LOGINAprès avoir perdu son emploi, avoir été expulsée de son appartement et avoir surpris son petit ami de longue date au lit avec sa cousine, Giselle Saavedra pensait que sa vie ne pouvait pas être pire. Noyant son chagrin dans l'alcool, elle a passé la nuit avec un inconnu et a cédé la seule chose qu'elle s'était juré de garder pour le mariage : Sa virginité. Elle pensait ne jamais le revoir. Un mois plus tard, elle décroche un poste d'assistante de direction, pour découvrir que son nouveau patron n'est autre que Jake Johnson, l'homme de cette nuit-là. Froid, impitoyable et extrêmement puissant, Jake est le milliardaire le plus insaisissable du pays et aussi le père du bébé qui grandit en elle. Mais les secrets ne restent pas enfouis bien longtemps. Au moment même où l'amour commence à naître entre eux, des individus dangereux issus de leur passé complotent pour les séparer, quel qu'en soit le prix.
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Giselle Saavedra
“Oh, shit ! S'il te plaît, doucement, tu es tellement grand !”
Je mordais mon oreiller en position inclinée tandis que cet homme étranger enfonçait sa verge dure dans mon passage étroit.
Oui. Je suis vierge.
Sauf que je ne me souviens pas pourquoi je me trouve en ce moment dans une chambre sombre et froide avec un homme dont je ne connais ni le nom ni le visage.
“Tu es tellement serrée !” dit l'homme en me tenant par la taille et en continuant d'enfoncer son membre en moi.
Ma bave coulait presque et mes yeux se sont mis à revirer lorsque il a commencé à faire des va-et-vient dans mon antre.
“Enfonce-le encore plus,” ai-je murmuré faiblement.
“Quoi ?” demanda-t-il sur un ton taquin. “Dis-moi, qu'est-ce que je dois enfoncer ?”
J'avais un peu les larmes aux yeux, mais la sensation était tellement incroyable que je lui ai répondu : “Ton pénis, enfonce-le au fond de ma chatte, va jusqu'au bout s'il te plaît, c'est tellement bon de se faire baiser par toi !”
Je l'ai entendu rire légèrement avant qu'il ne lèche mon bas-ventre tout en pinçant mes deux mamelons, puis il s'est remis à bayer rapidement.
J'ai failli oublier mon nom à cause de la force de ses coups de bassin. J'avais l'impression que l'intérieur de moi était plein à craquer à cause de l'épaisseur de son membre. Je ne m'y connais pas en mesures, mais j'estime qu'il faisait au moins 7 pouces.
“Je vais bientôt jouir,” a-t-il murmuré.
Ses coups de b*te dans ma chatte se sont alors accélérés jusqu'à ce que je jouisse la première, car il s'est mis à frotter brusquement mon clitoris tout en faisant inlassablement des va-et-vient avec sa verge.
“Ahhhh !” ai-je crié.
Il s'est soudainement arrêté et a enfoncé sa charge à fond tout en murmurant : “Tu es tellement bonne.”
J'étais essoufflée par le plaisir intense et la fatigue. J'ai senti l'homme m'embrasser, mais je l'ai simplement laissé faire jusqu'à ce que nous nous endormions les yeux fermés.
Le lendemain, j'avais mal partout. En regardant autour de moi, j'ai réalisé que ce n'étais pas ma chambre.
Où suis-je ?
Mes yeux se sont écarquillés lorsque j'ai regardé à côté de moi : un bel homme au corps musclé et athlétique, qui avait l'air grand, m'enlaçait.
Sa peau blanche était lisse, il avait de longs cils, un nez droit et des lèvres rouges.
J'ai soudain dégluti en voyant que nous étions tous les deux nus.
Merde !
C'est vrai, il s'est passé quelque chose entre nous la nuit dernière.
Et c'est lui qui a pris ma virginité !
Quand l'homme a ouvert les yeux, je me suis immédiatement redressée sur le lit en cachant mon corps avec la couverture, ce qui l'a fait glisser et a révélé le corps nu de l'homme.
Nous avons regardé ensemble le lit taché de sang. La preuve que ma pureté et ma féminité tant gardées avaient disparu.
J'ai regardé son sexe qui était dressé. On aurait dit qu'il était prêt à se battre à nouveau. Je me suis remémorée le plaisir de la nuit dernière. Merde ! J'ai secoué la tête et j'ai immédiatement attrapé mes vêtements.
Pendant que je m'habillais, l'homme s'est assis sur le lit, s'est massez la tête avant de me regarder à nouveau.
J'ai pris une profonde inspiration : “Je ne sais pas pourquoi nous sommes ensemble aujourd'hui, mais peu importe ce qui s'est passé la nuit dernière, oublions ça, d'accord ? J'étais saoûl alors je n'étais pas moi-même. Ne t'inquiète pas, c'est sûr qu'on ne se reverra plus. Bye !” dis-je avant de courir hors de la chambre.
J'ai appuyé rapidement sur le bouton de l'ascenseur et je suis descendue dans le hall de l'hôtel, mon cœur battant à tout rompre. Tout mon corps me faisait mal. Je boitais légèrement en cherchant des toilettes. Je suis entrée dans une cabine et j'ai poussé un grand soupir.
Je me suis éclaboussé le visage et j'ai fondu en larmes.
“Je n'ai vraiment pas de chance,” ai-je murmuré.
Il y a un jour...
Je suis arrivée tôt au bureau ce jour-là car c'était aujourd'hui que l'on annoncerait le nom du nouveau manager choisi. Je travaillais dans cette entreprise de cosmétiques depuis cinq ans, depuis la fin de mes études universitaires.
J'étais sûre d'être promue car j'étais toujours la meilleure employée chaque année. C'était mon premier travail et je n'avais pas du tout l'intention de partir, tout se passait pour le mieux, comme on dit.
Le salaire était correct et le patron était gentil, mais quelle ne fut pas ma surprise de voir que presque tous les employés me regardaient comme si j'avais commis un crime grave.
Au lieu de recevoir des éloges, c'était comme si tout le monde m'en voulait ou me détestait. Mais pourquoi ?
Était-ce une blague ? Peut-être qu'ils me préparaient une fête surprise et voulaient juste me faire pleurer ou me surprendre.
Quand j'ai vu Bea, l'une de mes amies les plus proches, elle ne m'a même pas regardée, elle a au contraire levé le menton pour me dire que M. Sanchez me demandait.
J'ai froncé les sourcils mais j'ai obéi immédiatement. Dès que nous sommes entrés dans le bureau de notre patron, le propriétaire gros et chauve de Sunisa Cosmetics m'a jeté un regard furieux.
“Comment oses-tu, Giselle ! C'est sur toi que je comptais le plus ici, et voilà ce que tu fais ! Tu es virée ! Et nous allons discuter pour savoir si nous portons plainte contre toi, alors tiens-te prête !” a-t-il crié.
Je suis restée stupéfaite et confuse. Moi ? Virée ? Pourquoi ? “Monsieur ? Qu'est-ce que vous voulez dire par virée ? La semaine dernière encore, vous m'avez donné une lettre pour me féliciter d'être en lice pour le nouveau poste de manager. C'est une blague ? Ce n'est vraiment pas drôle !” dis-je en secouant la tête avec un rire nerveux.
Mais M. Sanchez est resté en colère et sérieux.
C'est Bea qui a répondu en disant : “Inutile de nier en prétendant ne pas connaître la raison, c'est ton compte qui a été détecté comme ayant effacé tous les fichiers de l'entreprise ! Ce que tu as fait est un énorme préjudice car tous les dossiers depuis le début ont disparu, même la sauvegarde a été supprimée. C'était clairement intentionnel. Et ne nous dis pas que ce n'est pas toi, puisque chacun de nous a un mot de passe, à moins que tu n'aies partagé le tien avec quelqu'un.”
Mes genoux se sont mis à trembler, alors j'ai immédiatement pris mon ordinateur portable et l'ai ouvert : les dossiers avaient effectivement disparu, des ventes à la paie, en passant par les détails des clients et des fournisseurs, plus rien n'y était.
J'ai secoué la tête en disant : “Ce n'est pas moi, je ne pourrais jamais faire ça,” dis-je les larmes aux yeux.
Mais Bea a dit avec colère : “Pourquoi as-tu pris ton ordinateur portable ? Il est interdit de ramener le matériel d'ici chez soi, n'est-ce pas ?”
Je n'ai pas pu parler tout de suite : “J'ai pris mon ordinateur portable parce que je voulais terminer mon rapport.”
“Ferme la !” a crié M. Sanchez, “Prends tes affaires et si j'étais toi, je me trouverais un bon avocat car je ne laisserai pas passer ça ! Dégage de ma vue !”
C'est en pleurant que j'ai quitté le bureau de M. Sanchez pour aller à mon cubicle. Je n'avais pas l'habitude de laisser des affaires sur mon bureau, alors il y avait très peu de choses à emballer.
Vicky, l'une des stagiaires, s'est approchée. “Ma'am Giselle…”
J'ai essuyé mes larmes avant de la regarder : “Pourquoi ?”
“Je ne crois pas que vous ayez pu faire ça, en fait... j'ai vu un jour Ma'am Bea assise à votre bureau en train de fouiller, elle a aussi vérifié votre ordinateur portable, je ne sais pas exactement ce qu'elle a fait mais elle est partie très vite... et puis... je l'ai vue à l'intérieur du bureau de M. Sanchez et ils s'embrassaient. C'est elle la nouvelle manager selon l'annonce qui vient de sortir,” a ajouté Vicky.
Je suis restée figée. Bea ? La nouvelle manager ? Bea était ma camarade de classe et mon amie depuis l'université. Elle n'était pas très brillante mais jolie, nous avions été embauchées en même temps, mais comme elle était un peu "limitée", elle avait du mal à assimiler le travail.
Contrairement à moi qui, après seulement deux ans, étais devenue superviseur puis assistante manager par la suite. Pendant que Bea était restée simple employée administrative.
Je ne voulais pas porter de jugement hâtif, mais si Vicky avait raison, il semblait bien que Bea ait tout fait pour me faire licencier. J'ai pris une profonde inspiration et j'ai esquissé un petit sourire à Vicky : “Merci.”
Elle m'a tendu une clé USB : “C'est la copie des images de vidéosurveillance du jour où Ma'am Bea s'est assise à votre place, je ne sais pas si ça peut aider.” A-t-elle dit avant de partir.
J'ai regardé tristement la clé USB. Si Bea s'était montrée traîtresse, je n'aurais jamais cru qu'elle en serait capable. J'étais pourtant la seule vers qui elle se tournait quand elle avait des difficultés ou qu'elle ne comprenait rien.
C'est avec colère que j'ai quitté le bureau pour aller mettre mes affaires dans ma voiture. J'ai eu l'idée d'aller rendre visite à mon petit ami de longue date, Bernard. J'étais sûre qu'il était dans son appartement à ce moment-là car c'était son jour de congé, lui qui travaillait comme manager dans un bar.
Je me suis garée directement devant l'appartement. J'allais frapper quand j'ai vu que la porte était entrebâillée, alors je suis simplement entrée. J'ai été très surprise de voir une culotte traîner dans le salon. Ce n'était pas la mienne, alors je suis montée furieuse au deuxième étage.
En ouvrant la porte, mon monde s'est écroulé. Bernard était au lit avec une femme, ils étaient tous les deux nus et en train de faire l'amour.
“Chéri, qui est la meilleure ? Moi ou Giselle ?” a dit en riant la femme dont je ne voyais pas le visage mais dont la voix m'était familière.
“Toi, cette nana ne vaut rien ! Elle ne m'a jamais rien laissé goûter !” a dit Bernard avec agacement.
Je lui ai jeté la culotte dans le dos pour qu'il se retourne immédiatement, mais c'est moi qui ai été choquée en réalisant que la femme qu'il courtisait n'était autre qu'Annie.
Ma cousine.
Giselle SaavedraMon beau boss se rapprochait de plus en plus, alors je reculais, mais sans m'en rendre compte, je me suis retrouvée renversée sur le canapé.“Monsieur, s'il vous plaît...”Il a soudain esquissé un sourire : “Pourquoi as-tu l'air effrayée ? Je ne vais pas te faire de mal. Je voulais juste te demander si je t'avais fait mal cette nuit-là. Il y avait du sang sur le lit. J'ai dû y aller un peu trop fort.”J'ai avalé ma salive avec difficulté. Et si je lui disais qu'il n'avait pas seulement été brutal, mais qu'il m'avait aussi mis enceinte ? Mais ce n'était pas le moment. Devais-je démissionner ? Ou avorter ?Mon esprit était totalement embrouillé. Tant pis, je verrai bien.Jake a eu l'air de se souvenir de quelque chose soudainement : il est retourné à son bureau pour prendre une petite boîte qu'il m'a tendue.“Qu'est-ce que c'est ?” ai-je demandé.“Tu l'as oubliée sur le lit,” a-t-il dit avec un sourire.Pourquoi le sourire de ce boss avait-il le don de me faire fondre l
Jake JohnsonJe n'en revenais pas que cette femme, qui avait failli me priver de sommeil pendant presque un mois, ne veuille pas de moi.Elle voulait même faire comme si rien ne s'était passé. Était-ce vraiment si facile pour elle ?Alors que j'avais eu tant de mal à la retrouver.Je tombe rarement amoureux d'une femme. Mes parents me poussaient depuis longtemps à trouver une épouse, mais je m'y opposais fermement, surtout lorsqu'ils essayaient de me caser quelqu'un.J'avais une maladie : l'oligospermie.Les gens l'ignoraient, à l'exception de mes parents. C'est une condition caractérisée par une faible concentration de spermatozoïdes par rapport à la normale, ce qui augmente le risque d'infertilité chez les hommes.J'avais peur d'être jugé si des femmes apprenaient que je pouvais être stérile, et c'est aussi devenu la raison pour laquelle je suis devenu misogyne.Jusqu'à ce que, un mois auparavant, un ami nommé Kevin m'invite à dîner en compagnie de sa jeune sœur.Au début, j'avais r
Giselle SaavedraJe me suis réveillée tôt le lendemain pour me préparer à me rendre au groupe Johnson, car c'était tout simplement l'entreprise la plus célèbre et la plus riche du pays. Je portais une robe formelle couleur crème arrivant aux genoux, associée à un blazer noir.J'ai laissé mes longs cheveux raides détachés, j'ai mis du parfum et j'ai conduit rapidement. Mieux valait arriver en avance là-bas que d'être coincée dans les embouteillages.J'ai levé les yeux vers le bâtiment de vingt-huit étages. Son immense enseigne brillait comme de l'or : Johnson Group of Companies. C'était ici. J'ai pris une grande inspiration avant d'entrer.En attendant dans le hall, je me demandais quel cadre de l'entreprise allait être mon patron. J'espérais qu'il ne ressemblerait pas à M. Sanchez, qui se laisse si facilement duper. J'ai froncé les sourcils en y repensant.Il ne fallait pas que je laisse cela gâcher mon humeur. J'ai caressé mon ventre. Heureusement, je n'avais pas de nausées matinales
Giselle Saavedra“Traîtres !” ai-je crié de toutes mes forces. Bernard s'est immédiatement levé. Mais au lieu de s'excuser, il s'est mis en colère.“C'est un peu de ta faute aussi, si tu ne faisais pas toujours ta difficile, je n'aurais pas cherché ailleurs,” a dit Bernard.Tu as abattu une gifle magistrale sur la joue de Bernard : “Tu n'as aucune honte ! Tu oses rejeter la faute de ta trahison sur moi ! Et toi, Annie, tu es vraiment une salope ! Tu as trahi ta propre cousine !” Annie pleurait sans pouvoir répondre.“C'est fini entre nous, Bernard, cassez-vous tous les deux !” ai-je craché par terre avant de m'en aller rapidement.Je conduisais en pleurant à n'en plus finir, sans savoir où aller, je suivais simplement la route tout droit. J'étais complètement orpheline, donc je n'avais ni parents ni frères et sœurs pour me consoler.Bea, qui était l'une des rares personnes proches que je connaissais, m'avait trahie. Et quoi, même l'homme que j'avais aimé pendant cinq ans allait me tro






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