LOGIN“My heart breaks when I see your eyes filled with tears.” Estella Velazquez is a woman with big dreams of becoming a famous celebrity. She longs to gain millions of fans and attract the attention of different entertainment companies. For her, achieving fame is not just a mere ambition, but a path towards personal growth and a better life. On the other hand, there is Lucius Hudson, a well-known and attractive celebrity who seems to have it all: good looks, wealth, and the love and support of millions of fans. Despite his seemingly perfect life, Lucius feels that something is missing. As their paths cross, Estella and Lucius are both faced with unexpected challenges and surprises. Will their encounter lead to love, hate, or something more complicated? What fate awaits them as they navigate the twists and turns of their lives together?
View MoreCHAPITRE 1 : LE PRIX D'UN FRÈRE
Le ciel de Paris était d'un gris sale, comme une vieille serpillière qu'on aurait oublié de tordre. Il pleuvait depuis trois jours, et l'humidité s'infiltrait partout, jusque dans les os de Lucie, jusque dans les fissures du petit studio qu'elle louait rue des Lilas. Elle regardait les gouttes d'eau courir sur la vitre en formant des chemins sinueux, et elle songeait que sa vie ressemblait à ça : un chemin chaotique, imprévisible, qui finissait toujours par se perdre dans la boue.
Le téléphone sonna.
Elle sursauta. Le bruit était strident, incongru dans le silence de la pièce. Elle n'avait pas dormi de la nuit, trop occupée à fixer le plafond, à compter les fissures, à se demander comment elle allait bien pouvoir payer le loyer du mois prochain tout en économisant pour les soins de son frère. Le petit frère. Lucas.
Elle décrocha, le cœur serré. Une voix neutre, professionnelle, lui annonça que les résultats des derniers examens étaient tombés. L'état de Lucas se dégradait plus vite que prévu. L'opération n'était plus une option, c'était une urgence. Dans les trois mois, au plus tard. Et le coût était astronomique.
Un million deux cent mille euros.
Lucie posa le téléphone sur la table basse, ses doigts tremblants. Elle fixa un moment l'écran noir, comme si elle espérait qu'il allait se rallumer, que la voix allait rappeler pour dire que c'était une erreur, une mauvaise blague. Mais il n'y eut que le bruit de la pluie, implacable, et le battement sourd de son propre cœur.
Elle se leva, fit quelques pas dans la pièce exiguë. À peine vingt mètres carrés, une kitchenette, un lit escamotable, et son chevalet, son seul luxe, planté près de la fenêtre. Sur la toile, une esquisse inachevée : un visage d'enfant, les yeux fermés, un sourire paisible. Lucas. Elle n'avait pas réussi à le finir, comme si achever ce portrait signifiait accepter qu'il pouvait disparaître.
Elle s'effondra sur le sol, les genoux contre sa poitrine, la tête dans ses mains. Les sanglots vinrent par vagues, silencieux, déchirants. Elle avait vingt-six ans, un talent certain pour la peinture et l'illustration, mais ça ne suffisait pas. Ça ne suffisait jamais. Elle avait vendu quelques œuvres, décroché des petits boulots de graphiste, mais rien ne payait une telle somme.
Le téléphone sonna à nouveau. Elle le regarda, presque avec colère.
— Allô ?
— Mademoiselle Caron ?
La même voix professionnelle, mais cette fois, elle venait d'un autre numéro. Une femme, plus âgée, au ton posé et autoritaire.
— Je suis Maître Delacroix, avocate. Je vous appelle de la part d'un de mes clients, Monsieur Thomas Chevalier. Il souhaiterait vous rencontrer. Il s'agit d'une proposition... professionnelle.
Lucie resta muette. Thomas Chevalier. Le nom était familier, trop familier. Le PDG de ChevalierTech, un empire technologique, un milliardaire, un visage qu'on voyait parfois dans les magazines économiques. Qu'est-ce qu'il pouvait bien lui vouloir ?
— Une proposition ? répéta-t-elle, la voix enrouée.
— Il s'agit d'un contrat. Vous pourriez bénéficier d'une compensation financière substantielle. Je vous enverrai une voiture demain matin, dix heures. Je vous attendrai dans mon cabinet.
Le lendemain, à dix heures précises, une berline noire se gara devant l'immeuble. Lucie avait passé la nuit à tourner en rond, à se demander s'il ne s'agissait pas d'une mauvaise blague, d'une arnaque. Mais l'espoir, cet insupportable espoir, l'avait poussée à enfiler la seule robe un peu élégante qu'elle possédait, une robe bleu marine héritée de sa mère, et à monter dans la voiture.
Le cabinet d'avocats se trouvait dans le XVIe arrondissement, avenue Foch. Un immeuble haussmannien, aux moulures dorées et aux sols en marbre. Lucie se sentit comme une souris dans un palais, petite, terne, déplacée. Maître Delacroix l'accueillit avec un sourire professionnel, lui tendit un verre d'eau qu'elle refusa, et la fit asseoir dans un bureau si grand qu'on aurait pu y danser.
— Je vais être directe, mademoiselle Caron, commença l'avocate en croisant les mains sur le bureau. Monsieur Chevalier cherche une épouse. Il s'agit d'un mariage de convenance, strictement contractuel. Durée : deux ans. En échange, il s'engage à verser une somme conséquente sur le compte de votre choix.
Lucie cligna des yeux, incrédule.
— Une épouse ? Pourquoi moi ?
— Vous correspondez à plusieurs critères. Jeunesse, discrétion, absence de liens familiaux encombrants à l'exception d'un frère malade. Et surtout... vous avez un besoin d'argent urgent. Nous le savons.
Le ton était neutre, presque froid. Lucie sentit un frisson lui parcourir l'échine. Elle voulut se lever, partir, mais ses jambes étaient de plomb. Un million deux cent mille euros. L'opération de Lucas.
— Combien ? parvint-elle à demander.
Maître Delacroix lui tendit un document. Lucie le parcourut des yeux, ses doigts tremblants. Le montant était écrit en chiffres, en lettres, en toutes lettres. Un million deux cent mille euros, versés immédiatement sur le compte de l'hôpital. Un arrangement pour les deux ans à venir.
Elle leva les yeux, le souffle coupé.
— Pourquoi une telle somme ? Pourquoi un mariage ? Pourquoi ne pas juste... payer ?
L'avocate haussa un sourcil, comme si la question était naïve.
— Les raisons de Monsieur Chevalier sont personnelles. Ce qui vous importe, c'est que votre frère sera soigné. Et que vous serez libre de vivre votre vie, tant que vous respectez les clauses du contrat : aucun sentiment amoureux, aucune relation médiatique, aucune ingérence dans les affaires de Monsieur Chevalier.
Lucie posa le contrat sur le bureau, ses mains encore tremblantes.
— Je peux le lire en entier ?
— Bien sûr. Prenez votre temps.
Elle lut chaque ligne, chaque alinéa, chaque clause. Les mots dansaient devant ses yeux, mais elle comprenait la portée de ce qu'on lui proposait. Un mariage de façade, un rôle à jouer, une vie à mettre entre parenthèses. Pour sauver son frère.
Elle signa.
Deux jours plus tard, elle se tenait devant l'immense villa de Thomas Chevalier, en banlieue ouest de Paris. Le bâtiment était une forteresse de verre et d'acier, entouré d'un parc si vaste qu'on n'en voyait pas la fin. Les grilles s'ouvrirent silencieusement, comme si elles l'attendaient, et une domestique en uniforme vint l'accueillir.
— Monsieur Chevalier vous attend dans le salon, mademoiselle.
Lucie suivit la femme à travers un hall gigantesque, bordé de colonnes blanches et de tableaux abstraits qu'elle n'avait pas le temps d'admirer. Ses pas résonnaient sur le marbre, un bruit sec, implacable, qui lui rappelait qu'elle était une intruse dans ce monde de richesse et de pouvoir.
Le salon était une pièce glaciale, aux murs de pierre et aux immenses baies vitrées donnant sur un jardin à la française. Et là, au milieu, dos tourné, se tenait Thomas Chevalier.
Il était plus grand qu'elle ne l'imaginait. Ses épaules étaient larges, sa silhouette athlétique, sa posture celle d'un homme habitué à commander. Il portait un costume sombre, parfaitement ajusté, et ses cheveux noirs étaient coiffés avec une précision chirurgicale.
Il se retourna.
Lucie retint son souffle. Il avait des yeux d'un bleu si pâle qu'ils en paraissaient presque glacés, un regard qui la transperça comme une lame. Son visage était sculpté, anguleux, avec une mâchoire carrée et une fine cicatrice sur la tempe gauche, à peine visible. Mais ce qui la frappa le plus, ce fut l'absence d'émotion. Pas de colère, pas de joie, pas de curiosité. Rien. Juste un vide froid, un mur infranchissable.
— Lucie Caron, dit-il, sa voix grave et posée. Vous êtes plus jeune que ce que j'imaginais.
— Vous aussi, répondit-elle, un peu trop vite.
Un silence. Il la détailla des pieds à la tête, sans égard, comme on examine un bien qu'on vient d'acquérir.
— Le contrat est signé. Vous savez ce qu'on attend de vous.
— Oui.
— Alors voici les règles. Vous vivrez ici, dans cette villa. Vous aurez votre chambre, vos espaces, mais vous n'entrerez pas dans mes appartements personnels. Vous ne vous mêlerez pas de ma vie privée. Vous ne révélerez jamais la nature réelle de notre mariage. Et surtout, ne vous méprenez pas, Lucie.
Il fit un pas vers elle, et elle sentit son odeur, un parfum boisé, cuivré, qui contrastait étrangement avec sa froideur.
— Je n'ai pas de sentiments à vous offrir. Je ne souhaite pas en développer. Vous êtes ici pour une raison, et une seule : exécuter un contrat. Si vous le comprenez, nous pourrons coexister en paix. Sinon...
Il ne termina pas sa phrase. Il n'en avait pas besoin. Lucie baissa les yeux, les mains serrées sur son sac à main, sentant le poids de l'argent qui avait déjà sauvé son frère.
— Je comprends, murmura-t-elle.
— Bien. La domestique vous montrera votre chambre. Et surtout, Lucie... ne vous approchez pas de la pièce au bout du couloir.
Il la regarda une dernière fois, puis se détourna, signifiant que l'audience était terminée. Elle ne le reverrait peut-être pas avant des jours.
Alors qu'elle sortait du salon, elle sentit le regard de Thomas Chevalier peser sur sa nuque, un regard inquisiteur, presque hostile, comme s'il cherchait une faille, un signe de faiblesse. Elle ne se retourna pas. Elle ne le fit pas, parce que si elle l'avait fait, elle aurait vu ce qu'elle redoutait le plus : un homme brisé, recroquevillé dans une armure de glace, et derrière cette armure, une blessure si profonde qu'elle menaçait de tout engloutir.
Mais elle ne se retourna pas.
Le bruit de ses pas sur le marbre résonna longtemps dans le silence de la villa, un écho funèbre qui marquait le début d'une nouvelle vie.
Une vie de contrat.
Une vie de mensonge.
Et pourtant, au fond d'elle, quelque chose résistait. Une petite flamme, fragile, têtue, qui refusait de s'éteindre. Peut-être que dans deux ans, quand tout serait fini, elle pourrait reprendre sa vie. Peut-être que Lucas serait guéri. Peut-être que ce cauchemar n'était qu'un mauvais rêve.
Mais elle savait, au plus profond d'elle-même, que rien ne serait plus jamais comme avant. Pas après avoir croisé le regard de Thomas Chevalier. Pas après avoir vu cette douleur immense qu'il tentait si désespérément de cacher.
Il y avait un mystère dans cet homme.
Et Lucie, malgré elle, avait toujours été curieuse.
Trop curieuse.
Estella looked at her husband, Lucius, with a concerned expression and asked, "Are you ready to face him?" Lucius nodded, took a deep breath, and said, "Yes, I'm ready." Lucius slowly turned around after putting his clothes on, and his face fell with sadness. "I must face him since he is still part of my existence. He has become part of Nicole's and my life, and I cannot forget about him," he answered Estella with a heavy heart. Estella approached her husband to adjust the collar of his clothes. "I hope you can both forgive each other and start anew." Lucius smiled. "I truly wish that to be the case. I'm desiring to be free of the heaviness I carry in my chest, as well as the anger he carries in his heart." Estella pressed her lips against Lucius's, delighting in the sensation of their mouths coming together for a few seconds before they pulled apart. Estella smiled, and Lucius replied with an affectionate expression. Both of them smile at one another with a hint of affection. T
LOVE LAST FOREVER Estella was distracted because a warm hand caressed her cheek in the middle of her deep sleep. She slowly opened her eyes to find out who that daredevil was. But when she saw Lucius' face, her lips spontaneously smiled and she felt an overwhelming sense of happiness. "Sorry, did I wake you up?" Lucius apologizes to her. "Isn't it obvious?" She asked her husband, rolling her eyes. Lucius just laughed. You are right in thinking, they are married on paper and in the eyes of God. After the revelations that day, everyone decided to have Lucius take a DNA test to find out the truth. Both Lucius and she were very happy when it was probably not really Arthur's son, because she, Estella, was the real daughter and blood relation of Arthur Hudson. They just hid the truth and only their families knew. Estella didn't change her last name, either. She stayed as Estella Velazquez and Lucius as Lucius Hudson. They don't want to mess things up. Thanks to Lucius' mother Lavinia,
While Lucius' lips covered Estella's lips, he gently placed her on the young man's bed like a gold that was afraid of being tarnished. She was like a pearl that did not want to be tarnished and hurt. Estella felt Lucius' arms around her, she felt safe and secure, as if she was in a cocoon of warm love and affection. Lucius' hands roamed around her body and caressed her skin in a delicate and gentle way. Estella felt her heart race as Lucius' lips moved against hers. She felt herself melting into him as the kiss became deeper and more passionate. She felt as if all her worries, and concerns were melting away, replaced by a feeling of utter bliss. Lucius' kiss was like a drug that was making her feel intoxicated with pleasure. She felt as if she was in a dream, and the only thing that mattered was the two of them in that moment. "Lucius.." Estella murmured Lucius' name as their lips parted for a moment and looked at each other full of love and desire. She brushed his soft, dark hair a
"LUCIUS! Where are you taking me?! I can't see!" Estella frowned when she asked her boyfriend. They had just gotten out of the car, and he supported her because her eyes were still closed. "It's a secret for now." That was the only response from the young man. Curiosity deepened in Estella's mind when she felt the waving water on her feet, bringing coldness throughout her body. She felt the water with one foot and knew they were in the sea. "Lucius? Where are we?" She suddenly felt scared because the young man beside her disappeared. She groped for air and thought it was somewhere nearby. But no, the young man was gone. "Lucius?" She called the young man's name in a nervous voice. "Lucius? It's not a good joke!" She wanted to remove the blindfold, but it was tight. But she insisted, and when she succeeded in removing it, her eyes widened when she saw a large tarpaulin floating in the air, and going along with the gust of wind, there was a written note attached to it. 'I lov
Estella awoke, feeling glad, and, for unknown reasons, smiled as she got out of bed. As long as she is in a good mood and feels nothing but pleasure. Is it because of the young man that he doesn't compel her to speak the truth? Especially since he is protecting her? She keeps a smile on her lips un
Estella exited the bathroom wearing a black knee-length t-shirt even though it was intended for men. She brushed her hair while looking in the mirror to examine her face. She dropped off the comb when she was finished, then hurriedly went down. Look around as if someone were hiding—there, here, le
When Estella woke up, she sat up as she remembered two strangers peering at her in Lucius' room. The man even came in to talk to her till he closed the door of the room, allowing her to breathe comfortably, but Estella fell asleep by accident. She was hungry, and her skin was greasy. She hadn't ta
"Are you serious?" Estella quickly recognized his furious tone, but she knew he was merely suppressing his emotions for her own sake. She is unable to talk and must maintain her stance. Forever. She glanced aside and said, "I'm sorry, but I have to go home." She gently moved the man away from he






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