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Peut-être devions-nous être un peu plus préparé à de terribles trahisons pour empêcher notre cœur de beaucoup trop souffrir.
J’ai l’impression que ma respiration est sur le point de s’arrêter complétement. Je la vois du haut des marches gisante sur le sol, recroquevillée hurlant des paroles que je peinais à comprendre. Mon rythme cardiaque s’accélérait à mesure que je la voyais se vider de son sang. Tout me semblait si irréel et même temps tellement réel que je n’arrivais pas à le croire, ni même à bouger. Elle se tordait de douleur immense agrippant son ventre de toute ses forces. Mes jambes. Mon corps entier était resté figer sous cette scène inattendue. Juste au moment où je m’apprêtais à la confronter elle se roula sur les marches et laissa s’échapper de grands cris. - SABRINAAA ! hurla Georges qui courut jusqu’à elle. Mon regard s’agrandit et j’espérais qu’il se rende compte de ma stupéfaction. Maman, rentra aussi. - Je... Je, mes lèvres se sont mises à bouger Je fis un pas en avant sur la première marche mais aussi tôt la voix vive et pleine de colère de Georges retentit m’immobilisant sur place. - PAS UN PAS DE PLUS ! hurla -t-il d’un ton plus violent encore. - Comment as-tu pu pousser ta sœur alors qu’elle est enceinte ?!! Hurla aussi maman - Enceinte ? Elle est enceinte ?! je murmurais le regard oscillant vers elle et même temps sur Georges qui la tenait fermement contre lui en me regard si froidement que je sentis de vives frissons m’envahir au plus profond de ma chair. - Tu es la pire des sœurs qui puisse exister ! - SOPHIE ?!!! - Oui monsieur, accourut la femme de ménage. - Prends mes clés de voiture immédiatement et rassure-toi que ta patronne reste bien à sa place ! ajouta till si froidement que mes larmes ne s’empêchèrent plus cette fois ci de couler. - Georges., eu je le courage de parler la voix abattue par l’incompréhension. Il se retourna sans daigner me regarder, et juste avant de franchir la porte, je reçus encore de plein fouet sa colère intense. - Tu me déçois tellement ! je ne m’attendais pas une telle jalousie de ta part ! Et là il franchit la porte et ma mère avec lui qui n’hésitait pas à me clouer de son regard méprisant. Je sentis mes forces me lâcher et je suis retrouvée effondrée sur le sol, l’esprit flou. Des questions fusant dans mon esprit. - Jalouse ? Pourquoi ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Enceinte ? depuis quand ? Toutes ces questions fusaient dans mon esprit, sans réponses et tout ce à quoi j’ai eu droit ce sont des regards accusateur et cette colère absolument injuste à laquelle j’avais eu droit. - Com... Ment ? je murmurais repliée sur moi-même. - Madame, madame levez-vous., J’entendis la voix de Sophie qui essayais tant bien que mal à m’aider à me relever. - Je. Je ne comprends pas ce qu’il vient de se passer, je tremblais de la voix complétement abasourdie. - Calmez-vous tout va s’arranger madame. Tout à coup, une vive tension retenti au plus profond de moi. Il fallait que je comprenne ce qui se passait. Pourquoi pensait-il que je puisse être capable de faire une chose pareille. Moi jalouse de ma sœur et pourquoi ? - NON ! Me suis-je exclamée en me relevant brusquement. - Je dois comprendre ce qui se passe ! Sans perdre une minute et malgré les protestions de Sophie qui voulait faire que son patron lui a ordonné, j’ai pris le premier taxi direction l’hôpital. En arrivant, je les vis assis au couloir tous replie dans leur coin. La tristesse se lisait sur leur visage ; maman pleurait quant à Georges son regard était aussi vide et glaciale que pour une personne à qui on venait d’enlever la seule chose précieuse qu’il détenait. J’avançais l’estomac nouer, j’avançais au rythme de la confusion qui m’animait et de la douleur qu’ils semblaient ressentir. Et je me suis arrêtée a plus que quelques mètres d’eux. - Ma...Man, ma bouche s’est ouverte délicatement pour l’appeler. Elle leva immédiatement la tête de même pour Georges qui n’attendit pas une seule seconde avant de se ruer jusqu’à moi. Il m’agrippa fermement le bras et maman elle de son regard glaciale et accusateur s’en fichant royalement de la peine que je pouvais ressentir. - Qu’est-ce que tu viens faire ici ? S’exclama till avant de me lâcher brusquement me propulsant vivement à l’arrière. - Mais Georges, qu’ai-je fait ? et qu’arrive till à Sabrina ? Elle est enceinte ? depuis quand ? Je ...je n’ai pas - CA SUFFIT MARINA ! il me hurla dessus - CA suffit maintenant. Tu sais quoi on va rentrer et ce immédiatement j’en ai marre depuis le temps que j’y pensais aujourd’hui c’est décidé ! ajouta t’il Il m’empoigna vivement par le bras et m’amena directement jusqu’à sa voiture ou il me jeta brutalement à l’arrière avant de s’asseoir rapidement à l’avant... - Georges réponds-moi s’il te plait ! Qu’est ce qui se passe ? Je n’y comprends absolument rien ! Et Sabrina ? Tout le long il ne me répondit absolument pas A notre arrivée, il ouvrit brusquement la portière m’ordonnât de ne pas perdre une minute de plus. Mon cœur s’emballait, Georges n’a pas souvent été l’homme le plus doux qui puisse être mais au moins je ne l’avais jamais vue dans cet état plein de colère et presque de haine envers moi. Tout ce que je souhaitais à cet instant t était de comprendre tout ce drame qui se déroulait sous mes yeux, impuissante. - SOPHIE ! SOPHIEE ! Je l’entendis hurler son nom au hall d’entrée. - Oui monsieur. Monte et prépare les valises de cette femme ici présente., déclarât- il a voix vive lorsque j’entrais. - Mes valises ?! M’exclamais-je plus que troublée. - Oui Tes valises parce que nous deux s’est terminés. Nous divorçons et ce dès maintenant ! répondit-il sur un ton aussi tranchant qu’un coup de poignard transperçant une chaire. Puis il monta les marches le regard assombri, me laissant seule dans mes incompréhensions.- Sophie ? Toi ici ? - Que t’est-il arrive ? s’exclama Marina Sophie était en larmes un ventre arrondi, enceinte jusqu’aux os. Elle fondit en larmes et se jeta dans les bras de Marina encore sous le choc. - Je suis désolée Madame, pardonnez-moi ! murmurait-elle sous le poids de ses sanglots. - Mais qu’est-ce qu’il y’a ? que t’est-il arrive Sophie ?!insista-t-elle en la redressant. - Calme-toi ? Klive s’il te plait ouvre mon sac et prends un mouchoir, dit Marina. - Calme toi ma belle ça ne fera pas de bien au bebe, elle tamponna ses yeux de son mouchoir. Au même moment, La police s’est avance avec Georges les mains menotte. - Marina, écoute moi. Reviens moi mon amour, on peut tout arranger, hurlait il Sophie hurla tout à coup : - Vous êtes un monstre ! vous méritez tout ce qui vous arrive et pire encore ! Marine et Klive restèrent figés sur elle confus par ce hurlement. - Sophie… Marina se retourna vers Georges qui avait désormais la tête baissé
Marina : Il se leva, en se frottant les yeux, il était surpris de me voir l’en face de lui, Il avança d’un pas mais faillit tomber avant de s’agripper contre la table. La boisson avait un peu trop eu de l’effet sur lui. Les locaux semblaient si différents et un autre élément il n’y avait plus personne comme ci il y’en avait jamais eu. Et dire que cette entreprise respirait le succès, il en était fier. C’était son patrimoine ; sa plus grande fierté comme il me le disait autant de fois pour me rappeler que notre mariage passerait toujours au second plan. - Mari. Marina j’ai.. je suis désolé mon amour. Tu. Tu es revenu pour moi c’est ça ? Pardonne. Pardonne moi, marchait il en déambulant jusqu’à elle Marina restait droite. Bras croises à un moment donne. Puis un moment, elle s’abaissa vers sa montre puis elle tendit la main en direction d’un des membres qui transportait les documents nécessaires. Elle les prit et les déposa sur la table. - Ecoute Georges. Je n’ai p
L’entreprise de Georges qui l’eut cru.-Tu t’en va dans deux jours. Souhaites tu que je t’y accompagnes ? Marina se recroquevilla au bras de Klive qui la serrait tendrement contre lui. Ses yeux levés rives vers là-haut, elle ne tardit avant de lu irepodnre-Non ne t’en fais pas pour moi. Je pourrais m’occuper de ça. Et l’affronter tout seule. T’as pas trop à t’en faire Klive, répondit elle la voix plutôt sereine.-D’accord. Je te fais confiance. Mais n’hésite surtout pas à me tenir informer du moindre petit pepin s’il s’amuserait à créer du désordre.-Le concernant, il aura surement beaucoup de mal à le supporter et son ego voudra certainement prendre le dessus mais j’en serais à la hauteur. Cette fois ci je n’ai absolument rien à lui dire.Comme prévu les deux jours arrivèrent. Un aurevoir plein de tendresse unirent les deux tourtereaux qui ne s’empêchèrent pas de partager un dernier petit baisers avant l’échéance prolongée a une semaine en cas de situation inattendue.
Chapitre 16 :-Mademoiselle Marina, vous avez assure comme d’habitude, me fit il la remarque une fois la réunion terminée.-Merci monsieur, et merci de me donner ma chance.-Vous le méritez. A ce poste on peinait à engager toutes celle qui sont passées avant vous. Elle était intimidée comme vous au début mais a la seule différence que vous ne vous êtes pas laissée intimidée plus longtemps. Vous vous êtes faites entendre- Vous a démontrer ce que vous valez même si cela impliquait prendre de gros risque. Jusqu’à présent vos remarques et vos interventions sont les plus attendues avant de conclure. -Vous êtes un atout, Je suis très honorée d’avoir été celle qui vous est permise de faire vos preuve en vous octroyant ce stage, renchérit Mme Leonora.-Vous m’y avez beaucoup aider. Depuis mon arrivée je n’ai cessé de progresser et c’est grâce à vous, répondis je ravie.Mes yeux brillaient de satisfaction, encore une réunion ou j’ai pu m’exprimer ; pu apparaitre ma contribution
Je descendis les marches prête à stopper mon taxi comme à mon habitude. J’étais bien ravie de quitter les lieux et de retrouver mon espace. M. Klive je n’eus pas la moindre envie de me retrouver de nouveau face a lui et je pense qu’il a fini par le comprendre et il l’a respecté. Apres ma sortie dans son bureau il n’insista pas et à vrai dire, je ne m’y attendais pas qu’il le fasse. Du moins, pour moi il était beaucoup trop imprévisible. - Taxi, essayais-je de trouver un taxi. Mon regard resta suspendu au loin espérant voir se rapprocher un taxi le plus vite possible. Le klaxon retentit devant moi et c’est seulement à cet instant que je me rendit compte qu’il s’agissait du véhicule de M. Klive. J’ai aussitôt relever les yeux feignant de ne pas y faire attention.. « Pourquoi s’arrêterait-il de toute façon pour moi ? et devant l’entreprise ? Ça n’avait aucun sens » je me disais l’esprit bataillant de pensées. Le klaxon retentit encore une fois de cette fois ci j’enten
J’avançais dans le couloir en espérant ne pas l’y croiser d’aussitôt. Droit devant moi ne laissant rien paraitre j’espérais que cette journée me fasse oublier celle de la veille. Mais une chose m’occupait l’esprit : Comment étais-je censée me comporter face à lui.Son bureau était à quelques mètres du mien. Je l’ai traversé et j’ai regagner le mien.Mes affaires y étaient encore et les souvenirs de la veille encore plus.Les dossiers non terminée m’attendaient et je comptais sur ça pour me tenir bien loin de mes pensées.-Bon il faudrait que je m’y mette. Au moins avec ça serait plus facile de lui faire face.La journée suivait son cours et tout était toujours aussi calme. -15H, je ne l’ai toujours pas entendu, me suis-je dit.La fin de la journée arrivait et aucune nouvelle, même pas le son de sa voix dans les couloirs.Armée de mes documents, j’ai soupire et je suis allée défrappées à sa porte. Lui faire un compte rendu faisait partie de mes taches. Nos rapports devaient







