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Chapitre 3

Penulis: dainamimboui
last update Terakhir Diperbarui: 2025-10-18 00:23:10

Le hurlement d’Isadora perce la maison comme un coup de tonnerre. Son cri est à la fois paniqué et paniquant, vibrant de peur et de colère. Nora, la jeune ménagère, entend le vacarme depuis l’étage inférieur. Son cœur bat déjà à tout rompre, et une panique instinctive la pousse à courir vers la source du bruit. Les pas de ses chaussures frappent le parquet avec urgence, chaque écho renforçant l’angoisse qui la saisit.

Elle débouche dans le couloir et s’arrête net. Ses yeux s’écarquillent, son souffle se coupe lorsqu’elle voit sa patronne allongée au sol. Claire, immobile, la tête heurtant le marbre, ses cheveux blonds éparpillés autour d’elle. La scène est figée, terriblement silencieuse malgré le chaos apparent.

Nora avance à petits pas, le visage pâle, les mains tremblantes. Elle se penche sur Claire, appelle son nom, mais le son de sa voix lui semble ridicule, inutile. Ses yeux se brouillent de larmes alors qu’elle touche la peau froide, tentant de percevoir un signe de vie. L’horreur la submerge. Son corps réagit avant même sa conscience : elle sent une douleur fulgurante dans sa poitrine, un étau invisible qui se resserre autour de son cœur. Ses mains se crispent sur ses côtes, sa respiration devient saccadée.

La jeune femme s’effondre, incapable de retenir la réaction de son corps face à ce choc extrême. Une violente douleur l’attaque, irradiant dans son bras gauche, dans sa poitrine, jusqu’à lui couper le souffle. Son cœur s’emballe, chaque battement résonnant dans ses tempes comme un tambour insoutenable. Elle s’écroule à côté de Claire, frappée par une crise cardiaque soudaine. Ses genoux touchent le sol, ses mains cherchent à se maintenir mais glissent. Le monde devient flou, tournoyant, et un voile noir commence à recouvrir sa vision.

Pendant ce temps, Marc se relève en panique. Son visage est blême, ses yeux trahissant un mélange de peur et de calcul. Il se précipite vers le téléphone de la chambre, ses doigts tremblants composent rapidement le numéro des urgences. Sa voix est tendue, rapide, presque hystérique.

— « Allô… ambulance… vite… ma femme… elle… elle est tombée on l’a assassiné… » Chaque mot est ponctué par des mouvements frénétiques, comme pour masquer quelque chose, comme pour contrôler la situation avant qu’elle ne lui échappe.

Marc jette un coup d’œil vers Isadora. Ses gestes sont nerveux, et il sent le poids de la culpabilité se poser sur ses épaules. «

—- Isadora… Sa voix est faible, presque implorante. Que… qu’est-ce qui s’est passé ?

Isadora, qui est accroupie non loin de Claire, le visage toujours marqué par la stupeur, relève enfin les yeux. Elle secoue la tête, comme pour chasser toute pensée, et ses lèvres tremblent alors qu’elle murmure : «

— C’était un accident… juste un accident, Marc. Je… je ne voulais pas… » Sa voix est un mélange de peur et de justification, tentant de convaincre autant qu’elle-même.

Marc la regarde fixement, cherchant la moindre faille dans son regard, le moindre indice qui pourrait trahir la vérité. Il ne dit rien, mais ses poings se crispent, son souffle devient plus rapide. Les secondes s’étirent, chaque tic-tac du temps est un rappel cruel de l’urgence et de l’imminence du désastre.

Pendant ce temps, Nora est toujours étendue au sol, son corps tremblant et incapable de soutenir sa propre tension. La douleur dans sa poitrine devient lancinante, ses jambes se dérobent sous elle. Ses yeux cherchent encore Claire, l’angoisse de ne pas pouvoir l’aider la consume. La maison entière semble se rétrécir autour d’elle, chaque mur se rapprochant, chaque meuble devenant une menace silencieuse.

Marc, sentant la gravité de la situation, jette un dernier regard vers Isadora, ses yeux noirs d’angoisse et de colère contenue. — Appelle quelqu’un… » dit-il brusquement, la voix tremblante. Mais Isadora secoue encore la tête, répétant :

—C’est un accident c’est Nora qui l’a tué… personne ne peut savoir… » Ses mains se crispent sur le drap du lit, sur le sol, cherchant un ancrage dans ce chaos qu’elle a créé.

—qu’est-ce que tu racontes ? Demande Marc un pet remonté

—oui, on va simplement accuser cette salle fille, fait moi confiance Marc.

Les sirènes de l’ambulance résonnent au loin, mais pour Marc et Isadora, le temps semble suspendu. Le bruit devient un compte à rebours dans leur tête. Chaque seconde est une menace, chaque instant passé près de Claire, allongée au sol, est un rappel cruel de leur trahison et de l’impuissance à corriger ce qui vient de se produire.

Nora halète, incapable de parler, incapable de bouger. Sa vision se brouille davantage, des taches noires apparaissent dans son champ de vision. Elle tente de s’asseoir, de se redresser, mais son corps refuse. Elle sent que la vie s’échappe de son corps, comme si l’air même lui était retiré. Chaque inspiration est une lutte, chaque battement de cœur une douleur.

Marc, réalisant que l’ambulance est proche, commence à donner des instructions précises aux secours. Ses mains bougent rapidement, il tente de maintenir un semblant de contrôle.

—« D’abord la femme… Claire Durnel… », dit-il, en jetant un coup d’œil à Isadora. Elle ne répond rien, mais son silence en dit long. La culpabilité, la peur, et le désespoir se lisent sur son visage.

Lorsque les ambulanciers arrivent enfin, la tension dans la chambre est palpable. Deux hommes en combinaison médicale avancent rapidement, évaluent la situation avec efficacité et rapidité. Ils se penchent sur Claire, puis sur Nora, qui continue de trembler et de suffoquer au sol. Ses mains cherchent un appui, ses yeux cherchent Claire, mais tout devient flou. Un ambulancier l’attrape doucement, la soulève et lui demande de respirer profondément. Le souffle est court, saccadé, presque inaudible, mais il continue.

Isadora reste en retrait, toujours figée, incapable de bouger. Marc, lui, suit les secours avec des gestes mécaniques, la peur transformant ses mouvements en routines automatiques. Chaque pas qu’il fait est chargé de tension, chaque respiration trahit son anxiété. La maison, silencieuse quelques instants plus tôt, est maintenant un lieu de panique, de confusion et de trahison.

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