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Chapitre 13

« Charlotte, la fête Saint-Valentin s’approche. Si je peux recevoir une série royale comme cadeau, je me trouverais dans le paradis ! » a dit Dolorès.

« C’est impossible. » Charlotte a ri.

En effet, la série royale n’existait pas dans le marché, le prix était seulement une chose clinquante. Puisqu’il n’y avait que 520 dans la sphère mondiale, cette série aurait été immédiatement achetée par les autres. Ces consommateurs étaient sans aucune doute issus des castes nobles et privilégiées, des familles comme les Averie n’étaient pas aptes à l’acheter.

« Alors, mon amie. » Charlotte a souri, « M’accompagne pour acheter quelques vêtements, d’accord ? L’anniversaire de grand-mère s’approche, et moi, je dois être revêtue de manière somptueuse. »

Dolorès a hoché la tête et a pris son amie intime par le bras. Ces deux jeunes femmes sont entrées dans un centre de commerce.

Le jour suivant, chez Saphir.

Laurent était assis dans le bureau du directeur après s’être levé sur le sofa. Hier soir, il était déjà deux heures du matin après avoir bu, ainsi, il ne voudrait pas rentrer chez lui, et il a passé la nuit dans son entreprise.

Son portable a vibré, Laurent a jeté un coup d’œil sur l’écran. C’était un message issu de sa belle-mère, Annie.

« Laurent, tu oses passer la nuit en dehors, n’est-ce pas ? Alors, si tu ne veux pas rester à la maison, ne rentre jamais. »

Cinq minutes plus tard, Laurent a reçu un message de sa femme.

« Le jour après-demain, c’est l’anniversaire de grand-mère. Va acheter un cadeau convenable pour elle. Ne perds pas ma face. »

Après avoir lu ces deux messages, Laurent a éteint son portable. À ce moment-là, quelqu’un a frappé à la porte.

Une belle en costume est entrée dans le bureau, c’était justement son secrétaire, Hélène.

« Monsieur le directeur, à peine avions-nous signé le contrat avec les Averie, ils ont envoyé quelqu’un. » a dit Hélène, « selon les Averie, ils voudraient faire de Jaqueline une star. Charles vous attend à la porte. »

« Fais-le sortir maintenant. » Laurent a fait un signe de la main, « Et préviens les Averie que le contrat est supprimé. »

« D’accord. »

Hélène s’est légèrement inclinée et est sortie.

Charles attendait avec hâte. C’était Charlotte qui avait contribué au succès de cette coopération, mais la grand-mère lui a donné ces lauriers ! Et c’était lui, Charles, qui était responsable de discuter avec Saphir ! Génial !

Et Jacqueline, la nouvelle employée chez Saphir, était véritablement jolie et sexuée. Les Averie feraient fortune au cas où Saphir serait d’accord avec leur plan, et tout le mérite lui appartiendrait !

« Monsieur Averie. » À ce moment-là, Hélène, portant des hauts talons, est venue.

Charles l’a toisé des pieds à la tête. Saphir était vraiment une grande compagnie, même la secrétaire était un ange.

« Mademoiselle Privet. » Charles a souri et s’est dirigé vers elle, « Comment y pense, le directeur ? Nous allons faire de Jaqueline une star à partir de quand ? »

« Je suis désolée, Monsieur Averie. » les lèvres d’Hélène ont trahi un sourire, « Monsieur le directeur t’a dit sortir maintenant. Et puis, le contrat sera supprimé. »

« Quoi ? » Charles a hurlé, mais il n’osait pas exprimer sa colère.

Ici, c’était Saphir, il ne pouvait pas l’offenser ! Il a souri, mais avec amertume : « Pourquoi ? »

Hélène a dit d’un ton indifférent : « D’après Monsieur le directeur, c’est Charlotte Averie qui a contribué au succès de ce contrat, n’est-ce pas ? Notre entreprise veut coopérer avec vous en raison de cette dame. Alors, dorénavant, seulement Charlotte Averie sera capable d’être responsable de ces coopérations. Les autres solutions n’iront pas chez nous. »

Après ces mots, des agents de sécurité a emmené Charles.

Dans la villa des Averie.

La grand-mère était assise sur le fauteuil et a passé la main sur la poitrine sans arrêt.

« Qu’est-ce que tu as dit ? » Elle a regardé Charles.

« Grand-mère, Saphir a dit qu’il ne voudrait pas coopérer avec nous... » a dit Charles en sanglotant, « Et il m’a fait sortir. »

« Grand-mère, Saphir est très irraisonnable ! » a dit une belle femme.

« Oui, grand-mère, il a été déjà d’accord de coopérer avec nous et a déjà signé le contrat avec nous. Mais maintenant, il voudrait le supprimer, il a violé le traité, n’est-ce pas ? Nous pouvons l’accuser ! »

« Oui, grand-mère ! Sur le contrat, c’est écrit noir sur blanc, ce qui a violé le traité doit indemniser vingt millions d’euros ! Nous pouvons l’accuser ! »

Certains jeunes, baignés dans la colère, ont critiqué Saphir.

Tout d’abord, la grand-mère avait l’air indifférente, mais elle était ennuyée d’entendre ces plaintes. Elle a tapé la table avec force !

« Taisez-vous ! »

Tout le monde était muet. À la vue de l’air fâcheux de la grand-mère, tout le monde s’est reculé.

« Vous êtes tous des gens naïfs. » La grand-mère a froncé les sourcils, « C’est Saphir ! Même s’il a violé le traité, osons-nous l’accuser à la cour ? Vous ne savez pas ? Derrière Saphir, ce sont les Travers ! Ils pourraient nous ruiner tout de suite. Oui, Saphir pourrait nous donner vingt millions d’euros, mais qui oserait accepter cet argent ? »

Tous étaient étonnés en regardant les autres.

Elle avait raison, personne ne pouvait la contredire. À vrai dire, cette somme semblait médiocre pour Saphir, cependant, il serait offensé en cas que les Averie l’accusaient. À cette étape-là, les Averie mèneraient sans aucune doute une vie stressée.

« Charles, qu’est-ce qu’il a dit d’ailleurs ? » La grand-mère a ajouté, « Il ne peut pas supprimer le contrat sans aucune raison, n’est-ce pas ? As-tu offensé Saphir ? »

« Grand-mère, je peux jurer, je n’ai pas offensé Saphir ! » Charles a crié avec hâte, « Grand-mère, il a dit que c’était Charlotte qui avait contribué au succès de ces contrats. Et Saphir veut coopérer avec nous en raison de Charlotte. Et Charlotte doit être responsable de toutes les coopérations. Des autres ne servent à rien. »

« Mais cela... »

Toutes les personnes présentes étaient les piliers des Averie, ils se regardaient et ont observé leur étonnement.

Saphir voulait coopérer avec les Averie, seulement en raison de Charlotte ?

Mais qui était Charlotte ! Elle était simplement une personne médiocre dans la famille, et parmi toutes les sociétés des Averie, son entreprise gagnait le moins ! Pourquoi Saphir avait-il donné des lauriers à Charlotte ?

Dans l’aéroport Mer de l’Est.

Charlotte et Annie sont descendues de la voiture en jetant un coup d’œil sur la montre.

« Maman, l’avion de papa va décoller ? » a dit Charlotte.

Six mois avant, Stéphan Averie, père de Charlotte, était allé à l’étranger pour faire fortune. Elle a entendu dire qu’il allait bien ces six mois, en effet, il envoyait souvent des vidéos à sa femme pour enregistrer sa vie à l’étranger : il sortait avec des voitures de luxe, il entrait dans les immeubles de bonne qualité. À l’occasion de l’anniversaire de grand-mère, Stéphan voudrait rentrer pour lui donner une surprise.

« Ton père va sortir dans quelque dix minutes. » a dit Annie. Elles sont entrées dans l’aéroport.

Tout le monde regardait vers ces deux beautés ! Charlotte et Annie, elles étaient vraiment séduisantes.

Un message est apparu sur l’écran du portable de Charlotte, c’était issu de Laurent. Il ne composait que certains mots.

« Ma chérie, refuse si grand-mère te téléphone pour que tu ailles négocier avec Saphir. »

C’était ridicule !

Charlotte a tremblé de colère. Elle l’avait averti à plusieurs reprises qu’il ne puisse pas l’appeler comme cela. Mais Laurent, il l’oubliait toujours.

Et puis, négocier avec Saphir était imposé sur les épaules de Charles. Elle ne pourrait jamais négocier avec cette entreprise !

La grand-mère préférait Charles, c’était un fait très clair. C’était elle qui avait contribué au succès de ces contrats avec Saphir, mais la grand-mère avait donné toutes les réputations à Charles !

« Ce bon à rien t’a envoyé un message ? » Annie a dit d’un ton moqueur.

« Si... »

Charlotte a hoché la tête. Elle savait complètement qui était ce bon à rien.

« Moi, ta mère, dois te dire une chose sérieuse. » À ce moment-là, Annie s’est attardée, « Ton père va rentrer aujourd’hui. Après l’anniversaire de ta grand-mère, ton père et moi, nous t’accompagnerons à la municipalité. Tu devras divorcer avec lui ! »

« Mais maman, Laurent est... » Charlotte voulait dire des atouts supplémentaires de son mari, mais elle n’était en mesure de trouver aucun mot pour décrire ses qualités.

Elle ne savait pas elle-même, d’où venait son affection envers Laurent. Elle ne savait que pendant ces trois années de mariage, Laurent travaillait toujours sans exprimer ses plaintes.

Il était pauvre, mais il était un très bon mari...

« Arrête, Charlotte, tais-toi. » a dit Annie, « Je quitterai la maison si ce bon à rien reste encore chez nous. »

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