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« Il existe un très grand célèbre proverbe africain qui dit : « C'est ton propre orteil qui perce ta chaussure. »
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Lana et Thérèsa étaient des jeunes filles qui avaient grandies dans le même village à Yaoundé. Elle se connaissaient depuis leur tendre enfance.
Elle fit l'école primaire ensemble puis l'école secondaire jusqu' en classe de terminale. Après leur étude secondaire, le gouvernement promit de donner aux élèves brillants l'opportunité de poursuivre leur étude dans une université de l'État.
Heureusement pour Thérésa, elle fut choisie car elle avait passé son examen de baccalauréat avec mention excellent. Quant 'a Lana, elle avait eu, une mention " passable"
Après cet événement, Lana qui avait été toujours jalouse de sa meilleure amie, ne pu le supporter. Elle pensait que la vie soit injuste d'enlever cette petite villageoise pour un monde meilleur.
Alors qu'elle avait été appelée à choisir une université de l'État, Thérésa fut le choix d'aller poursuivre ses études universitaires à la capitale économique du Cameroun; Douala.
Pourquoi fit-elle ce choix ?
Thérésa avait été élevée par son père. Un père alcoolique et barbare. C'était à cause de cette violence que son épouse s'était enfuite sans prendre son bébé avec elle car, elle savait qu'il l'a retrouverai si elle amenait Thérésa.
Thérèsa avait alors pensé; fuire elle aussi très loin de cet homme. Et ça fut une opportunité en or pour elle, de rester un peu éloignée de son papa.
Lorsqu'elle alla dire au-revoir à Lana, celle-ci était triste. Elle voulu savoir la ville qu'elle avait choisi fréquenter, Thérésa lui répondit : « Douala »
Après le départ de Thérésa. Lana força ses pauvres parents de l'envoyer à l'université de Douala. Elle ne comprenait pas pourquoi Thérésa était si chanceuse.
Un mois après la rentrée académique, Lana atterrit à la fac. Thérésa était étonnée mais en même temps, elle était heureuse pour sa meilleure amie.
Thérésa aurait voulu prendre Lana dans sa chambre estudiantine. Mais seulement, elle n'avait pas cette autorisation. Seule les étudiants donc le nom était dans la liste pouvaient vivre dans un studio.
Les étudiants étaient très nombreux. Lana n'avait donc pas le choix que d'aller vivre chez une connaissance de la famille. Pour ses inscriptions en ligne, elle demanda de l'aide à sa meilleure amie.
Thérésa l' apporta un coup de main. Lorsqu'elle voulut savoir dans quelle faculté départementale Lana voulait s'inscrire; elle lui répondit: « la même chose que toi Thérésa.»
Thérésa n'était pas d'accord car depuis leur tendre enfance, Lana n'avait jamais eu de bonnes notes dans les matières qui concernait les sciences. Mais Lana était jalouse de sa copine et pensait avoir tout ce dont elle possédait.
" J'insiste, je veux faire la faculté de médecine.'' avait elle conservé cette assertion.
Après cela, la faculté de médecine avait dépassé Lana. Lorsque Thérésa était en deuxième année, Lana se battait à rattraper les matières de la première année et en même temps, elle se battait d'avoir de bonne notes dans les matières de la deuxième année.
Ce fut ainsi que sa mode de vie, se mit à basculer petit à petit jusqu'à ce qu'elle décide de se livrer à la prostitution pour gagner de l'argent.
Au début, Lana avait honte de son choix. Mais petit à petit, elle accepta qui elle était devenue. Pendant ce temps, elle enviait dans l'ombre, chaque petite réussite de Thérèsa.
La date de la durée de la bourse d'étude de Thérésa était de trois ans. Lana attendait impatiemment dans l'ombre que sa meilleure amie faisse faillite pour l'entraîner dans son monde.
Elle n'a jamais vraiment apprécié sa réussite.
Lorsque le moment se présenta, Thérésa était dans le besoin. Lana sauta sur l'occasion pour détruire sa copine. Elle lui proposa la prostitution jusqu'à la confier à un homme qui faisait battre son cœur:
" Le beau et séduisant milliardaire du nom de Kingsley Michael Wilson. "
Elle n'avait pas eu beaucoup de choix de le faire, elle fit celà car elle avait besoin d'argent. Elle était déjà du genre, assoiffé de pouvoir, de fortune et de domination. Pendant ce temps, Kingsley ne voulait plus d'elle. Il voulait changer de fille.
Dans le noir, Lana était celle là qui conduisait les jeunes filles vers les hommes riches. Elle se fit fortune mais en veux plus encore à chaque fois.
Lorsque Kingsley eu des rapports sexuels à l'aveugle avec Thérèsa, il tomba amoureux et Thérèsa tomba enceinte de lui. Lorsque Lana fut au courant, elle devint furieuse car, Kingsley demandait à épouser Thérésa plutôt qu'elle.
Par jalousie, elle décida alors, de leur séparé à tout jamais en gardant caché; leur identité à tous les deux.
Est-ce que le destin finira par réunir nos deux héros de l'histoire ?
Découvrez la suite de l'histoire en lisant ce bouquin où l'amour, le destin, la jalousie, le pouvoir, la famille, l'amitié, le talent bouleverse la vie de nos protagonistes.
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Chapitre 4 : Papa, reste s’il te plaîtDaniel Kenneth était heureux d’aider une personne dans le besoin.Mais parfois, il en faisait un peu trop.Lorsqu’il fit une offre jugée extravagante à sa collègue et à sa fille, Thérèsa Lum n’hésita pas à le reprendre.— Daniel, cette maison est à toi, dit-elle.— Oui, oui, je sais, t’inquiète pas, répondit-il en relâchant doucement ses épaules.Un silence s’installa dans la chambre.Les deux collègues se regardèrent sans dire un mot.Puis, rompant la tension, Daniel effleura le manteau de Thérèsa.— Laisse-moi prendre ça, dit-il. Toi, tu vas te coucher. Demain, on parlera de cette histoire de propriétaire.Il fit glisser le manteau de ses épaules avec une douceur surprenante.Thérèsa, étonnée, le laissa faire.— Voilà, souffla Daniel en rangeant le vêtement.Elle le suivit du regard tandis qu’il marchait jusqu’au dressing, ouvrait une porte vide et suspendait soigneusement le manteau sur un cintre.Jamais Kingsley Wilson n’avait eu un geste aus
Chapitre 3— Un cœur en orLa chambre était plongée dans une obscurité presque sacrée, alourdie par un silence monstrueux.Daniel observait Thérèsa depuis de longues minutes avant de reformuler calmement sa phrase :— Ton ex…, dit-il enfin.Thérèsa baissa le regard. Daniel poursuivit, d’une voix posée :— Ce que cet homme t’a fait prouve qu’il n’était pas à ta hauteur, Thérèsa. Il ne te méritait tout simplement pas.— Tu as raison, Daniel, approuva-t-elle d’une voix éteinte. Kingsley ne m’a jamais méritée. C’est moi qui forçais cette relation.Combien de fois ai-je su qu’il me trompait… et pourtant, je lui trouvais toujours des excuses, vois-tu ? Quand il s’absentait, je me disais :“Bah, peut-être qu’il est au bureau ou dans un bar avec des amis…”Et lorsqu’il rentrait, je ne posais jamais de questions. J’étais soumise. Je lui prenais sa veste, je lui préparais son bain, puis je dressais la table avec mille attentions… comme s’il était un roi à un festin.— Tu ne faisais que ton devoi
Daniel Kenneth est un excellent chirurgien : jeune, séduisant, à la peau noire et aux cheveux courts. Il parle avec douceur, calculant ses mots comme s’il pesait chaque syllabe.Ce n’est pas un homme nonchalant : c’est quelqu’un de responsable, qui respecte profondément ceux qui l’entourent — surtout les femmes et les enfants.Célibataire, il a perdu son père très tôt. Après ce drame, il a travaillé sans relâche pour construire son empire et soutenir sa mère et sa petite sœur, Brigitte. Tout ce qu’il possède est le fruit d’un labeur acharné : jamais personne ne lui a tendu la main pour lui dire « tiens, prends ça ».Son passé l’a forgé en un homme solide et généreux, capable d’aimer et d’écouter la détresse des autres. Il sait tendre la main à ceux qui en ont besoin.Thérèsa et Vénus n’avaient rien à craindre de lui : il les traiterait comme sa propre famille. Lorsqu’il ouvrit la porte, Thérèsa entra, légèrement nerveuse. Elle observa la maison d’un pas mesuré, ses yeux marron foncé
« Comment as-tu osé, Kingsley ? » Granda t'elle la gorge serrée.— « Comment as-tu pu ramener ta maîtresse et son fils dans cette maison :En plus le jour de l'anniversaire de notre fille !!! Hurla t'elle sur son mari.Toi, tu n'as pas de cœur ! Comment as-tu pu faire une chose pareille bon sang ? Kingsley, tu est un monstre ! »Avait crié Thérèsa en brûlant de douleur par cette trahison de la part de son époux. Ses yeux se remplissent de larmes amères qui brûlèrent ses joues de dégoût.L'homme qu'elle attendait avec impatience venait de la trahir. Et sans se soucier de sa douleur, Kingsley Wilson resta froid comme toujours sa décision était prise et Thérèsa devrait la respecter sans songer de le contredire. Peut-être ignorait-il que cette époque avait changé ?Après ces mots, Thérèsa osa le tourner le dos même s'il l'interdit de partir avec leur enfant. Elle quitta son foyer en emmenant loin de ce monstre égoïste, son adorable fillette de 4 ans.Sept heures plus tard ...Dans la n
POINT DE VUE DE THÉRÈSA LUM Ma vie n'avait jamais été aussi chamboulée !quatre années de mariage avec un homme qui ne m'a jamais fait l'amour.Dire que sur le plan sentimental, il n'a jamais été là.Mais j'avais beaucoup supporter par amour pour ma fille.Si j'avais accepté d'épouser un inconnu, c'était uniquement par amour pour mon bébé.Je voulais protéger la petite. Lui donner l'amour d'un père, celui dont j'avais jamais connu.Shut, je fis fausse route. Kingsley n'était pas cette personne douce et aimable qu'avait décrit sa mère.Pour trouver une femme à son fils, elle a osé me raconter des saletés pour cacher les mauvais habitudes de son garçon.S'il l'était dans le fond et c'était moi le soucis. Je partis pour qu'il ne se plaint pas.Il avait voulu avoir une seconde épouse. C'était la raison sur son mariage polygamie sur la séparation des biens.J'avais toujours espérer épouser un homme pour moi toute seule mais pourtant, pour l'amour de mon enfant, j'avais accepté cette posit
( PDV Thérésa )J'en avais marre de vivre dans une telle position. Il me prenait pour qui à la fin ? J'en pouvais plus de cette torture._ Je quitte cette maison. Dis-je. Oui, je veux ma liberté. J'exige un divorce dans les brefs délais !!!_ Quoi ? Pourquoi ? Demanda mon beau-père._ On en a déjà parler votre fils et moi. Il a juré de me traquer jusqu'au bout du monde pour avoir la garde de mon enfant. Eh bien, je l'entendrai six pieds sur terre. _ De quoi est-ce que tu parles ?_ Vous avez bien entendu. Je quitte votre garçon. Il a une nouvelle famille, je lui conseillerai de ne pas en chercher trop. Il n'a jamais aimé mon enfant ni d'ailleurs sa maman._ Maman, est-ce que Papa ne m'aime pas ? Demanda Vénus.Je serrai furieusement mon visage avec une rage folle, je répondis :_ Nous ne sommes pas la -bienvenue dans sa vie chérie. Nous ne l'avions jamais été et nous le saurions jamais._ Thérèsa tu ne peux pas me défier..._ Désolé tu n'es rien pour moi. Je peux faire ce qui me chan







