MasukJe n’avais plus de téléphone mais Jérôme, pas celui avec lequel j’étais sortie deux minutes de ma vie avant de faire face à sa lâcheté, l’autre Jérôme m’avait gentiment prêté une petite tablette qui me permettais au moins d’avoir ma messagerie et mes comptes en ligne. Bien entendu je ne l’avais pas dit à mes parents et je la gardait soigneusement cachée.
Mes parents avait se soir là été invités à manger chez le parrain de mon frère. Il y avait également sa femme, ses deux filles et son fils de quelque années de plus que moi. Je ne voulais pas les accompagner j’étais incapable de dire pourquoi mais mon corps était toujours tétanisé à l’idée d’aller les voir. Ma mère ne se faisait pas tellement prié pour ne pas me prendre alors je restais à la maison. J écrivais à Pauline et Jessica, elles étaient soulagées que j’aie trouvé un moyen pour communiquer avec elles. Elles avaient peur de ma mère et c’est pour sa que j’invitais rarement mes amies. Je pouvais les comprendre. Malgré ma punition je sortais souvent en douce. J’avais changé ma chambre avec le petit balcon, contre des cartes de lessives tous les mois et du coup j’avais changé avec le bureau de ma mère. Sinon je devais payer ma carte avec mon argent de poche mais cela me coûtais quasi tout ce que j’avais donc échanger ma chambre me permettais d’économiser. C’était petit et toutes mes affaires passaient à peine mais ma fenêtre donnait sur le grand bac à fleur en béton qui longeait tout l’avant de l’immeuble. Il me suffisait de sortir sur le rebord passer dans le bac à fleur et me pendre en bas de celui ci pour atteindre le muret du garage à vélos puis descendre sur le sol et je pouvait être libre. Quand je rentrais je me hissais sur le rebord du bac à fleur en étant appuyée sur le muret, une fois en haut je rentrais par la fenêtre et le tour était joué. Cet après-midi là, j’avais rdv à la gare de ma ville pour rencontrer un garçon avec qui je parlais sur les réseaux, on s’entendait bien et l’on avait décidé de se rencontrer. J’aurais pu tomber sur n’importe qui mais j’avais le goût du risque et de l’adrénaline. J avais besoin de me sentir vivante. Il est arrivé avec le train de Neuchâtel. Il était ni beau, ni moche, plutôt banal à vrai dire mais de toute façon je ne cherchais pas de copain, je voulais juste qu’on soit ami. On a passer l’après-midi ensemble et j’ai bien vu qu’il avait tenté des rapprochements mais je n’étais pas intéressée. J’ai toujours eu un blocage avec les garçons même si j’étais à cette époque incapable d’expliquer pourquoi. Suite à notre rencontre, j’allais moi aussi de temps à autre à Neuchâtel et même parfois quand sa n’allait pas avec ma mère je dormais dans le garage aménagé de Jonathan. Seulement les choses on commencer à déraper quand il m’a présenté à son meilleur ami Fabio. Fabio était plutôt beau, vraiment taquin et drôle. On partageait de chouettes moments tous les trois. C’est devenu différent quand Fabio m’a avoué qu’il m’aimait. Lui et Jonathan sont rapidement parti en guerre, leur amitié s’effritant à cause de moi. Je m’en voulais terriblement et je ne comprenais pas quand cela avait dérapé. Quand ai-je bien pu leur donner de l’espoir. Jonathan était jaloux et Fabio était possessif. Il débarquait à l’improviste dans ma ville parfois jusqu a devant chez moi. Fabio insistait pour que je fasse un choix malgré mes multiples explications sur le fait que je les adorais tous les deux mais que je n’avais pas de sentiments, ni pour l’un ni pour l’autre. Cette fin de journée là Fabio était à la gare, il m’attendait devant le bus que je prenais pour rentrer chez moi. Il était en colère, sa se voyait a son visage crispé. Je n’avais vraiment pas envie de l’affronter mais il m’avait vue et je me voyais mal le contourner sans rien dire ou faire demi-tour et puis je sais qu’il m’aurait suivie à la maison. Avant même que je le rejoigne mon téléphone vibra, c’était Jonathan, visiblement aussi en colère. Il avait écrit en majuscule : JE SAIS QU’IL EST LA, JE LE LAISSERAIS PAS FAIRE TU ES À MOI ! J’étais maintenant moi-même très en colère mais pour qui se prenaient-ils tous les deux bordel. Je suis une personne à part entière et pas une poupée ou un jouet qu’on s’arrache des mains ! Quelqu’un avait-il pensé à me demander mon avis ? Je ne voulais pas de cette guerre entre eux, je ne voulais pas faire un choix ridicule alors que je n’était pas amoureuse. Je ne voulais pas qu’on me traite comme un objet inanimé appartenant à des gamins trop gâtés. Je fonçais vers Fabio prête à en découdre, j’étais remontée a bloc et je n’avais plus peur de rien. Souvent mes émotions prenaient le dessus et c’était incontrôlable mais croyez moi je l’ai aussi souvent regretté.Je n’ai jamais pris autant de temps pour rentrer à la maison que ce jour là, je traînais des pieds à côté de mon vélo, je n’avais même pas la force de monter dessus. Je ne savais même pas comment lui annoncer, si je devais lui parler ou si je devais lui donner directement mon agenda. Quelle manière serait la plus douce pour annoncer ce qui venait de se passer ? Sans m’en rendre compte des larmes plongèrent de mes yeux s’écrasant sur mon pull. L’angoisse était si forte que je n’avais pas pu les retenir. J’arrivais au bout du chemin je voyais mon immeuble et j’envisageais sérieusement de fuir. De partir loin sans me retourner au moins ma tête serait encore sur mes épaules. Je passe la porte et je pense que tout est écrit sur mon visage, car en même pas 2 secondes ma mère m’interpellent et me demande de venir m’assoir à table. Je me jette littéralement sur la chaise comme si tout mon poids était devenu trop lourd à porter. Mes larmes se mettent à couler sans s’arrêter. Ma mère est déjà
Jess avance vers moi le regard vide, je me relève péniblement, mes bras sont tout endoloris. Je ne lui demande rien, je sais à quel point aucun mot n’est assez fort pour exprimer ce genre de chose. Je la sert dans mes bras, elle m’agrippe avec toutes ses forces. Puis elle pleure longtemps mais je ne veux pas bouger, elle a besoin de ça. Quand je sens enfin qu’elle se calme, je la raccompagne chez elle. Le chemin est moyennement long mais le silence pesant et son visage livide me rendent malade. Je m’en veut tellement de ne pas avoir réussi à entrer dans ce monte charge pour la sortir de là. Je n’ai pas été assez forte et tout cela n’est arrivé qu’à cause de moi et des rumeurs débiles que Frank avaient propagé. J’étais en colère et terrifiée en même temps mais la tout de suite je devais être patiente même si j’étais prête à courir au commissariat les dénoncer. Arrivée devant chez elle, Jess m’a encore serrée dans ses bras mais son expression était vide de toutes émotions. Je lui rendi
Son visage s’approche de plus en plus du mien, je peux sentir la chaleur de son corps et son souffle chaud, pendant un instant l’image de Frank me revient en tête mais je la chasse instantanément. Je ferme les yeux et je sens ses lèvres se poser sur les miennes. Elles sont douces et humides, sa langue cherche l’entrée de mes lèvres et trouve ma langue. Ce baiser et chaud et descend jusqu’en bas de mon ventre, je le sens je suis humide. Elle passe ses mains sous mon t-shirt puis sous mon soutien gorge. Elle explore ma peau et j’en ai des frissons. Mon corps brûle, malgré ma timidité je ne dit rien je la laisse faire. Elle m’enlève mon haut, dégrafe mon soutien-gorge puis dépose des baisers le long de mon cou tout en descendant petit à petit jusqu’à mon nombril et mon jeans. Elle me le retire lentement et je suis partagée entre excitation et angoisse, ses baisers continuent le long de ma cuisse et sa bouche se pose finalement sur mon sexe chaud et humide. Elle y introduit sa langue e
Je colle mon visage contre la vitre comme si cela allait m’aider à mieux voir, il n’est pas là. Je sens tout mon corps se relâcher, comme si tout le poids de mes épaules avaient disparu. Je me surprend à reprendre mon souffle, je n’avais pas remarqué que j’avais cessé de respirer en scrutant par la fenêtre. J’étais soulagée mais au fond de moi je savais qu’il y aurai des conséquences même si je ne savais pas encore lesquelles, je pouvais le sentir. Ces dernières semaines je fait profil bas, j’évite de répondre aux appels de Jonathan et Fabio. Je fait la morte comme on peu dire. Je me fait discrète sur les réseaux. Je ne veux pas que des informations leurs arrivent. Je passe du temps chez Titou, on geek la plupart du temps. Ces parents ne sont pas souvent là. En apprenant à le connaître je sais qu’il est fragile. Son frère est mort il y a 2 ans dans un accident de voiture. Il reste sa petite sœur et son autre grand frère. Ces parents sont dévasté et leur vie de famille s’est dégradée
Je me plante devant lui, je pense que ça se voit à ma tête que je suis en colère, car il baisse les yeux un instant. Je lui demande ce qu’il fout ici et je lui montre directement le SMS de Jonathan. Je le voit ouvrir la bouche mais je le coupe instantanément je n’en ai pas fini ! Je suis presque entrain de crier :- je ne suis pas un objet, je ne vous autorise pas à vous battre comme des enfants gâtés pour moi ou plutôt à cause de moi. Vous êtes amis et la ça en devient ridicule. Il prend une grande inspiration et me répond :- je sais mais je ne compte pas lâcher l’affaire et Jonathan non plus, trop de choses on été dites, je ne pense pas qu’on puisse revenir en arrière Je suis agacée et sans lui réponde, je fonce prendre le bus qui vient d’arriver. Je vois qu’il est surpris mais il réagit vite et y monte à son tour. Je suis exaspérée, il ne va donc jamais me laisser tranquille. Je regrette de les avoirs rencontré et je me maudit d’en être arrivé là. Je descend à mon arrêt, je fonc
Je n’avais plus de téléphone mais Jérôme, pas celui avec lequel j’étais sortie deux minutes de ma vie avant de faire face à sa lâcheté, l’autre Jérôme m’avait gentiment prêté une petite tablette qui me permettais au moins d’avoir ma messagerie et mes comptes en ligne. Bien entendu je ne l’avais pas dit à mes parents et je la gardait soigneusement cachée. Mes parents avait se soir là été invités à manger chez le parrain de mon frère. Il y avait également sa femme, ses deux filles et son fils de quelque années de plus que moi. Je ne voulais pas les accompagner j’étais incapable de dire pourquoi mais mon corps était toujours tétanisé à l’idée d’aller les voir. Ma mère ne se faisait pas tellement prié pour ne pas me prendre alors je restais à la maison. J écrivais à Pauline et Jessica, elles étaient soulagées que j’aie trouvé un moyen pour communiquer avec elles. Elles avaient peur de ma mère et c’est pour sa que j’invitais rarement mes amies. Je pouvais les comprendre. Malgré ma puniti






