Share

Chapitre 4 - Le boss impitoyable

Author: Mr. Rams
last update publish date: 2026-07-20 16:16:08

Jake Johnson

Je n'en revenais pas que cette femme, qui avait failli me priver de sommeil pendant presque un mois, ne veuille pas de moi.

Elle voulait même faire comme si rien ne s'était passé. Était-ce vraiment si facile pour elle ?

Alors que j'avais eu tant de mal à la retrouver.

Je tombe rarement amoureux d'une femme. Mes parents me poussaient depuis longtemps à trouver une épouse, mais je m'y opposais fermement, surtout lorsqu'ils essayaient de me caser quelqu'un.

J'avais une maladie : l'oligospermie.

Les gens l'ignoraient, à l'exception de mes parents. C'est une condition caractérisée par une faible concentration de spermatozoïdes par rapport à la normale, ce qui augmente le risque d'infertilité chez les hommes.

J'avais peur d'être jugé si des femmes apprenaient que je pouvais être stérile, et c'est aussi devenu la raison pour laquelle je suis devenu misogyne.

Jusqu'à ce que, un mois auparavant, un ami nommé Kevin m'invite à dîner en compagnie de sa jeune sœur.

Au début, j'avais refusé, mais Kevin avait insisté pour que je cède et fasse plaisir à sa sœur Belle, qui venait tout juste de rentrer des États-Unis. Je n'avais pas pu refuser puisque, d'après Kevin, il s'agissait simplement d'un "rendez-vous amical".

Ce soir-là, Kevin et moi avions bu un verre dans un bar en attendant Belle, mais j'avais commencé à me sentir étourdi. Kevin m'avait alors réservé une chambre dans l'hôtel adjacent au bar, en m'assurant que Belle viendrait me rejoindre directement là-bas et que je devais me reposer un peu en attendant.

Je ne sais pas pourquoi, mais ce soir-là, j'avais ressenti une chaleur torride dans tout mon corps. Alors, lorsqu'une femme était entrée, j'avais pensé qu'il s'agissait de Belle. Je n'avais pas pu me contrôler et il s'est passé ce qui devait se passer.

Mais à mon réveil, j'avais été très surpris de découvrir à mes côtés une femme magnifique au regard triste. Je n'avais même pas eu l'occasion de lui demander son nom ou son numéro de téléphone, car elle était partie en trombe.

Mais depuis cette nuit-là, je n'avais plus une minute de répit. Il était puissant, impitoyable et totalement inaccessible, mais il ne l'avait pas oubliée non plus. En apercevant la photo d'une femme sur un CV, j'avais été stupéfait de constater qu'elle ressemblait trait pour trait à la mystérieuse inconnue, et j'avais immédiatement exigé de la faire embaucher par le responsable des ressources humaines.

Mais à présent, les choses ne se passaient pas du tout comme je l'avais prévu. Est-ce qu'elle ne m'aimait pas ? Elle me rejetait, moi ? Actrices, mannequins ou n'importe quelle autre femme affichaient ouvertement leurs intentions à mon égard.

C'était d'ailleurs la raison pour laquelle je ne prenais jamais d'assistante féminine, car plusieurs avaient déjà tenté de me séduire.

Je me suis rappelé la tache de sang sur le draps du lit. Elle était vierge. Rien qu'à cela, j'avais su que c'était une femme bien.

C'est pourquoi j'étais convaincu que si elle avait eu des relations auparavant, elle ne s'était pas donnée aussi facilement.

Pourtant, elle s'était abandonnée entre mes mains. Bon, c'était sans doute parce qu'elle était ivre.

Si j'avais su qu'à ce moment-là Giselle avait bu, je me serais forcé à ne pas la toucher.

Je ne comprenais d'ailleurs pas non plus pourquoi, ce soir-là, j'avais eu cette sensation de brûlure intense, au point que seul l'acte sexuel semblait capable de l'apaiser.

J'ai pensé à Belle. Je ne l'aimais pas, alors si ç'avait été elle cette nuit-là, cela aurait posé un énorme problème, car elle aurait certainement exigé que je l'épouse ou que j'assume les conséquences.

Même si je savais très bien qu'elle ne risquait pas de tomber enceinte à cause de mon état. J'ai jeté un œil à travers la paroi vitrée sans tain, de mon côté je pouvais les observer à loisir. Giselle et Jenna étaient en train de discuter. Je ne pouvais pas détacher mes yeux de Giselle.

Je dois l'avouer, j'étais vraiment attiré par elle. Mais si elle préférait une relation strictement professionnelle entre patron et employé, je serais patient.

Jenna a frappé à la porte : “Monsieur, j'ai terminé l'orientation de Giselle.”

J'ai hoché la tête. Puis je me suis souvenu qu'elle posait un mois de congé suite au décès de son frère. “Avez-vous pris le soin de lui expliquer le travail qu'elle aura à rattraper ?” ai-je demandé d'un ton sérieux.

“Oui, monsieur. Mon congé d'un mois commence demain,” a-t-elle répondu.

“Très bien.”

J'ai reporté mon regard vers la cloison vitrée. Giselle était déjà plongée dans la lecture de ses dossiers. J'ai poussé un soupir et recentré mon attention sur mon travail.

Quand le téléphone s'est mis à sonner, j'ai froncé les sourcils. Rarement quelqu'un appelait sans qu'il ne s'agisse d'une urgence ou d'un problème grave.

“Monsieur Johnson, un virus a été détecté dans les fichiers,” a annoncé le responsable du service informatique d'une voix tremblante.

“Qu'est-ce que vous foutez, pourquoi vous ne réglez pas ça ? Je vous paie une fortune pour garantir la sécurité du système ! Comment un virus a-t-il pu s'infiltrer ?” ai-je lâché avec exaspération.

“Désolé monsieur, il est très difficile de se débarrasser de ce virus, ça risque de prendre du temps —”

“Donc, vous êtes incapable de réparer ça ? Vous êtes viré !” ai-je hurlé. Puis j'ai appelé à tue-tête : “Jenna !”

Jenna est entrée en trombe, suivie de Giselle qui avait l'air perplexe.

“Monsieur ?”

“Joel est viré ! Embauchez un nouveau responsable informatique tout de suite ! Et appelez le FBI ou n'importe qui d'autre pour nous aider à contrer ce pirate,” ai-je ordonné.

“Bien reçu, monsieur,” a répondu Jenna avant de s'empresser de sortir du bureau.

J'ai remarqué que Giselle était restée plantée devant moi : “Pourquoi vous restez là ?”

“Je peux vous recommander quelqu'un en informatique. Je pense qu'on n'a pas forcément besoin du FBI tout de suite, monsieur,” a-t-elle suggéré.

J'ai froncé les sourcils : “Est-ce qu'elle a vingt ans d'expertise ? Est-ce qu'elle sort d'une université prestigieuse ? Si c'est le cas, amenez-la-moi sur-le-champ.”

Giselle s'est gratté la tête : “Euh, non monsieur, elle vient tout juste d'obtenir son diplôme, mais je sais qu'elle est très douée, croyez-moi.”

Je l'ai fixée avant de soupirer : “Qui ça ? Votre petit ami ?”

“J-Je n'ai pas de petit ami, monsieur. Je parle d'une fille,” a-t-elle rétorqué rapidement.

“Bien.”

Une heure plus tard, Giselle est revenue accompagnée d'une jeune femme qui avait tout l'air d'une intello avec ses grosses lunettes. Elle portait une longue jupe, un pull à manches longues et par-dessus le marché une veste.

“Monsieur Johnson, voici Vicky,” a dit Giselle en désignant la jeune femme.

Cette dernière a toussé avant de se tenir bien droite, s'exprimant d'une voix monotone : “Je m'appelle Vicky Suarez, j'ai vingt ans, j'habite à...”

“Stop !”

l'ai-je interrompue. “J'ai besoin d'un expert en informatique maintenant. Je me fiche de votre parcours. Jenna, emmenez Vicky au service informatique tout de suite.”

“Tout de suite, monsieur,” a répondu Jenna. Elle est sortie du bureau en compagnie de Vicky.

Giselle et moi nous sommes retrouvés seuls. Elle s'est mordillé la lèvre. Si c'était moi qui la mordillais, ça aurait été bien mieux.

“Je vais retourner à mon bureau,” a-t-elle dit, paniquée.

Mais je l'ai arrêtée net. Je me suis levé pour aller verrouiller la porte. Je l'ai vue déglutir difficilement, prise de panique, ce qui me donnait presque envie de rire.

J'ai l'air d'un maniaque ?

Continue to read this book for free
Scan code to download App

Latest chapter

  • Enceinte de mon patron, un PDG impitoyable (R18+)   Chapitre 70 – À qui est ce poil pubique ?

    JakeJ’ai été surpris en découvrant Mang Kanor et ma mère ensemble dans la chambre, tous deux ayant l’air de tout juste se réveiller avec leurs cheveux en désordre, leurs vêtements froissés d’une manière suspecte. Mais je refusais d’imaginer quoi que ce soit, car le plus important pour moi était d’annoncer la grossesse de Giselle.Je me suis seulement demandé ce que faisait notre chauffeur ici et pourquoi ils avaient mis autant de temps à ouvrir la porte, mais j’ai préféré balayer mes doutes et chasser toute mauvaise pensée. Je ne voulais surtout pas m’imaginer qu’ils avaient pu faire des galipettes.Attends... Ils auraient baisé ? Putain, non ! C’est impossible !Ma mère est une femme respectable, elle ne tromperait jamais mon papa, surtout en sachant qu’il est encore alité et que son rétablissement est loin d’être garanti.Mais alors que maman me serrait dans ses bras et m’embrassait, j’ai senti quelque chose sur ma joue et j’ai porté la main à mon visage. Je me suis figé en découvr

  • Enceinte de mon patron, un PDG impitoyable (R18+)   Chapitre 69 – Qui baise qui ?

    GiselleTandis que Jake était occupé à discuter avec Lydia, la curiosité m'a poussée à coller mon oreille contre la porte.“Ohhh ! Putain de merde, Elena ! Qu'est-ce que ton minou est bon à baiser !” a lâché une voix d'homme, essoufflée.“Ahhh ! Merde ! Qu'est-ce que ta bite est grosse, Mang Kanor ! Vas-y plus vite ! Baise-moi encore !” a répliqué une voix de femme qui n'était autre que celle de Madame Elena !Je me suis reculée en sursaut, retirant mon oreille de la porte pour jeter un coup d'œil à Jake, qui regardait encore Lydia s'éloigner en courant.“Qu'est-ce qui lui prend à Ate Lydia ?” a demandé Jake en haussant les épaules.De mon côté, je me doutais bien qu'elle avait elle aussi dû entendre ce qui se tramait à l'intérieur. J'étais encore plus paniquée à l'idée que Jake comprenne tout. Je me suis postée devant la porte pour lui barrer le chemin, ce qui l'a intrigué.“Qu'est-ce qu'il y a ?” a-t-il demandé en fronçant les sourcils.“H-Hein ? M-Madame Elena est peut-être endormi

  • Enceinte de mon patron, un PDG impitoyable (R18+)   Chapitre 68 – Seconde chance

    GiselleJe ne me sentais pas bien en restant alitée. Depuis que Jake avait appris ma grossesse quelques jours auparavant, je n'avais pas remis les pieds au bureau. Il n'était pas non plus retourné me voir et ne m'avait même pas passée un coup de fil. Je refusais de faire le premier pas, de peur de m'attirer de nouvelles remarques blessantes.Pour ne rien arranger, Bernard avait fini par me retrouver et essayait de me reconquérir. Évidemment, c'était hors de question : d'une part parce qu'il m'avait trahie, et d'autre part parce que j'attendais un enfant de Jake. Je ne voulais pas qu'il s'imagine un seul instant qu'il n'était pas le père et qu'il commence à soupçonner Bernard de m'avoir mise enceinte.Je fermais les yeux lorsque j'entendis de légers tocs contre la porte. J'hésitais à aller ouvrir, craignant de tomber sur Bernard ou un inconnu, mais je reconnu soudain la voix de Jake.“Gi... S'il te plaît, ouvre,” supplia-t-il.Je me redressai d'un bond sur le lit pour jeter un coup d'œ

  • Enceinte de mon patron, un PDG impitoyable (R18+)   Chapitre 67 – Personne ne m'empêchera de te baiser

    Mang KanorDès que Lydia est sortie, j’ai serré Elena dans mes bras : “Désolé, c’est ma faute. Je n’avais pas bien fermé la porte.” L’angoisse et la peur se lisaient sur le visage d’Elena, alors je l’ai tirée sur le lit pour la recoucher.“Va-t'en, imagine ce que Lydia va s’imaginer si tu traînes encore dans ma chambre. Et puis Jake ne va pas tarder à rentrer, il pourrait te surprendre. Je dois de toute façon retourner à l’hôpital ce soir,” a répondu Elena, toujours blême.Je l’ai embrassée dans le cou et l’ai serrée fort contre moi. J’étais toujours à poil, et ma bite n’avait pas dégonflé d’un pouce ; lorsque je l’ai frottée contre le sexe d’Elena, elle a glissé dedans toute seule.Je me suis mis à la baiser à un rythme effréné, si bien qu’en dépit de ses réticences, Elena a dû se mettre la main sur la bouche pour retenir ses gémissements.“Ohhh ! Arrête ! Mang Kanor, s-suffit !” a supplié Elena, les yeux révulsés, tandis que ma verge s'enfonçait au plus profond de son minou dans un

  • Enceinte de mon patron, un PDG impitoyable (R18+)   Chapitre 66 – Rien vu, rien entendu

    LydiaCela faisait plusieurs jours que je remarquais l'attitude étrange de Mang Kanor et de Ma’am Elena l'un envers l'autre. Je n'en avais pas la certitude absolue, mais j'avais de forts soupçons quant à une liaison secrète entre eux.Surtout que je les avais surpris à plusieurs reprises à l'intérieur de la chambre de cette dernière. Qu’est-ce que le chauffeur pouvait bien faire dans la pièce privée de sa patronne ?Pour ma part, je ne traînais jamais dans aucune des chambres du manoir, de peur d'être soupçonnée de vol, mais Mang Kanor, lui, y passait parfois des heures entières.À quelques occasions, j'avais même entraperçu des gestes déplacés, la main de Mang Kanor se posant furtivement sur les fesses de Ma’am Elena, ou parfois même sur sa poitrine.Mais je m'efforçais de faire abstraction de tout cela, me disant que je n’étais qu’une simple employée de maison et que je n'avais pas à me mêler de ce qui ne regardait pas mon travail.Seulement, je crois que j'ai la curiosité un peu tr

  • Enceinte de mon patron, un PDG impitoyable (R18+)   Chapitre 65 – Tes trous sont à moi

    Elena Johnson“Mang Kanor ! C'est à toi que je parle ! Réponds-moi !” ai-je crié, mais au lieu de me répondre, il m'a entraînée de force à l'étage jusqu'à ma chambre, a refermé la porte derrière nous et m'a assaillie de baisers.Je l’ai repoussé, mais Mang Kanor m’a immédiatement jetée sur le lit, s’est mis à me déshabiller et s’est posté sur moi pour m'empêcher de me débattre.“Oui, je les ai tués. Ces salopards n'ont plus leur place sur cette terre. Et puis, je ne veux pas qu'on me dispute ta compagnie. Je veux être le seul à baiser tous tes trous,” a murmuré Mang Kanor d’une voix grave, la bouche collée à mon oreille.Il a caressé mes seins avant de glisser sa main vers mon sexe, y enfonçant deux doigts d'un coup sec. Une fois mes sécrétions bien étalées, il a enduit ses doigts et est allé les frotter contre mon anus pour commencer à y jouer.“Ahhh ! S'il te plaît ! Arrête ! Jake pourrait rentrer,” ai-je gémi.“Tu oublies que Jake est à l'hôpital pour le test ADN de Giselle ? Il ne

More Chapters
Explore and read good novels for free
Free access to a vast number of good novels on GoodNovel app. Download the books you like and read anywhere & anytime.
Read books for free on the app
SCAN CODE TO READ ON APP
DMCA.com Protection Status