Se connecterIl jeta un regard dégoûté sur le canapé trempé d’une énorme flaque mêlant ma mouille, son sperme et notre sueur.— Tu as tout inondé comme une pute. Allez, viens.Il me souleva sans effort, et me porta jusqu’à la chambre. Il me jeta sur le lit. Le matelas frais contrastait avec la chaleur brûlante de ma peau. Je m’allongeai sur le dos, haletante, les cuisses encore écartées, ma chatte rouge et gonflée palpitant dans le vide.Il grimpa sur moi, à genoux, sa grosse queue lourde et veinée dressée comme une arme. Avec un sourire possessif, il commença à frotter son membre brûlant sur tout mon corps, lentement, délibérément, comme s’il voulait me marquer au fer rouge.Le gland épais glissa entre mes seins, les écartant, laissant une traînée brillante de liquide préséminal. Il frotta plus fort, baisant lentement mon décolleté, puis descendit sur mon ventre, traçant des cercles humides autour de mon nombril. Chaque passage de sa queue sur ma peau sensible me faisait frissonner. Mon clitoris
Il m’attrape par les cheveux, me tire du canapé sans ménagement et me traîne jusqu’à la porte-fenêtre. Mes jambes tremblent encore, ma chatte palpite, vide et dégoulinante. L’air frais de la nuit me frappe dès qu’il ouvre la porte. Le balcon est étroit, exposé, à peine caché par une rambarde en fer forgé.— Dehors. Maintenant.Je suis complètement nue. Le vent caresse ma peau brûlante, fait durcir mes tétons douloureux. En contrebas, la rue est encore animée : quelques passants, des fenêtres allumées dans les immeubles d’en face. Mon ventre se noue de honte et d’une excitation perverse. Je suis trempée rien qu’à l’idée d’être vue.Il me plaque brutalement contre la rambarde. Mes seins s’écrasent sur le métal froid, mes hanches basculent en arrière. D’une main ferme sur ma nuque, il me force à me pencher en avant, le cul bien offert. Je sens sa queue épaisse, brûlante, frotter contre mes lèvres gonflées.— Regarde bien en bas. Ce soir, tout le monde va savoir quelle salope tu es.D’un
— Remonte, dit-t-il. Mais cette fois, marche fort. Que je t'entende.Je remets ma chemise en place, les doigts tremblants. J'ouvre la porte, je sors dans le couloir. L'escalier est sombre. Je monte les marches lentement, exprès, en appuyant sur le bois.Et une fois chez moi, je verrouille la porte.Je reste immobile une minute. Le souffle court. Le corps en feu.Puis je marche jusqu'au centre du salon — la latte qui craque le plus fort — je m'arrête pile dessus, et j'attends.Mon téléphone vibre.Bien.Je mets de la musique. Un morceau lent, sombre, avec des basses profondes qui font vibrer le parquet. Je monte le volume. Qu’il entende tout.Je me débarrasse complètement de ma chemise déchirée. Nue, offerte à mon propre appartement, je m’agenouille sur le tapis, puis je m’allonge sur le dos, jambes grandes ouvertes vers le plafond. Ma main descend lentement sur mon corps. Mes doigts effleurent mes tétons gonflés, les pincent doucement en imaginant les siens, plus brutaux, plus exigean
Il essuie ses doigts sur ma joue. L'odeur de mon propre sexe emplit mes narines.D’un mouvement brusque, il me plaque violemment contre la porte. Mon visage heurte le bois froid, mes seins s’écrasent durement contre la surface. Sa grande main s’abat sur ma nuque comme un étau, me maintenant fermement en place tandis que son corps massif se colle contre mon dos, sa queue déjà dure frottant contre mes fesses à travers son pantalon.Sans un mot, il écarte mes cuisses d’un coup de genou. Deux de ses doigts épais, rugueux, forcent brutalement l’entrée de ma chatte trempée. Il les enfonce d’un seul coup jusqu’à la garde, sans aucune douceur, étirant mes parois d’un coup sec. Je hoquette, le corps traversé par une brûlure délicieuse et douloureuse à la fois. Il les courbe, cherchant ce point spongieux à l’intérieur, et commence à le masser avec une précision cruelle, appuyant fort, tournant, tapotant.— Putain, ta petite chatte de salope fait des bruits de pute, grogne-t-il à mon oreille.Se
Sa main attrape mon poignet. La paume est dure, calleuse, une texture de cuir brut qui me surprend, ça fait un mois que personne ne m'a touchée, et le contact de sa peau rugueuse envoie une décharge dans tout mon bras. Il tire, je franchis le seuil, et la porte claque derrière moi.Son appartement est comme je me le rappelais : tout à sa place. Un canapé en cuir noir, une table basse sans un grain de poussière, des étagères où les livres sont rangés par taille. L'ampoule du plafond diffuse une lumière jaune, crue.Il décroise les bras, les pose sur ses hanches. Le tee-shirt remonte, découvrant une bande de ventre dur, et un duvet sombre qui file sous la ceinture.— J'entends tes pieds nus sur le parquet. Tu marches toujours du même côté — tu commences près de la fenêtre, tu fais un arc par le centre, tu t'arrêtes devant la cuisine. Y a trois lattes qui craquent sur ce trajet. La première, près du radiateur, elle grince aigu — je l'entends même quand je dors. La deuxième, au milieu du
Le plancher craque sous mes pieds nus. À chaque pas, une note différente, un grincement aigu près de la fenêtre, un gémissement plus sourd au centre du salon. Je connais la carte des sons par cœur. Je les ai appris malgré moi, à force de recevoir ses messages."Pouvez-vous marcher moins fort ?Il est 2h du matin."Le dernier date d'hier soir. Je regarde l'écran, je relis les mots pour la centième fois, et quelque chose en moi se tend, comme si chaque message était une main invisible posée sur ma nuque.Je pose le téléphone sur le comptoir de la cuisine, face contre la pierre. Il est 22h. Je porte une chemise de nuit fine, en coton blanc froissé, qui descend à mi-cuisses. Mes cheveux sont encore humides de la douche. Dehors, la nuit d'été colle aux fenêtres.Je danse.Mes bras montent au-dessus de ma tête, je tourne lentement, et sous mon poids, le parquet pleure. Couinement près de la fenêtre. Craquement au centre. Un son qui traverse le plafond, frappe son oreille à lui, là, juste en







