LOGIN« Les étrangers devront s'en aller dès aujourd'hui, nous les avons assez tolérés sur nos terres. » a déclaré le roi avec calme.
Le regard de Matuka et celui d’Horuv se posèrent sur le roi, Matuka décelait une certaine nervosité chez le roi, depuis son retour au palais en compagnie de la jeune étrangère.
« Il sera fait selon vos ordres mon roi. » répondit horuv à son roi. « Je m'assurerai du départ des étrangers dès maintenant. » a-t-il continué.
Rafan acquiesça.
« Bien faites le horuv je vous en remercie. »
Horuv prit congé d'eux.
Matuka observait son roi sans dire mot.
« Que se passe-t-il chamane ? voulez-vous me dire quelque chose ? » demanda le jeune roi.
Matuka secoua sa tête de gauche à droite signifiant qu'il n'avait rien à lui dire.
« Quelle est cette chose qui vous tracasse l'esprit mon roi. » demanda le chamane.
« Rien ne me tracasse Matuka. » s’empressa de répondre le roi.
Matuka ne crut pas à ses dires.
« Et pourtant si, votre nervosité vous a trahit, sachez que je suis là pour vous épaulée, et donc vous pouvez me dire tout ce qui vous traverse l'esprit. »
« Je le sais Matuka répondit Rafan. « Seulement présentement je n'ai absolument rien à partager avec vous. »
« Bien ! Alors permettez-moi de prendre congé de vous » a dit Matuka en s'en allant.
Rusé et très observateur, Rafan espérait que Matuka ne découvre jamais la raison de sa nervosité et de son humeur changée.
Alors que le soleil frappait la grande ville de Mica, les voitures que contenaient les étrangers prirent la route en direction de l'aéroport sous les directives de Horuv.
Sur place, le cœur battant et les mains tremblante, Tirane regardait à gauche et à droite enfin de trouver une échappatoire, rentrée aux usa s'était pour elle un arrêt de mort certains, elle n'y avait aucune famille et son oncle ne ferai qu'une bouché d'elle s'il venait à la revoir, elle ne tenait pas à sa vie mais elle n'avait pas le courage de supporter de nouveau les coups de fouet de son oncle et encore moins son bavardage incessant qui lui donnait parfois des maux de tête.
Elle jeta un regard aux uns et aux autres, et vit qu'il était tous distrait, elle vit là une occasion de s’éclipser en douce.
Près d'elle un chariot était posé, elle s'y logea doucement et posa une de ses mains contre sa bouche et l'autre contre son cœur priant tous les saints du monde de lui venir en aide.
Les jeunes femmes et les hommes venu avec elle, embarquer entre dans l'avion sans toutefois s'en apercevoir de la disparition de la jeune Tirane.
Dans le chariot en mouvement Tirane guettait de temps à autre le dehors afin de connaître la destination de ce dernier.
C'est près d'une voiture que le chariot s'arrêta, l'homme poussant le chariot s’éloignait afin d'ouvrir le coffre de la voiture, Tirane en profita pour s'éclipser et se mit à courir dans une direction complètement inconnue, d'ailleurs que connaissait-elle de ce pays ?
Elle courait encore et encore, jusqu'à ce qu'elle perde de vue l'aéroport, ce n'est que là qu'elle se donnait la permission de souffler un peu.
Son souffle repris, la jeune femme continua sa marche s'enfonçant davantage dans ces lieux inconnus.
La nuit tombée, les pieds brûlant car ayant trop marché, elle s'arrêta près d'un arrêt de bus, la soif à la gorge.
S'adossant contre le banc public les yeux fermés, elle sentit une ombre passer près d'elle, d'un mouvement rapide, elle ouvrit ses paupières, et rencontra le regard d'un homme à l'aspect douteuse, prenant peur, elle s'ajusta correctement dans sa chaise et voulut parler mais fut stopper par l'homme.
« Alors ma jolie on est toute seule. » lui cracha l'homme au visage.
L'haleine de l'homme peu savoureuse, Tirane tourna sa tête en direction contraire sans toutefois montrer son désagrément.
« Non euh j'attends juste le bus pour rentrer chez moi monsieur. » a-t-elle répondu craintive.
« Oh ! et pourtant vu ton accoutrement il semblerait que tu ne sois pas d'ici, mais bon étant donné que tu sois seul, mes amis et moi allons te tenir compagnie jusqu'à l'arrivée du bus tu es d'accord. » a dit l'homme en s'asseyant près d'elle
Tirane le regardait confuse et lui demanda.
« À quels amis faites-vous allusion monsieur. »
L'homme esquissa un sourire, du noir sortit une troupe d'homme habillé tous en noir. Le sang de la jeune femme se glaça à la vue de ces hommes aux visages pas très accueillant.
« Monsieur euh je pense que le bus a un retard je vais donc continuer à pied car il se fait vraiment tard. » lança la jeune femme en se levant précipitamment
L’homme essaya de la retenir.
« Oh mais non ! » répondit l'homme en lui attrapant le poignet. « Nous allons te conduire où tu le voudras. » Continua-t-il.
« Je vous assure ce n'est pas la peine. » répondit Tirane au bord des larmes.
L’homme n’abandonna pas.
« Oh mais j'insiste ! » insista l'homme.
Dépité, elle acquiesça et reprit sa poignée dont l'homme avait fait prisonnier plus tôt.
Tirane avançait devant la troupe d'homme dont les regards était d'une perversité sans mesure, le cœur battant et suant à grosse goûte elle ne savait quel stratagème inventé pour se sortir de ce pétrin.
Sans trop réfléchir, elle se mit à courir aussi rapidement que ses jambes le lui permettaient.
La troupe d'homme la regardait s'essayer à les fuir tout en riant.
Alors qu'elle se sentait sauver, la jeune femme se heurta contre un grand mur, non plutôt un homme grand et à l’allure féroce.
« Où cours-tu ainsi ma belle. » lui a dit l'homme tout en la regardant telle une fourmi. « N'as-tu aucune envie de t'amuser avec moi et mes amis, tu sais nous manquons tellement d'affection. »
« Non je n'en ai aucune envie je vous en prie laissez-moi partir je vous en supplie. »
Les supplications de la jeune femme, n’attendrissaient malheureusement pas le cœur de l’homme.
« Mais non tu vas certainement aimer ma belle. » dit l'homme en attrapant son bras dans sa paume.
« Je vous en prie monsieur. »
Alors qu'elle essayait de supplier l'homme, ce dernier la jeta contre le sol et se mit au-dessus d'elle reniflard son odeur corporel.
« Tu ne sens pas la rose petite madame, mais cela ne me dérange pas, je suis capable de déceler tout de même ton immense beauté derrière ce charbon, et même dans cette nuit noire tu nous as ébloui et à présent tu me donneras du plaisir. »
L'homme toucha la joue de la jeune femme ce qui la fit émettre un cri de dégoût.
« Oh nous n'avons même pas encore commencé et déjà tu cris de plaisir ?... C’est bien ! » a lancé l'homme.
L'homme tenait son vêtement sale et léger et le déchira sans plus attendre, sa poitrine fut exposée à lui, le regard de l'homme se mit à briller comme celui d'un chat dans la nuit signe de son excitation, il porta sa bouche sur la poitrine de la jeune femme et se mit à l'embrasser, ne pouvant le supporter plus la jeune femme se lit à crier avec force, sous les agissements moqueurs de l'homme.
Rafan profondément encore profondément endormi, se réveilla en sursaut suite à un cri strident qu'il avait entendu.
Assis sur son lit il essayait de découvrir d'où venait ce cri et se rendit compte que ce cri ne provenait pas de l'extérieur mais de l'intérieur, la jeune étrangère conclut-il
Sans perdre de temps, le jeune roi se transforma, le loup en lui déchaîné se mit à courir rapidement jusqu'au lieu du cri.
Sur la voie il vit la jeune femme couchée au sol criant, et l'homme au-dessus d'elle, essayant d'abuser d'elle, Rafan s'attaqua à l'homme qui prit peur en voyant l’alpha mais ne s’échappa pas, sa troupe et lui se transformèrent entièrement à leur tour attaquant l'alpha devant le regard scotché de la jeune femme.
Le combat terminé, Rafan se retransforma en homme toujours devant la jeune femme, le regard qu'il lui lança lui glaça le sang.
Gêné la jeune femme baissa les yeux mais le regretta tout de suite.
« Oh mon Dieu vous êtes tout nue. s'écria Tirane tout en recouvrant ses yeux de ses deux mains.
Le jeune roi loin d'être gêné lui répondit.
« Pourquoi agir comme une vierge effarouchée nous savons tous les deux de quelles espèces vous êtes. » s'exclama le jeune homme sans se laisser dominer par la honte.
Blessé Tirane garda tout de même ses mains sur son visage tandis que le jeune homme chercha de quoi se couvrir, une fois fait, il resta debout devant elle sans broncher. Tirane retira ses mains qui couvrait d'emblée ses yeux.
Elle remarquait qu'il était blessé et voulut se rapprocher de lui mais ce dernier s'y opposa.
« Non ! ne vous approchez pas, que diable faites-vous encore sur mes terres. » gronda le jeune roi sans la ménager.
« Monsieur je… » commença Tirane.
« Taisez-vous pitié taisez-vous, vous ne savez que créer des problèmes. » fit le jeune homme agacé.
Tirane ne fit pas cas de lui.
« Vous êtes blessé. » put dire la jeune femme
« Et cela est la faute à qui euh, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter de croiser la route d'une idiote pareille. » s'exclama Rafan sans gêne.
Les paroles du jeune homme ne l’atteignit guère, cela était peu devant toutes les injures qu'elle avait pu recevoir de son oncle.
« Je le mérite amplement monsieur. » reconnut la jeune femme.
Rafan roula des yeux.
« Oui et bien plus encore qu'elle idiote, voilà ce qui arrive quand on ne connaît rien à rien mais qu'on s'obstine à s'y aventurer, nous retournons au palais là-bas je saurai quoi faire de vous. »
Tirane ne se souciait guère de ses paroles.
« Allez-vous me renvoyer. » a demandé la jeune femme.
« Oh que non, vous allez rester ici avec nous, je vous assure que vous aurez due rentrer chez vous car vous ne vivrez pas une vie de tout repos ici je vous le garanti. » la menaça Rafan.
Tirane poussa de ses bras chétifs la grande porte du bureau du roi, elle pénétra doucement dans ce lieu, à l’odeur majestueuse, au loin elle aperçut le roi accoudé contre la fenêtre regardant au dehors, elle se s’avançait un peu, s’arrêta.- hum hum se racla-t-elle la gorge ce qui attira l’attention du jeune roi.Il avait senti sa présence bien avant même qu’elle ne franchisse le seul de sa porte, il se leva de son siège dans lequel il était assis et lui fit face.- vous êtes là fit le jeune roi sans émotionTirane aurait voulu rouler des yeux, mais se réserva de le faire, afin que la situation ne dégénère pas.- je suis là parce que vous m’avez convoqué son altesse répondit la jeune femme en fixant le roi Raphan passa une main dans sa chevelure, essayant de réprimer toute animosité en lui.- je n’ai guère oublié que je vous ai convoqué jeune étrangère, seulement je ne m’attendais pas à ce que votre venue se fasse aussi rapidement dit le jeune homme en lisant en la jeune femme comme
« Bien le bonjour chamane » fit le jeune roi à l’intention de Matuka.Croissant d’emblée les bras dans son dos le chamane se rapprocha du jeune roi et lui fit la révérence.« Oh vous aussi Matuka ! combien de fois devrais-je vous dire de ne pas me faire de révérence » réprimanda le roi.« c’est plus un plaisir pour moi de le faire que de ne pas le faire, vous êtes mon roi et ce peu importe votre âge, je vous dois respect, et dévouement » s’exprima Matuka.Raphan plaça une main sur l’épaule du chamane.« Vous êtes plus un grand ami qu’autre chose, prouvez-moi votre dévouement en respectant ce que je vous demande » repris le jeune roi.Matuka sourit affectueusement au jeune homme, et lui tapotant le dos affectueusement.-le temps passe Matuka et je n’ai toujours pas trouvé celle-là qui est mon âme sœur, que pourrait-il se produire si jamais je ne trouve pas cette âme sœur ? - à un moment donné mon roi, le peuple vous réclamera un héritier au trône, vous le leur devez car vous êtes leur
- c’est vraiment très beau ici Horuv s’exclama Tirane alors qu’elle regardait la nature.Horuv fit un sourire, il était certains que cet endroit plairait à la jeune femme. - je suis content que cela vous plaise Tirane répondit le jeune femme en contemplant merveilleux sourire de la jeune femme.- l’eau, la végétation, le repas, le soleil brulant tout ceci est vraiment merveilleux, le créateur sait vraiment faire les choses, cet endroit est à couper le souffle fit la jeune femme émerveillé les yeux brillants, avez-vous l’habitude de vous rendre ici demanda la jeune femmeServant un verre de jus, le jeune homme l’engloutit en une fois.- je m’y rend souvent, vous ne me croyez surement pas mais c’est la première fois que j’y viens avec une femme, j’y viens souvent pour déstresser et oublier mes soucis, je me suis dit que ça vous fera du bien dit le jeune homme Tirane se trouvait particulièrement touché par cette attention si particulière, elle lui sourit et lui prit affectueusement la
Un mois passa. La mort de la jeune Miquelle, bien que toujours douloureuse pour ses parents, commençait à s’atténuer. Jusque‑là, le responsable n’avait pas été trouvé, ce qui avait le don de mettre en colère le roi Raphan ; il se sentait impuissant et incapable de protéger son peuple et son royaume. Depuis cette mort, plusieurs questions demeuraient dans ses pensées sans réponses ; son amitié d’avec Orquiz en avait pris un coup, il ne lui faisait plus aussi confiance qu’avant. Depuis lors, Orquiz s’était retiré ; il se faisait rare. Raphan n’avait pas non plus cherché à savoir la raison de sa disparition.La jeune étrangère s’était adaptée à leur mode de vie. Raphan demeurait intrigué par cette jeune femme venue d’un pays lointain. Si elle poss&e
Se tenant debout devant sa grande fenetre, Rafan essaya de faire le point sur tout ce qu’il venait de se produire, la découverte des pouvoirs de la jeune étrangère le rendait quelque peu curieux, cette jeune femme qui sembalit ne rien avoir avec eux semblait les rejoindre avec une particularité qui serait aux yeux du monde bafoué et crain, il expira profondément alors que ses pensées volérent vers son ami Orquiz.La jeune femme l’avait accusé d’etre l’auteur de la mort de Miquelle, elle semblait dure comme fer croire qu’il en était l’autreur ce qui le rendait perplexe, devrait-il croire aux paroles de cette jeune femme inconnue au détriment de celle de son ami ? Non ! il n’en avait pas le droit. D’orquiz il connaissait presque tout et de cette jeune femme rien du tout, depuis toujours il se fiait en ce que son coeur lui disait, et il lui disait qu’Ozquiz ne pouviat etre capable d’un crime aussi odieu et abominable.Sentant sa tête chauffé le jeune homme se dirigea vers sa salle bain o
-vous allez me soigner ou vous resterez sans arrêt près de cette peste s'écria Orquiz à l'endroit de Matuka Depuis que la jeune femme fut transportée dans sa demeure Matuka avait ressenti le besoin de rester à son chevet, il observait son visage et s'assurait que son état ne change pas brusquement, mais cela était sans compter sur Orquiz qui commençait à lui taper sur les nerfs. -pourriez-vous demander les choses plus gentiment Orquiz, je suis libre de vous soigner ou pas rétorqua le chamane -vous préférez veiller sur cette étrangère qui a bien failli me tuer que de me soigner moi, je vois combien j'ai de la considération pour vous dit Orquiz Matuka secoua de la tête et répondit-vous n'avez jamais eu d'importance à mes yeux Orquiz, vous êtes l'ami du roi pour qui j'ai de l'affection et donc j'ai de la sympathie pour vous mais ça s'arrête là s'exclama le chamane en pansant les blessures du jeune homme-vous ne m'appréciez pas et c'est pareil -voilà qui est bien fit Matuka Prise







