elle demandĂ©, et jâai eu un petit rictus.Je devais faire vite pour pouvoir retourner voir ce gardien de prison et continuer avec lui.Dâun geste brusque, jâai fait glisser son pantalon de prison jusquâĂ ses chevilles. « Ouais, salope, faut quâon fasse vite. On veut pas quâils nous attrapent avant quâon ait eu notre dose, pas vrai ? » demandai-je tandis que mon doigt effleurait sa chatte.Et putain, elle Ă©tait trempĂ©e. Sa chatte luisait et Ă©tait dĂ©jĂ prĂȘte, grĂące Ă ce que son petit ami bon Ă rien avait commencĂ©.Je lui caressai l
Chapitre 91Point de vue de Travis Cette nuit-lĂ , je me suis jetĂ© sans retenue sur sa bouche et sa chatte jusquâĂ ce quâelles dĂ©bordent de mon sperme.Elle arrivait Ă peine Ă marcher correctement lorsquâelle est sortie en titubant des cellules.Chassant cette pensĂ©e de mon esprit, je traĂźnais les pieds mollement derriĂšre lâhomme venu me sortir des cellules pour me rejoindre les autres dĂ©tenus au travail. « Quand est-ce que je vais sortir dâici ? » demandai-je. Il me jeta un regard noir. « Le jour oĂč tu apprendras les bonnes maniĂšres et oĂč tu arrĂȘteras de prendre de la drogue au volant, espĂšce de tarĂ©. Le type que tu as percutĂ© est toujours Ă lâhĂŽpital, alors tu ferais mieux de prier pour quâil reste en vie », dit-il en haussant les Ă©paules avec dĂ©sinvolture. Je levai les yeux au ciel en entendant ses paroles.Je ne savais plus combien de fois jâavais dĂ» leur expliquer que ce nâĂ©tait pas entiĂšrement de ma faute, mais jâĂ©tais pourtant lĂ , tandis que ma copine lĂąche, qui se trouva
Chapitre 90Point de vue de TravisJâai attrapĂ© ses fesses rebondies et arrondies et je lui ai assĂ©nĂ© une claque cinglante, lui arrachant un halĂštement aigu.« Tu devrais te laisser aller, connard », a-t-elle murmurĂ©. Jâai ricanĂ© et lui ai assĂ©nĂ© une autre claque violente sur les fesses.« Câest pas Ă toi de me dire quoi faire, salope ! », ai-je rĂ©torquĂ©. Jâai Ă©cartĂ© ses fesses pour exposer son trou dĂ©jĂ trempĂ©.Je fis courir mon doigt le long de son entrĂ©e luisante. Un sourire narquois se dessina sur mes lĂšvres. « DĂ©jĂ toute mouillĂ©e alors que tu jouais les saintes tout Ă lâheure », raillai-je. Elle gĂ©mit sous ma caresse.Je me lĂ©chai les lĂšvres tout en faisant glisser mon pantalon et mon slip vers le bas pour libĂ©rer ma bite Ă©paisse et dure comme de la pierre.Sans hĂ©siter, je la saisissais par la taille et enfonçais ma bite dans son intimitĂ© ruisselante dâun coup de reins sauvage et implacable.« Ahh ! » haleta-t-elle alors que jâenfonçais chaque pouce de ma bite jusquâaux couille
Chapitre 89Point de vue de TravisElle est restĂ©e assise quelques secondes, la main posĂ©e sur mes Ă©paules. « Ah ! Tu es tellement gros », a-t-elle murmurĂ©. Ses dents se sont enfoncĂ©es dans sa lĂšvre infĂ©rieure alors quâelle la mordait plus fort avant de bouger.Elle a commencĂ© par un rythme lent qui mâa fait se recroqueviller les orteils. Bon sang, sa chatte me serrait comme un Ă©tau. On aurait dit quâelle savait exactement comment bouger pour que ma bite touche des endroits cachĂ©s dont je ne soupçonnais mĂȘme pas lâexistence.Puis elle accĂ©lĂ©ra le mouvement, ondulant des hanches tout en se penchant vers moi. Ses mains mâenfonçaient plus profondĂ©ment dans le matelas. Comment elle parvenait Ă ne pas faire de bruit restait un mystĂšre pour moi.Son visage sâĂ©tait dĂ©formĂ© sous lâeffet de lâextase. MĂȘme si jâapprĂ©ciais la façon dont elle chevauchait ma bite, ça me semblait encore trop lent Ă mon goĂ»t.Jâavais besoin de la baiser Ă fond, et je savais que si je voulais ça, je devais prendre
Chapitre 88Point de vue de TravisComme je ne pouvais pas planer avec de la drogue, ma tempĂ©rature avait grimpĂ© en flĂšche. « Putain ! » ai-je jurĂ©. Jâai fermĂ© les yeux et appuyĂ© ma tĂȘte contre le mur.MĂȘme mon crĂąne me lançait, comme sâil avait Ă©tĂ© martelĂ© Ă coups de pierres. Soudain, le bruit de pas rĂ©sonna. Jâouvris lĂ©gĂšrement les yeux et fixai lâhomme qui se tenait en face de moi.« Ăa va ? » demanda-t-il en me tendant la nourriture. Je secouai lentement la tĂȘte.« Je ne me sens pas trĂšs bien », murmurai-je. Il me regarda dâun air inquiet, dĂ©verrouilla les menottes mĂ©talliques, sâapprocha et posa dĂ©licatement sa main sur mon front pour prendre ma tempĂ©rature.« Bon sang. Tu es brĂ»lant », sâexclama-t-il. Je respirais difficilement tandis quâil reculait un peu pour mieux mâobserver, puis mâaida Ă me relever.« Laisse-moi tâemmener Ă lâinfirmerie », dit-il. Je parvenais Ă peine Ă ouvrir les yeux tandis quâil me tirait hors de lĂ et me conduisait dans le couloir silencieux.Ă lâin







