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Le chauffeur de mon mari
Le chauffeur de mon mari
Author: Plume passionnée du sage

Chapitre : 01

last update Petsa ng paglalathala: 2026-04-08 19:43:37

Où vais-je commencer ? Par le début ou par la fin de mon histoire ? Laisse-moi commencer par le début.

Je venais de me marier avec un jeune et talentueux entrepreneur en commerce international. Notre mariage a été un véritable succès. Nos familles respectives étaient très heureuses, et cette joie était réciproque dans nos cœurs, à moi et à mon mari. Comme toutes les femmes qui se marient, je m’attendais à une lune de miel aussi parfaite que celle de mes rêves, ou comme celles que l’on voit à la télévision, où le couple passe des moments inoubliables et romantiques. Je pensais que j’allais vivre une telle lune de miel, mais pour moi, ce fut un cauchemar.

Tout a commencé à l’hôtel, le premier jour de notre lune de miel. Je venais de prendre un bain et j’étais prête à ce que mon mari me fasse l’amour comme jamais. Allongée sur le lit, j’attendais l’arrivée de Daniel. Daniel, c’était le nom de mon mari. Il sortit de la douche avec un large sourire, s’approcha de moi et me caressa doucement la tête. Avec sa main gauche, il retira ma serviette et souleva ma chemise de nuit. Je ne m’y attendais pas, c’était plus fort que moi, je le serrais contre moi, j’attendais ce moment depuis si longtemps.

– Vas-y chéri, murmurai-je à son oreille.

Il me caressa doucement les cuisses et me serra le cou. J’étais déjà en train de voyager au dix-neuvième siècle lorsque soudain, le téléphone portable de mon mari retentit de l’autre côté du lit. Malgré les appels insistants, il l’ignora et continua avec ses caresses. Plus il ignorait l’appel, plus le téléphone ne cessait de sonner.

– Excuse-moi chérie, fit-il, peut-être que c’est urgent.

Entre ses jambes, je vis son pénis déjà prêt à bondir en moi. Sur le lit, je remarquai une goutte de liquide, venant de mon vagin, incroyable mais Daniel m’avait fait jouir juste en me caressant. Pourquoi étais-je pressée de prendre le bâton de Daniel ? Pourquoi ne l’avions-nous jamais fait auparavant ? Il me caressait juste, et son bangala était vraiment un ange, c’était tout ce don’t j’avais besoin. Mais ce maudit appel avait tout gâché.

Il saisit le téléphone portable et décrocha.

– « Quoi ?... Sérieux ?... Pourquoi avez-vous fait ça ?... Merde… Non, ce n’est pas possible… Je serai là dans quelques minutes… Bien sûr que je suis en lune de miel avec ma femme… Elle va comprendre… Non, Justine est un ange… J’arrive… »

À la façon dont Daniel répondait au téléphone, je savais que ce que nous avions commencé n’irait pas loin. J’étais déjà folle de ce que nous avions entamé et voilà que c’était impossible. Je me redressai, enfilai le drap et fixai mon mari, qui avait les deux mains sur le visage, sans voix. Je m’approchai de lui, le touchai. Vous n’allez pas me croire, mais les yeux de Daniel étaient devenus rouges.

– Qu’est-ce qui se passe ? demandai-je.

– Chérie, j’ai un petit problème avec un client. Un produit devait être livré mais cela n’a pas été fait, et c’est une grosse somme d’argent. Le client demande à me voir, sinon je devrai non seulement rembourser l’argent mais aussi lui verser des dédommagements. Mes employés ont essayé de le raisonner mais il ne veut rien entendre.

À le voir parler, j’avais pitié de lui. En tant que femme, je devais le soutenir. Les réalités du mariage venaient de commencer pour moi, j’ignorais que c’était le début d’un calvaire, j’ignorais que je serais le jouet sexuel du chauffeur de mon mari. Que faire ? Aucune idée.

– Si tu dois partir, pars, dis-je.

– Tu es sûre Justine ?

– Oui chéri, il est question de tes affaires voyons.

– Dès que je serai là-bas, j’enverrai le chauffeur pour qu’il te fasse sortir prendre l’air. Tu en penses quoi ?

– Je ne refuserai pas chéri, c’est une très bonne idée.

– Mais avant de partir, j’aimerais te faire voyager au moins un moment. Je ne te laisserai pas comme ça pour un début.

Il me renversa sur le lit et commença à me caresser le corps. Avec sa main, il me pénétra.

– Oh chéri ! m’exclamai-je.

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