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CAPITOLO 2

Author: Just someon
last update publish date: 2026-06-10 06:41:08

“Tra le sue mani ero regina e prigioniera.”

« Entre ses mains, j’étais reine et prisonnière.»

Lorsque je me retrouve seule, je prends les choses en main, déterminées à ne rien lui laisser de moi. Au sous-sol , où je n'avais pas le droit d'être, dans un tonneau destiné à cet effet, je rassemble toutes mes affaires, toutes nos photos de mariage, ainsi que tous les cadeaux qu'il m'a offerts depuis le début de cette maudite relation.

Je verse une quantité suffisante d'essence par-dessus et observe le feu embraser le tout. Ensuite, je monte dans notre chambre : la petite valise que j'avais préparée est prête.

Les hommes de Dante surveillaient bien sûr notre maison, mais ils n'étaient pas autorisés à monter à notre étage, sauf en cas d'urgence extrême.

De plus, j'étais autorisée à faire des courses ou à m'acheter des affaires, toujours accompagnée de ces hommes qui me suivaient comme mon ombre. Parmi eux se trouve Alessandro Vitale, un individu qui me dérange particulièrement, mais même lui ne pourra pas me retenir aujourd'hui.

J'ai enfilé la seule tenue que j'avais préservée du feu, accompagnée d'une paire d'escarpins.

Dante appréciait particulièrement ma longue chevelure noire. Il prenait soin d'elle et aimait s'y perdre avec ses doigts. Il n'hésitait pas à la tirer avec force pour me rappeler mon statut.

Après les avoir soigneusement peignées, je laissais mes cheveux flotter au gré du vent. Dante n'aimait pas que je me maquille, et mon maquillage, bien que minimaliste, restait naturellement discret.

Comme à l'accoutumée, le protocole s'instaurait : nous informions d'abord Dante, puis le chauffeur. Quand il avait donné sa permission, le chef de la sécurité Alessandro comme il aime l’appeler venait me chercher pour me conduire à la voiture .

Dans le véhicule, je vois que le conducteur ne suis pas le trajet du supermarché .

«Où allons-nous ?»

«El capo a demandé à vous voir, madame.»

À cet instant, mon cœur s'emballe dans ma poitrine. Dante a-t-il tout découvert ? Durant le trajet, je m'efforce de garder mon calme. Nous arrivons devant le vaste immeuble abritant l'un de ses bureaux.

Je suis immédiatement conduite à son bureau. Tous les employés me saluent respectueusement ; aux yeux du monde, je suis la femme aimée et chérie par son époux, la très chanceuse Lucciana Russo.

Celle qui, par amour, a été épargnée. Cependant, il m’avait épargné pour me tuer chaque jour un peut plus.

En entrant dans son bureau, je découvre un espace vide, sans aucune trace de lui. J'étais déjà venue ici auparavant, car il possédait plusieurs bureaux dans différentes succursales.

Sur son bureau, reposait une photo de notre mariage, un jour que je ne peux qualifier comme le plus beau de ma vie.

La porte vient de s’ouvrir ; il s'arrête un instant avant de refermer la porte derrière lui.

« Viens ici. »

M’ordonne t il , je m’approche jusqu’à être à quelques centimètres de lui . Il me ramène contre lui et commence à me baiser le cou .

« Sur ses ordres, je m'approche, me retrouvant à quelques centimètres de lui. Il m'attire contre lui et commence à embrasser mon cou.

Je sens qu'il commence à se détendre, un signe qu'il traverse manifestement une journée difficile. Je réalise que je suis aussi ce sur quoi il évacue sa pression. Son exutoire.

Il tente de descendre la fermeture éclair de la robe, pensant qu'elle se trouve dans le dos, avant de réaliser qu'il se trompe.

«Fais tomber cette putain de robe, sinon je vais la déchirer. »

Me dit-il entre deux baisers. Je fais glisser le zip situé sur le côté avant de le repousser doucement.

Son expression interrogative me pousse à clarifier ma démarche :

«La robe, je ne peux l’enlever que par-dessus. »

Alors que je parle, je m’active pour faire passer la robe au-dessus de ma tête.

Visiblement ravi par mon ensemble rouge, il prend une paire de mes fesses en coupe et m’embrasse.

Je venais tout juste d’être soulevée du sol. J’enroulais mes jambes autour de sa taille de manière instinctive. Mon dos rejoignit le canapé, tandis qu’il rapprochait complètement mes jambes de ma poitrine, me laissant pliée en deux dans ce bureau lumineux où il pouvait parfaitement observer tout mes troux .

« Tien tes jambes », me dit-il.

Mes pieds se trouvaient près de ma tête, et je soutenais cette posture avec mes mains pendant qu’il s’approchait de mon intimité.

Dante à toujours été un dieu du sexe , je pouvais me plaindre d’enormement de chose dans ce mariage sauf de ses capacités sexuelles aussi bien pour donner du plaisir que pour faire mal.

Sa langue venait de frôler mon anus , ho putain que c’etait bon . Du bout de la langue il remonta doucement jusqu’à atteindre mon clitoris avant de le sucer . C’etait si divin que je gémis en disant

« Ho Dan »

Je peux le sentir se figer , merde je venais de faire une bêtise étant donné que je savais ce que lui rappelait ce nom .

« Je ……s..suis….des..olé »

Il venait d’aspirer ma fleur me coupant le souffle, j’allais venir , je venais de jouir. Les yeux fermés , je pouvais le sentir au dessus de moi entrain de m’observer .

Les pupilles dilatées, je me remets petit à petit . Il m’embrasse sauvagement tout en enlevant sa ceinture puis son pantalon. Il me pénètre d’un coup sec avant de quitter mes lèvres pour maintenir mes pieds contre ma poitrine et me pilonner .

Lorsqu’il jouit nous sommes tout les deux dégoulinant de sueurs . Il se retire de moi et reprend son téléphone .

« va prendre un bain »

Dit il en tapotant énergiquement son téléphone sûrement un message qu’il était entrain d’envoyer .

Tous ses bureaux étaient équipés d'une chambre et d'une salle de bain, permettant ainsi de dormir sur place si le travail l'exigeait.

Sous la douche, je me détends et laisse l'eau couler sur ma peau. Je perçois sa main massive envelopper ma taille. Soudain, sa main se referme sur ma gorge tandis qu'il coupe l'eau.

Je lutte pour respirer.

« C'est la dernière fois que je t'entends m'appeler ainsi. compris ?»

J’acquiesce avec détermination. Lorsqu'il me relâche, je m'effondre au sol en toussant.

« N'oublie jamais l'objectif de cette relation. N'oublie jamais que tu es en train de payer ta dette. Maintenant, dégage. »

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