LOGINMon regard passa des deux gardes inconscients au Prince, puis se posa sur Roman, dont l’expression trahissait une confusion parfaitement égale à la mienne.Le Prince claqua des doigts et signa de nouveau. Je compris alors que ce geste n’était pas empreint de condescendance, mais qu’il lui servait à
SébastienDans les couloirs du palais, le retour fut plus rapide que l’aller. Cette fois, aucune halte obscène ne vint entraver notre marche — aucun arrêt furtif pour assouvir les pulsions des gardes sur les femelles retenues contre leur gré entre ces murs maudits. Et si ce répit m’apaisa un instant
SébastienNous étions foutus ! J'étais incapable de me transformer dans mon état, sans parler du fait que je ne possédais pas encore mon dragon, du moins... pas entièrement."Je... Je n'peux pas !" avouai-je en détournant le regard, défait... "Mon état est trop faible pour prendre ma forme animale."
"Disons que la cellule est supportable… mais le temps finit par s’y étirer. Pourquoi nous garder enfermés si longtemps pour ne nous convoquer qu’à présent ?""Crois-moi, cabot, c'est pas l’envie qui manque de buter quelques nuisibles infiltrés dans mon Palais ! Mais après mûre réflexion, conserver e
SébastienNous continuâmes notre chemin, toujours plein de honte après ce qu'il venait de se passer, grimpant plusieurs escaliers jusqu'à arriver au troisième étage du Palais. À cet étage se trouvait la salle du trône. Et l'aura d'un être puissant, mélangé à celle de la magie qui régnait dans l'air,
SébastienIl me fallut une maîtrise surhumaine pour ne pas céder, pour ne pas laisser mon corps se transformer et réduire ces monstres en charpie. Mais la raison s’imposa, brutale : nous étions deux lycans affamés, amaigris par des mois de captivité, face à quatre zangarites repus, armés, entraînés.






