LOGINLorsque la trahison vient de tes proches, la douleur est encore plus énorme et l’acte plus cruel. Marina va découvrir violemment l’idylle secrète entre sa sœur et son mari, accusée à tort d’avoir voulu intenté à sa vie ; elle va être contrainte au divorce par Georges qui n’en avait décidément plus rien à faire d’elle. Partie pour se reconstruire, Marina deviendra une nouvelle femme, mais un événement déterminant la ramènera vers son passé qui lui réserve encore bien des non-dits et de vérités cachées.
View MorePeut-être devions-nous être un peu plus préparé à de terribles trahisons pour empêcher notre cœur de beaucoup trop souffrir.
J’ai l’impression que ma respiration est sur le point de s’arrêter complétement. Je la vois du haut des marches gisante sur le sol, recroquevillée hurlant des paroles que je peinais à comprendre. Mon rythme cardiaque s’accélérait à mesure que je la voyais se vider de son sang. Tout me semblait si irréel et même temps tellement réel que je n’arrivais pas à le croire, ni même à bouger. Elle se tordait de douleur immense agrippant son ventre de toute ses forces. Mes jambes. Mon corps entier était resté figer sous cette scène inattendue. Juste au moment où je m’apprêtais à la confronter elle se roula sur les marches et laissa s’échapper de grands cris. - SABRINAAA ! hurla Georges qui courut jusqu’à elle. Mon regard s’agrandit et j’espérais qu’il se rende compte de ma stupéfaction. Maman, rentra aussi. - Je... Je, mes lèvres se sont mises à bouger Je fis un pas en avant sur la première marche mais aussi tôt la voix vive et pleine de colère de Georges retentit m’immobilisant sur place. - PAS UN PAS DE PLUS ! hurla -t-il d’un ton plus violent encore. - Comment as-tu pu pousser ta sœur alors qu’elle est enceinte ?!! Hurla aussi maman - Enceinte ? Elle est enceinte ?! je murmurais le regard oscillant vers elle et même temps sur Georges qui la tenait fermement contre lui en me regard si froidement que je sentis de vives frissons m’envahir au plus profond de ma chair. - Tu es la pire des sœurs qui puisse exister ! - SOPHIE ?!!! - Oui monsieur, accourut la femme de ménage. - Prends mes clés de voiture immédiatement et rassure-toi que ta patronne reste bien à sa place ! ajouta till si froidement que mes larmes ne s’empêchèrent plus cette fois ci de couler. - Georges., eu je le courage de parler la voix abattue par l’incompréhension. Il se retourna sans daigner me regarder, et juste avant de franchir la porte, je reçus encore de plein fouet sa colère intense. - Tu me déçois tellement ! je ne m’attendais pas une telle jalousie de ta part ! Et là il franchit la porte et ma mère avec lui qui n’hésitait pas à me clouer de son regard méprisant. Je sentis mes forces me lâcher et je suis retrouvée effondrée sur le sol, l’esprit flou. Des questions fusant dans mon esprit. - Jalouse ? Pourquoi ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Enceinte ? depuis quand ? Toutes ces questions fusaient dans mon esprit, sans réponses et tout ce à quoi j’ai eu droit ce sont des regards accusateur et cette colère absolument injuste à laquelle j’avais eu droit. - Com... Ment ? je murmurais repliée sur moi-même. - Madame, madame levez-vous., J’entendis la voix de Sophie qui essayais tant bien que mal à m’aider à me relever. - Je. Je ne comprends pas ce qu’il vient de se passer, je tremblais de la voix complétement abasourdie. - Calmez-vous tout va s’arranger madame. Tout à coup, une vive tension retenti au plus profond de moi. Il fallait que je comprenne ce qui se passait. Pourquoi pensait-il que je puisse être capable de faire une chose pareille. Moi jalouse de ma sœur et pourquoi ? - NON ! Me suis-je exclamée en me relevant brusquement. - Je dois comprendre ce qui se passe ! Sans perdre une minute et malgré les protestions de Sophie qui voulait faire que son patron lui a ordonné, j’ai pris le premier taxi direction l’hôpital. En arrivant, je les vis assis au couloir tous replie dans leur coin. La tristesse se lisait sur leur visage ; maman pleurait quant à Georges son regard était aussi vide et glaciale que pour une personne à qui on venait d’enlever la seule chose précieuse qu’il détenait. J’avançais l’estomac nouer, j’avançais au rythme de la confusion qui m’animait et de la douleur qu’ils semblaient ressentir. Et je me suis arrêtée a plus que quelques mètres d’eux. - Ma...Man, ma bouche s’est ouverte délicatement pour l’appeler. Elle leva immédiatement la tête de même pour Georges qui n’attendit pas une seule seconde avant de se ruer jusqu’à moi. Il m’agrippa fermement le bras et maman elle de son regard glaciale et accusateur s’en fichant royalement de la peine que je pouvais ressentir. - Qu’est-ce que tu viens faire ici ? S’exclama till avant de me lâcher brusquement me propulsant vivement à l’arrière. - Mais Georges, qu’ai-je fait ? et qu’arrive till à Sabrina ? Elle est enceinte ? depuis quand ? Je ...je n’ai pas - CA SUFFIT MARINA ! il me hurla dessus - CA suffit maintenant. Tu sais quoi on va rentrer et ce immédiatement j’en ai marre depuis le temps que j’y pensais aujourd’hui c’est décidé ! ajouta t’il Il m’empoigna vivement par le bras et m’amena directement jusqu’à sa voiture ou il me jeta brutalement à l’arrière avant de s’asseoir rapidement à l’avant... - Georges réponds-moi s’il te plait ! Qu’est ce qui se passe ? Je n’y comprends absolument rien ! Et Sabrina ? Tout le long il ne me répondit absolument pas A notre arrivée, il ouvrit brusquement la portière m’ordonnât de ne pas perdre une minute de plus. Mon cœur s’emballait, Georges n’a pas souvent été l’homme le plus doux qui puisse être mais au moins je ne l’avais jamais vue dans cet état plein de colère et presque de haine envers moi. Tout ce que je souhaitais à cet instant t était de comprendre tout ce drame qui se déroulait sous mes yeux, impuissante. - SOPHIE ! SOPHIEE ! Je l’entendis hurler son nom au hall d’entrée. - Oui monsieur. Monte et prépare les valises de cette femme ici présente., déclarât- il a voix vive lorsque j’entrais. - Mes valises ?! M’exclamais-je plus que troublée. - Oui Tes valises parce que nous deux s’est terminés. Nous divorçons et ce dès maintenant ! répondit-il sur un ton aussi tranchant qu’un coup de poignard transperçant une chaire. Puis il monta les marches le regard assombri, me laissant seule dans mes incompréhensions.-Très bien, Mademoiselle Marina Kloye, je crois bien, déclara-t-il d’une voix calme.Je ne pus qu’hocher tout doucement de la tête, acquiesçant sous air embarrasse.Puis il fit marche arrière et repris son siège ou il s’y asseye sans détourner son regard comme si je semblais passer sous un autre test.-Très bien, redit-il une nouvelle fois-Vous pouvez y aller. Votre agenda de taches vous sera attribué d’ici peu.-Très bien monsieur, c’est entendu, répondis je tout en hâtant le pas le corps raide jusqu’à la porte de sortie, qui symbolisait à ce moment les portes de sortie après un tourment beaucoup trop important.Soudain, sa voix grave retentit de nouveau, m’immobilisant comme un poteau raide. Je suis retournée comme un robot qui perdait toute faculté motrice, le regard tentant de ne pas croiser le sien.-Oui Monsieur, ma voix sortie à peine.Il marqua un temps de silence suffisant pour m’intriguer davantage sur sa personnalité.« Un homme froid ? Intimidant ? Patron be
Et s’en suivit sa réaction.Et maintenant mon départ vers une nouvelle vie loin de tout ça. Loin de l’hypocrisie, l’égoïsme et la trahison dans lesquels je baignais depuis tout ce temps sans réellement m’en rendre compte.J’entre dans l’hôtel le cœur briser, et j’y ai passé ma première nuit. Puis la seconde et vint enfin le jour où je dus définitivement m’en aller. Georges et moi nous sommes rencontres à une cérémonie de jeunes entrepreneurs dont papa faisait partir des parrains. L’alchimie est tout de suite passée et avec lui quelques mois plus tard, il vint demander ma main à papa e c’est la toute dernière qu’il eut de faire avant de rendre l’âme malheureusement.Ce que papa voulait pour nous deux à Sabrina et à moi, c’était un mari qui nous aimerait sans condition, qui nous protègerait contre vents et marrées et qui nous fera grandir pas nous limiter. En quelque sorte j’avais accepté de devenir sa femme et de me souscrire à ce qu’il attendait de moi qui ferait de moi d’après ce
Dans le couloir de l’hôpital a juste quelques mètres de sa chambre, les souvenirs d’il y’a quelques heures me revinrent à l’esprit. Maman et Georges la tristesse et le mépris dans leurs yeux pour ma sœur qui m’avait trahie. Tous en était conscients tous sauf moi, la dindon de la farce.J’ai agrippe la poignée de la porte, le regard triste puis je l’ai actionnée. En rentrant, je les vis toutes les deux se sourirent en se tenant fermement les mains comme la mère e la fille qu’elles étaient.Je n’eus pas la force de faire un pas de plus. Je suis restée la droite devant près de la porte et j’ai posé mon regard sur chacune d’elle aussi longtemps pour qu’elles gardent en mémoire ce regard plein de déception, qu’elles aient t toujours en tête qu’elles seront la cause de ce adviendrait plus tard. Les actes ont des conséquences et allaient se le rappeler aussi longtemps qu’il le faudra.Sabrina me regarda un moment avant de détourner son visage. Maman quant à elle, tentait de garder cette
-Sophie s’il te plait, aide moi à descendre cette valise. Je descendrais avec l’autre, dis-je.Lorsqu’elle est sortie, je me suis assise sur le lit, et j’ai contemple le mail. Ce mail que j’attendais depuis fort longtemps. Ce mail qui marquerait le début de ma carrière ; J’étais si enthousiaste à l’idée d’informer Georges que j’ai enfin eu le courage de me lancer.Je l’ai longtemps lu. Relu et encore relu. Je ne me rendis pas compte du temps. Ni même du délai qui m’avait été impose et auquel je n’aurais jamais pu songer. Une larme s’échappa et je me sens dans une incapacité profonde. Les papiers étaient la juste a cote de moi, ces papiers portaient sa signature et dv désormais la mienne. Il n’est pas prêt à m’accepter et moi je n’étais plus prête à demeurer victime de leurs mensonges.L’écran d’allumage de mon téléphone s’est subitement éteint et avec elle la fin de mon séjour dans cette chambre et encore plus dans cette maison.Mon mariage était terminé, ma sœur y avait cont












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