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Le camp d’une rencontre d’âme jumelle

Penulis: Pandora
last update Terakhir Diperbarui: 2025-11-19 08:11:36

Toutes mes affaires étaient prêtes, mais l’angoisse de partir était quand même présente. Déjà, j’étais stressée quand à l’idée d’être en zone rouge pendant cette semaine. J’avais gagné le gros lot, pile le jour de mon 14ème anniversaire, cadeaux de mère nature. Fusillant certainement tous mes prochains anniversaires. Quelle ironie, j’avais limite prié pour les avoirs comme toutes mes copines et devenir une femme. J’aurais dû m’abstenir si j’avais su à quel point elle serait douloureuse et violente. Sans compter qu’elle n’était jamais réglée et survenait n’importe quand pour plusieurs jours plutôt aléatoires en durée.

Enfin, le bus allait arriver et il était temps de partir. Je montais dedans, munie de mon homéopathie, servant à m’éviter de vomir à chaque virage. En effet, je n’ai pas vomi dans le bus, mais les deux heures de trajet ont été interminables, nauséeuses et migraineuses.

Nous étions enfin arrivés à destination et tout le monde se mettait à sortir et s’affairer à récupérer sa valise et son sac de couchage.

Quand à moi, j’étais assise sur la mienne, tentant tant bien que mal de ne pas rendre mon déjeuné et de faire cesser le sol de tourner. Tout le monde se précipitait dans le chalet en quête de sa chambre. Heureusement pour moi, mes amies me réservaient un lit. Il me fallut une bonne vingtaine de minutes pour retrouver une sensation de calme et stopper les vertiges et la nausée. Je suis finalement rentrée dans le chalet et j’ai déposé ma valise dans notre chambre. Nous étions cinq : Pauline ma meilleure amie, Camille, Vanessa, Jessica et moi. Je ne me sentais toujours pas au top, alors je décidais de retourner à l’extérieur prendre l’air, de toute façon, pour ce matin, c’était quartier libre, on partirait au ski en début d’après-midi.

Arrivée à l’extérieur, je me retrouvais en pleine guerre de boules de neige. Il y avait deux classes de chez nous francophones et dans le chalet d’en face deux classes de germanophones. Visiblement, une guerre entre les deux chalets venait de débuter. Mes amies m’appellent à la rescousse et je ne tarde pas à me munir de mes plus belles boules de neige et à bombarder les élèves de l’autre chalet. Essayant de viser tant bien que mal, je vise et je tire, mais un élève de notre chalet, mais de l’autre classe, traverse au même moment.

J’ai à peine eu le temps de sortir un petit son strident que la boule de neige le frappa en pleine tête. Il était complètement surpris et c’est retourné dans mon sens. Mon cœur a cessé de battre pendant quelques secondes. Sa coupe brune et ses cheveux coiffés en brosse lui donnaient un petit air rebelle, ses yeux bruns pétillants étaient rieurs et son sourire si particulier. Quelque chose s’était passé entre nous. Sans me dire un mot, il fit une boule de neige qu’il me lança dessus, puis une autre et encore une autre, une vraie bataille faisait rage entre nous, à la fin nous étions tous les deux trempés. Il finit par me dire son nom et moi le mien, c’était la première fois que j’entendais ce prénom, Titouan. Son sourire a toujours été gravé dans mon esprit.

Nous nous préparions à partir skier, tout le monde s’affairait à mettre sa combinaison, ses skis et ses souliers. Je promettais à mes copines de tenter de skier à leur rythme pour ne pas être encore transférée dans le groupe en dessus. Inutile vu qu’à la fin de l’après-midi, le prof me dit que dès le lendemain je serai transférée dans le groupe des. avancés.

J’étais très énervée de devoir quitter mes amies et de toujours être transférée. C’est vrai, je sais skier, mais si je veux prendre un rythme plus lent et attendre mes amies, pourquoi cela posait-il autant de problème ?

J’ai beaucoup skié enfant, ma maman m’a appris à skier, enfin « appris » comme toujours avec sa même délicatesse inégalable. Lorsque je pleurais et refusais de descendre car j’avais peur, elle me plantait la tête dans la neige et me laissais plantée là, il fallait bien que je finisse par descendre seule. On y allait aussi souvent avec mon cousin Cyril qu’on gardait beaucoup à l’époque. C’était le roi des emmerdeurs, il avait même réussi à me perdre sur un petit chemin de hors-piste quand j’étais petite. J’étais jeune et il disait vouloir me montrer un passage secret super beau mais au final il l’a traversé tout seul, me laissant retrouver mon chemin depuis le bois remplis de bosses et d’obstacles. Mais j’aimais le ski, la sensation, la vitesse, l’adrénaline et même le froid.

Le lendemain, je me prépare plutôt lentement, je ne suis vraiment pas enthousiaste à l’idée de skier sans mes amies. Arrivée devant le chalet, je rejoins mon groupe, mais surprise, Titouan est là, lui aussi est dans le groupe des avancés. Il me sourit et tout de suite, la journée me semble moins pénible à surmonter. On a peu de temps pour se parler en skiant, mais il me taquine et s’amuse à freiner en dessus de moi assez fort pour que la vague de neige termine au-dessus de ma tête. J’essaie de faire de même, mais mes arrêts ne sont pas assez puissants et la vague de neige arrive à peine jusqu’à lui.

À la pause déjeuner, on est tous assis sur une aire de pique-nique, munis de nos sandwiches et boissons. Au bout d’un moment, je cherche Titouan et il est là, un peu plus loin, au-dessus d’une piste à regarder les skieurs dévaler les pentes. Il semble dans la lune. Je saisis l’occasion de me venger et lui lance une rafale de boules de neige. Il râle et me menace de me faire manger de la neige si je continue, et il sourit. Bien entendu, je ne suis pas décidée à le laisser s’en sortir comme ça, en sachant que ma combinaison est trempée à cause de lui. Il finit par se lever et courir dans la neige en riant, je fais de même et tente de lui échapper, mais je termine au sol sous lui, et la neige froide qu’il me passe sur le front me fait finalement du bien.

Les jours passent et l’on ne cesse de se chamailler, il me traque dans les escaliers des dortoirs et je le fuis en lui lançant le rouleau de papier toilette que je ramenais pour les toilettes des filles. Quand il m’exaspère et que je lui fais la morale, il fait toujours la même chose : il me sourit et mime un bisou avec ses lèvres et son regard taquin. Décidément impossible de m’ôter ce sourire de la tête, il est si particulier. Croyez-vous aux âmes jumelles ? Celle qui complète votre âme? Pas l’amour de votre vie mais une partie de vous-même comme un frère ou une sœur jumelle que le monde vous aurai prédestiné ?

Moi, je n’y aurais jamais cru si je ne l’avais pas rencontré.

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