Masuk- Arrête, arrête! Dit madame Wilson repoussant son mari qui lui faisait l'amour.
- Qu'es-ce qui ne va pas chérie? Dit-il en se retirant sur elle. Qu'est ce qui se passe ?
- Je ..... Je ne sais pas. Elle le dit en regardant Lola . Je vois juste quelque chose qui n'est pas normal.
Il alluma la lumière et dit :
- Quoi? Que vois-tu mon amour ?
- Je vois des yeux.... Des yeux noirs. Des yeux qui ne sont pas ceux de notre fille. Répondit-elle en baisant la voix.
- Mais que veux-tu dire par là ? Il lui demanda
- Je pense que Lola n'est pas normal.
- Comment ça elle n'es pas normal ? Il posa la question.
- Chérie crois moi. Je viens juste de la voir dans notre chambre. Elle était là debout.
Il se mit à rire.
- Pardon, pardon ! Dit-il excuse-moi pour le rire. Comment ça chérie ? Un bébé de quatre mois ne peux pas se mettre debout c'est insensé. Notre fille n'a que des mois elle ne peut pas marcher tu déconnes là. Tu te fais sûrement des illusions.
- Mais chéri, je dis vrai! Je sais ce que j'ai vu et je sais que quelque chose ne va pas avec la petite.
- chérie, tu es juste fatiguée. Dit-il. Tu as trop d'imagination.
Il essaya de la calmer.
- Chérie,vient ici. Dit-il. Tu es juste un peu tressée. C'est tout. Il faut te coucher. Je sais que tu as beaucoup fait le ménage aujourd'hui. La femme de ménage va bientôt rentrer et tu ne feras plus ses tâches. Détends-toi. D'accord ?
- Non, non! Dit-elle en se dégageant. Tu ne comprends pas. Parceque tu ne vois pas ce que je vois. Elle... Elle n'est pas notre fille chéri. Elle est quelque chose d'autre.
Elle dit à son mari d'aller voir si tout va bien avec Lola.
- Va voir Lola dans sa chambre. Dit-elle en regardant son mari avec une expression sérieuse. Va voir si tout va bien avec elle.
Il accepta et dit :
- D'accord chéri. Dit-il en haussant les épaules. Je vais aller voir.
Il se leva pour aller dans la chambre de Lola. Mais, sa femme lui demanda de l'attendre.
- Attend ! Mon amour. Je viens avec toi. Dit-elle en le suivant.
Ils entrèrent dans la chambre de Lola et virent qu'elle dormait profondément.
- Tu vois chérie? Il le dit en souriant. Elle dort tranquillement. Il ya rien à craindre.
Elle regarda Lola avec un regard inquiète. Elle répondit .
- Oui.... Mais. Dit-elle en se retournant vers son mari. Je suis sûre que j'ai vu quelques chose d'étrange.
- Chérie tu es juste fatiguée. Dit-il en lui prenant par les épaules. Tu as besoin de dormir.
Ils commencèrent à sortir de la chambre de lola. Mais, juste au moment où il ferme la porte, Lola se leva et ria au éclat.
Elle regarda monsieur Wilson avec un regard terrifié.
- Je .... Je te l'avais dit! Je te l'avais dit qu'il ya quelque chose qui n'allait pas.
Il essaya de la calmer.
- Chérie, c'est n'est rien. Dit-il. Les bébés rient souvent dans leur sommeil.
- Non, non! C'est n'est pas ça. Je sais ce que j'ai vu. Et je sais ce que je viens juste d'entendre.
Ils retournèrent dans leur chambre. Mais madame Wilson était incapable de dormir. Car, elle était trop inquiète et terrifiée.
- Je me fais peut-être des histoires. Dit-elle en se tournant vers son mari. Un bébé de quatre mois ne peux pas faire de telles choses. C'est impossible.
- Chérie, tu es juste fatiguée. Dit-il. Tu as besoin de repos. Tu dois dormir. Si tu vois que quelque chose se passe avec notre fille, comme tu le dis. On ira voir le médecin demain. Et là nous allons nous assurer que tout va bien.
- Oui, oui! C'est une bonne idée chérie. Dit-elle en hochant la tête. Tu as raison....
Léo ne bougeait plus.Il était plongé dans le noir, incapable de faire fonctionner sa lampe.Il entendait seulement sa respiration, un peu trop rapide à son goût.Puis le rire retentit encore.Un petit rire.Doux.Presque celui d’un enfant heureux.Mais il semblait venir de tous les coins de la cabane à la fois.Léo serra son arme.— Qui êtes-vous ? demanda-t-il.Aucune réponse.Il sortit rapidement son téléphone et alluma la lampe.La cabane était vide.La silhouette avait disparu.— Bon sang…Il promena la lumière sur les murs, sous la table, près de la porte.Rien.Son regard finit par tomber sur la photographie qu’il tenait toujours entre ses doigts.Le bébé.Cette ressemblance troublante avec Lola ne pouvait pas être une simple coïncidence.Léo retourna la photo.Il remarqua alors une inscription qu’il n’avait pas vue auparavant.« Ne cherchez pas à détruire l’enfant. Cherchez celui qui vit en elle. »Il relut la phrase.Une fois.Puis encore.— Celui qui vit en elle…Léo sentit
La poignée continuait de bouger.Lentement.Madame Wilson recula jusqu’au lit, le souffle court.Boris, encore très faible, tenta de se redresser.— Ne l’ouvre pas, répéta-t-il.Clic.La porte s’entrouvrit.Madame Wilson retint sa respiration.Une petite main apparut dans l’ouverture.Puis Lola entra.Elle portait toujours les mêmes vêtements que lorsqu’ils l’avaient laissée dans la salle d’attente.Madame Wilson resta bouche bée.— Lola…La petite leva les yeux vers elle.— Maman.Sa voix était douce. Celle d’un bébé innocent.Boris se redressa un peu plus.— Comment est-elle arrivée jusqu’ici ?Madame Wilson ne trouva rien à répondre.Lola avança tranquillement dans la chambre.Ses petits pas résonnaient sur le sol.Elle s’arrêta près du lit et regarda Boris.— Papa est malade ?Boris détourna immédiatement le regard.— Ne m’appelle pas comme ça.Le sourire de Lola s’effaça.— Pourquoi ?Boris serra les mâchoires.— Parce que je ne suis pas ton père.Après ces mots, la chambre sembl
Léo resta immobile devant Lola pendant plusieurs secondes.Il n’arrivait pas à comprendre ce qu’il venait de voir.La petite avait retrouvé son apparence habituelle. Ses yeux étaient redevenus bleus. Son visage avait cette expression calme et innocente d’un bébé.Pourtant, Léo n’arrivait pas à oublier ses paroles.« Celle de la forêt. »Ces quatre mots tournaient sans cesse dans sa tête.— Monsieur ? Vous allez bien ?La voix de l’infirmière le ramena à la réalité.Léo cligna des yeux.— Oui… oui, ça va.Il regarda Lola une dernière fois.— Vous pourriez me laisser quelques minutes avec elle ?L’infirmière hésita, puis acquiesça.— D’accord. Mais pas trop longtemps.Elle s’éloigna dans le couloir.Léo prit une chaise et s’installa face à Lola.Il la regarda longuement.— Qui es-tu vraiment ?Lola ne répondit pas.Elle jouait tranquillement avec ses doigts, comme si la présence du détective ne l’intéressait pas.Léo se pencha légèrement vers elle.— Tu m’as parlé tout à l’heure.Aucune
Madame Wilson était incapable de bouger.Elle fixait Lola, le cœur battant à toute vitesse, sans comprendre comment un bébé de quelques mois avait pu se retrouver seul devant cette chambre.Boris, lui, semblait encore plus terrifié.Il s’était enfoncé contre son oreiller et ne quittait pas la petite des yeux.— Ne t’approche pas… murmura-t-il.Lola pencha doucement la tête sur le côté.Son sourire s’élargit.— Pourquoi, papa ?Sa voix était douce, presque enfantine.Pourtant, son regard provoqua un frisson chez Madame Wilson. Ce n’était pas le regard innocent d’un bébé.Elle recula jusqu’au bord du lit.— Comment est-elle arrivée ici ?Boris ne répondit pas.Il semblait incapable de détourner les yeux de Lola.La petite le regarda quelques secondes avant de demander :— Tu m’as reconnue ?Boris se mit à trembler.— Qui es-tu ?Un petit rire sortit de la bouche de Lola.— Tu le sais déjà.À cet instant, la porte s’ouvrit brusquement.Une infirmière entra.— Madame Wilson ? Qu’est-ce qu
— Boris !Madame Wilson se jeta auprès de son mari.Elle posa aussitôt une main contre sa joue.Sa peau était glacée.Beaucoup trop froide.— Chéri, ouvre les yeux… Je t’en supplie.Elle lui tapota doucement le visage, attendant le moindre signe.Rien.Derrière elle, les sanglots de Simon et Junior remplirent le salon.— Maman… qu’est-ce qui arrive à papa ?Madame Wilson se retourna vers eux.— Ne vous approchez pas ! Restez derrière moi !Elle essayait de garder son calme, mais ses doigts tremblaient tellement qu’elle faillit faire tomber son téléphone.Elle appela de nouveau les secours.— Venez vite ! Mon mari vient de s’effondrer ! Il respire à peine !Elle donna rapidement l’adresse, puis raccrocha.Elle retourna près de Boris et lui prit la main.— Respire… allez, chéri. Respire.Sa voix s’était faite douce.Elle lui parlait comme si elle pouvait l’attirer vers elle simplement avec ses mots.— Je suis là. Tu m’entends ? Je suis là…Tout à coup, Boris inspira profondément.Madame
— Personne ne quitte cette maison.La voix resta suspendue dans l’air pendant quelques secondes, puis le silence reprit sa place.Personne n’osait bouger.Madame Wilson tenait Lola si fort contre elle qu’elle sentait le petit corps de sa fille contre sa poitrine. Simon et Junior s’étaient rapprochés de leur père, presque cachés derrière lui.Monsieur Wilson tournait lentement la tête dans toutes les directions.Il cherchait une présence. Un visage. N’importe quoi qui puisse expliquer cette voix.Mais il n’y avait rien.— Qui êtes-vous ? cria-t-il.Sa voix trembla légèrement malgré lui.Aucune réponse.Puis un bruit lourd éclata à l’étage.BOUM !Junior sursauta.— Papa !Monsieur Wilson se plaça aussitôt devant ses fils.— Reste derrière moi.Il attrapa la lampe de poche posée sur la petite table et l’alluma. Le faisceau balaya le salon, les murs, le couloir.Rien.Pas une silhouette.Pas un mouvement.— Tout le monde reste ici, ordonna-t-il.Madame Wilson secoua vivement la tête.— N
Madame Wilson se retourna et regarda Lola qui la fixait avec des yeux qui semblaient briller d'une lueur étrange. Madame Wilson senti un frisson courir le long de son dos.- Qu'est ce qui se passe, ma chérie ? Demanda-t-elle. Essayant de garder une voix calme.Mais Lola ne répondit pas. Elle contin
Il secoua la tête et se concentra sur la prochaine affaire. Il savait qu'il avait un travail important à faire et qu'il ne pouvait pas se permettre de se laisser distraire par les pensées tristes et nostalgiques.- Je me concentre sur autre affaire. Dit-il. L'accident des parents de Lola restera in
Le détective Léo se sentit perplexe. il ne comprenait pas le pourquoi les parents de Lola étaient tués, ni le pourquoi leur maison était si propre et ordonnée. Il décida de continuer l'enquête , déterminer à trouver la vérité sur les parents de Lola.Il se dirigea vers son bureau , déterminer à tro
Deux jours plus tôt, le détective Léo décida d'aller rendre visite à Lola dans l'hôpital qu'on l'avait admise. Il demanda à l'infirmière de voir la petite, elle le conduit dans la chambre où elle était soignée.- Bonjour madame ! J'aimerai voir un enfant de trois mois qui a été admise ici. S'adress







