LOGINSection 005 Elle s'était levée et s'était dirigée vers le mur sombre, son petit corps frémissant d'impatience. Elle ne voulait pas du lit. Elle ne voulait pas de la fenêtre. Elle voulait la froideur et la dureté du mur. Leo s'avança vers elle sans dire un mot. Il la prit simplement par la taille et la souleva contre le mur en bois sombre. Sa force, décuplée par la drogue, la faisait paraître légère comme une plume. Il croisa l'une de ses jambes sur son épaule tandis que son autre pied restait au sol, l'écartant grand ouverte. Les yeux de Chloe étaient écarquillés de stupéfaction et de luxure. Elle paraissait si minuscule face à lui, épinglée contre les panneaux de bois. Leo ne perdit pas une seconde : il fit un pas en avant et la percuta de plein fouet avec toute sa puissance. — UHHH-NNN-GH ! PUTAIN ! OHHH ! cria Chloe, sa tête venant taper sèchement contre le mur. Ses doigts s'enfoncèrent dans ses épaules, ses ongles griffant la peau jusqu'au sang. ENFIN ! ENFIN UNE VRAIE Q
Section 004 Elle se leva et marcha en direction de l'immense baies vitrée du sol au plafond. La pluie continuait de tambouriner contre les carreaux, et les éclairs illuminaient sa silhouette nue. Elle posa ses mains contre la vitre fraîche et se retourna pour le toiser par-dessus son épaule. — Jade est trop tendre, ronronna Amara, sa voix résonnant comme un défi sensuel. Je ne veux pas du lit, Leo. Je veux que tu me prennes juste ici. Je veux que tu me baises contre cette vitre pour que le monde entier voie le livreur en train de me posséder. Je veux sentir le verre glacial contre mes seins pendant que tu m'embrases par derrière. Elle cambra le dos, exposant fièrement ses courbes face à l'immensité de la nuit orageuse. — Viens là, petit livreur, ordonna-t-elle. Montre-moi comment tu gères les charges lourdes. Leo n'hésita pas. L'idée de la posséder contre la fenêtre l'enflammait. Il traversa la pièce. Amara l'attendait, les mains à plat contre le verre glacial de la gran
Section 003 Elle se leva de la méridienne, le regard ténébreux. Elle s'avança vers le lit, les hanches chaloupées, et écarta une Zara pantelante. Elle grimpa sur les draps, ses cheveux noirs retombant sur son visage alors qu'elle toisait la verge turgescente et luisante de Leo. — Zara s'est bien amusée, murmura Jade d'une voix grave et menaçante. Mais je suis bien plus gourmande qu'elle. Et ça fait un sacré bout de temps que je t'observe. Elle s'installa à califourchon sur lui, ses genoux s'enfonçant dans le matelas de soie. Elle empocha son membre épais et battant à pleines mains, ses bagues en argent glacial contrastant avec sa peau brûlante. Contrairement à Zara, elle ne le guida pas en douceur. Se tenant en suspension au-dessus de lui, les yeux sombres rivés aux siens, elle s'abattit d'un coup sec. — UHHH-NNN-GH ! Jade poussa un long gémissement rauque qui ressemblait à un grognement. Sa tête bascula en arrière, sa nuque s'arquant si fort que les muscles de son cou sai
Section 002 Sienna ne s'arrêta pas. Elle garda les yeux fixés sur ceux de Leo en prenant une plus grande portion de lui dans sa bouche. Sa langue exécutait des mouvements tourbillonnants qui brouillaient complètement la vue de Leo. Son aspiration exerçait une traction telle qu'elle semblait vider toute la force de ses jambes. — Mmm-ph... mmm-nnn ! fit Sienna contre lui. La vibration de sa voix résonnait directement dans ses nerfs. Les mains de Leo se plantèrent dans ses cheveux, ses doigts s'emmêlant dans ses mèches blondes. Il tremblait. Sa respiration s'échappait en hoquets courts et saccadés qui résonnaient sous le haut plafond. À chaque fois que sa langue frôlait le gland ultrasensible de sa verge, ses hanches sursautaient en avant. Il ne pouvait plus se contrôler. Il était l'esclave de cette sensation. Et en quelques minutes, il sentit l'inéluctable arriver. — Oh ! Oh mon dieu ! Sienna ! Je vais... Il ne put même pas achever sa phrase. Son corps se raidit, son dos v
Section 001 La pluie tombait à grosses gouttes, brouillant le monde dans un gris confus. Leo essuya la buée sur sa vitre latérale, ses mains froides agrippées au volant. Il n'avait plus qu'une seule livraison. Une dernière maison sur cette route sinueuse et isolée, et il pourrait enfin regagner son lit bien chaud. Il s'arrêta devant une immense demeure sombre, pareille à un château de verre et de pierre. Il empocha le petit colis, le glissa sous sa veste pour le protéger de l'humidité et courut vers le porche. Avant même qu'il n'ait pu sonner, la porte s'ouvrit brusquement. Une femme se tenait là. Elle s'appelait Sienna. Grande, les cheveux blonds humides, elle portait une nuisette en soie qui semblait glisser de ses épaules. — Oh, pauvre chéri, cooua-t-elle de sa voix de miel. Vous êtes trempé de la tête aux pieds. Entrez je vous en prie. Attendez au moins que la pluie se calme dans le vestibule. C'est beaucoup trop dangereux de conduire par ce temps. Leo hésita. Il jeta
Il agrippa les hanches de Kiley jusqu’à ce que ses jointures blanchissent. Il la regarda d’en haut avec un sourire sombre et méchant. Il n’était plus seulement un agent. Il avait l’air d’un chasseur qui avait enfin capturé sa proie. « Tu croyais qu’un peu de chatte allait t’acheter ta liberté ? » grogna Cameron. Sa voix était profonde et effrayante. « Tu es une trafiquante, Kiley. Tu es sale. Tu es une menteuse professionnelle. Mais tu vas être une fille très honnête pour moi maintenant. » Il se retira presque complètement, puis s’abattit en avant de toutes ses forces. CLAC. Le bruit de sa peau frappant la sienne claqua comme un fouet. La tête de Kiley heurta la table métallique. Sa bouche s’ouvrit dans un cri silencieux. « AHHH ! Oh putain ! Cameron ! Ralentis ! » « Je ne vais pas doucement pour les criminelles », siffla-t-il. Il tendit la main et lui attrapa les cheveux, tirant sa tête en arrière pour qu’elle soit forcée de regarder dans ses yeux froids. Il resserra sa







