Se connecterPVD Thérésa
Je viens de perdre ma virginité dans le lit d'un homme inconnu. J'avais besoin d'argent pour payer mes études universitaires. Ma copine Lana m'a conduit à lui.
Apparemment, cet homme aura beaucoup d'argent et vit comme bon lui semble. Il boit beaucoup de vin et soûle partout,
Sauf que son pénis,
lui ne soûle pas. Il m'a bien pénétré malgré son état d'ivresse et pour ma première fois,
Je suis désolée pour moi-même que celà ait pu se passer d'une telle manière. Au moins, il a été honnête, il m'avait signé le chèque avant l'acte.
Je me lève et va chercher mes vêtements, j'enfile rapidement ma robe. Je me retourne pour chercher ma culotte, je ne le trouve nul part. Je regarde le lit. L'homme est couché et remplis tout le lit à lui seule.
Heureusement, je ne suis pas ici pour rester avec lui, si non j'aurais beaucoup de mal à cohabiter avec ce genre de mec. Je me retourne pour voir son visage, car lorsqu'il me pénétrait hier, nous avions tous les deux, les yeux fermés par un bout de tissu rouge que Lana nous attaché avant de s'en aller.
C'était son choix que je vienne dans sa chambre les yeux bandés. Lana a fait le nécessaire pour nous deux avant de s'en aller...
Apparemment, c'est quelque chose qu'il fait d'habitude avec les autres prostituées. Lana m'avait clairement expliquée qu'il sera bizarre et il a été vraiment bizarre en me prenant avec lui hier soir. Je ne peux dire sil a été doux ou pas mais je sais :
Il m'a baisé si bien que, j'ai crû ne jamais sortir de cette chambre sur mes jambes. Heureusement, je suis forte. Je suis bien, sur mes jambes.
Je n'arrive pas à voir clairement ce visage caché dans le drap. Je ne trouve pas ma culotte non plus.
"Se pourrait-il qu'il soit sous son drap ? " Je me demande dans ma tête en guettant ce lit, d'une façon ridicule et, en mordant mes doigts. Je regarde pendant un moment avant de me décider d'aller dans elle
Je ne préfère pas aller le réveiller pour chercher cette culotte ou même pour lui dire un au-revoir. Je prends mon portable et mon fric. Il peut garder la culotte s'il le veut. J'achèterai d'autres...
Je ramasse mes chaussures et ouvre lentement cette porte et la couvre avec une telle lenteur que même s'il était réveillé, il ne l'entendra pas se fermer.
J'arrive dehors en courant. Je me retourne pour regarder derrière moi. Je vois une immense maison...
Il m'avait pris dans un night club, alors comment se faisait il que nous avions terminé ici. C'était vrai, j'étais moi-même ivre, bon bref...je ne veux rien savoir, j'ai déjà mon fric non !
Je marche tant bien que mal. Je sens une douleur folle au niveau de ma chatte mais je ne laisse pas une si petite douleur me dominer. Je m'avance, je croise les gardes personnels, ils me regardent.
Je leur demande d'ouvrir la porte mais ils hésitent jusqu'à ce que Lana arrive avec sa moto...
Elle travaille de temps en temps avec cet homme. C'est elle qui se charge à lui trouver des clientes. Les gardes la reconnaissent alors, ils ouvrent le portail, je sors.
" As-tu le fric ?" Demande t'elle.
" Oui." Je réponds.
'' Viens.'' dit- elle en me montrant la main. " Nous partons.''
Je pris sa main et grimpe derrière cette moto. Elle n'est pas étudiante mais elle me conduit à la fac. Sûrement, elle voudrait avoir une part de cet argent.
-Kingsley
Je me réveille difficilement de mon sommeil. J'ai passé une très belle nuit avec une bonne pucelle. Mlle Yvie ne m'avait jamais trouvé une femelle aussi bonne.
Je l'ai bien dégustée. Je me souviens encore du goût que j'ai ressenti de pénétrer après dix ans, une chatte serrée. C'était si mignon.
Je tourne légèrement, je tapote le lit vers ma gauche avec les paupières fermés et un sourire sur mes lèvres. Hier, j'étais tellement soûle que j'ai même pas vu correctement son visage. Je me demande à quoi elle ressemble dans la vraie vie.
Mais, le lit est vide. Je me dépêche d'ouvrir les yeux. Ai-je rêvé ? Je ne vois aucune fille dans ce lit. Je me lève. Je vais chercher à la douche.
Elle n'est pas là. Ai-je rêvé ? N'ai-je pas passé la nuit ici avec une femme ? Si non, pourquoi suis-je à poil ?
Je regarde si j'ai mis la capote mais ciel ! Je ne l'ai pas fait. Je suis dégoûté. Je commence à chercher quelques choses qui me consolera. Une preuve qui prouve que j'ai bien passé la nuit avec une femme ici.
Je regarde mes messages partagés avec Mlle Yvie. Je peux voir clairement que j'avais réservé une fille. J'ai même confirmé ce rencard.
''Heureusement'' ai-je dis en me levant. Je ne pouvais pas simplement rêver une telle chose non ! Elle était si douce, si délicieuse pour moi.
Je m'allonge dans le lit. Les bras grands ouverts, mes yeux sur le plafond, je souris en pensant à elle. Je sais, je ne peux me souvenir de son visage. Mais, je me souviens très bien de ses petits cris sourdes et de la façon dont elle me griffait lorsque j'aillais un peu trop fort.
Ah ! mon Dieu,
Qu'est-ce qui peut m' empêcher de l'avoir encore dans mon lit ?
Ah ! seigneur,
Je donnerai tout juste pour lui faire encore une fois l'amour,
Ah ! mon Dieu,
Qu'est-ce qu'elle était bonne, cette fille.
Ah ! seigneur,
Je ne pourrai me passer de cette fille maintenant.
Il est clair,
Je remettrai ça avec elle peut importe le prix qu'elle demandera.
Il est clair,
Je me sens près à partager mon sang,
Je l'aime,
Elle doit revenir ce soir.
Je l'aime,
Je veux encore la baiser ce soir.
Je souris à moi-même. Je me mordille les lèvres encore une fois. Je me lève pour aller prendre un bain quand soudain, je vois une culotte rose dans mon lit. Je souris et le prend avec moi.
«Je la retrouverai quoi qui se passe.» je la désir ardemment. Je pense que je viens de tomber sauvagement amoureux ; d'une prostituée!!!
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Chapitre 4 : Papa, reste s’il te plaîtDaniel Kenneth était heureux d’aider une personne dans le besoin.Mais parfois, il en faisait un peu trop.Lorsqu’il fit une offre jugée extravagante à sa collègue et à sa fille, Thérèsa Lum n’hésita pas à le reprendre.— Daniel, cette maison est à toi, dit-elle.— Oui, oui, je sais, t’inquiète pas, répondit-il en relâchant doucement ses épaules.Un silence s’installa dans la chambre.Les deux collègues se regardèrent sans dire un mot.Puis, rompant la tension, Daniel effleura le manteau de Thérèsa.— Laisse-moi prendre ça, dit-il. Toi, tu vas te coucher. Demain, on parlera de cette histoire de propriétaire.Il fit glisser le manteau de ses épaules avec une douceur surprenante.Thérèsa, étonnée, le laissa faire.— Voilà, souffla Daniel en rangeant le vêtement.Elle le suivit du regard tandis qu’il marchait jusqu’au dressing, ouvrait une porte vide et suspendait soigneusement le manteau sur un cintre.Jamais Kingsley Wilson n’avait eu un geste aus
Chapitre 3— Un cœur en orLa chambre était plongée dans une obscurité presque sacrée, alourdie par un silence monstrueux.Daniel observait Thérèsa depuis de longues minutes avant de reformuler calmement sa phrase :— Ton ex…, dit-il enfin.Thérèsa baissa le regard. Daniel poursuivit, d’une voix posée :— Ce que cet homme t’a fait prouve qu’il n’était pas à ta hauteur, Thérèsa. Il ne te méritait tout simplement pas.— Tu as raison, Daniel, approuva-t-elle d’une voix éteinte. Kingsley ne m’a jamais méritée. C’est moi qui forçais cette relation.Combien de fois ai-je su qu’il me trompait… et pourtant, je lui trouvais toujours des excuses, vois-tu ? Quand il s’absentait, je me disais :“Bah, peut-être qu’il est au bureau ou dans un bar avec des amis…”Et lorsqu’il rentrait, je ne posais jamais de questions. J’étais soumise. Je lui prenais sa veste, je lui préparais son bain, puis je dressais la table avec mille attentions… comme s’il était un roi à un festin.— Tu ne faisais que ton devoi
Daniel Kenneth est un excellent chirurgien : jeune, séduisant, à la peau noire et aux cheveux courts. Il parle avec douceur, calculant ses mots comme s’il pesait chaque syllabe.Ce n’est pas un homme nonchalant : c’est quelqu’un de responsable, qui respecte profondément ceux qui l’entourent — surtout les femmes et les enfants.Célibataire, il a perdu son père très tôt. Après ce drame, il a travaillé sans relâche pour construire son empire et soutenir sa mère et sa petite sœur, Brigitte. Tout ce qu’il possède est le fruit d’un labeur acharné : jamais personne ne lui a tendu la main pour lui dire « tiens, prends ça ».Son passé l’a forgé en un homme solide et généreux, capable d’aimer et d’écouter la détresse des autres. Il sait tendre la main à ceux qui en ont besoin.Thérèsa et Vénus n’avaient rien à craindre de lui : il les traiterait comme sa propre famille. Lorsqu’il ouvrit la porte, Thérèsa entra, légèrement nerveuse. Elle observa la maison d’un pas mesuré, ses yeux marron foncé
« Comment as-tu osé, Kingsley ? » Granda t'elle la gorge serrée.— « Comment as-tu pu ramener ta maîtresse et son fils dans cette maison :En plus le jour de l'anniversaire de notre fille !!! Hurla t'elle sur son mari.Toi, tu n'as pas de cœur ! Comment as-tu pu faire une chose pareille bon sang ? Kingsley, tu est un monstre ! »Avait crié Thérèsa en brûlant de douleur par cette trahison de la part de son époux. Ses yeux se remplissent de larmes amères qui brûlèrent ses joues de dégoût.L'homme qu'elle attendait avec impatience venait de la trahir. Et sans se soucier de sa douleur, Kingsley Wilson resta froid comme toujours sa décision était prise et Thérèsa devrait la respecter sans songer de le contredire. Peut-être ignorait-il que cette époque avait changé ?Après ces mots, Thérèsa osa le tourner le dos même s'il l'interdit de partir avec leur enfant. Elle quitta son foyer en emmenant loin de ce monstre égoïste, son adorable fillette de 4 ans.Sept heures plus tard ...Dans la n
POINT DE VUE DE THÉRÈSA LUM Ma vie n'avait jamais été aussi chamboulée !quatre années de mariage avec un homme qui ne m'a jamais fait l'amour.Dire que sur le plan sentimental, il n'a jamais été là.Mais j'avais beaucoup supporter par amour pour ma fille.Si j'avais accepté d'épouser un inconnu, c'était uniquement par amour pour mon bébé.Je voulais protéger la petite. Lui donner l'amour d'un père, celui dont j'avais jamais connu.Shut, je fis fausse route. Kingsley n'était pas cette personne douce et aimable qu'avait décrit sa mère.Pour trouver une femme à son fils, elle a osé me raconter des saletés pour cacher les mauvais habitudes de son garçon.S'il l'était dans le fond et c'était moi le soucis. Je partis pour qu'il ne se plaint pas.Il avait voulu avoir une seconde épouse. C'était la raison sur son mariage polygamie sur la séparation des biens.J'avais toujours espérer épouser un homme pour moi toute seule mais pourtant, pour l'amour de mon enfant, j'avais accepté cette posit
( PDV Thérésa )J'en avais marre de vivre dans une telle position. Il me prenait pour qui à la fin ? J'en pouvais plus de cette torture._ Je quitte cette maison. Dis-je. Oui, je veux ma liberté. J'exige un divorce dans les brefs délais !!!_ Quoi ? Pourquoi ? Demanda mon beau-père._ On en a déjà parler votre fils et moi. Il a juré de me traquer jusqu'au bout du monde pour avoir la garde de mon enfant. Eh bien, je l'entendrai six pieds sur terre. _ De quoi est-ce que tu parles ?_ Vous avez bien entendu. Je quitte votre garçon. Il a une nouvelle famille, je lui conseillerai de ne pas en chercher trop. Il n'a jamais aimé mon enfant ni d'ailleurs sa maman._ Maman, est-ce que Papa ne m'aime pas ? Demanda Vénus.Je serrai furieusement mon visage avec une rage folle, je répondis :_ Nous ne sommes pas la -bienvenue dans sa vie chérie. Nous ne l'avions jamais été et nous le saurions jamais._ Thérèsa tu ne peux pas me défier..._ Désolé tu n'es rien pour moi. Je peux faire ce qui me chan







