LOGINIl ne bouge pas, et je sens son sexe en moi, massif, brûlant, palpitant. La douleur reflue lentement, remplacée par une sensation étrange de plénitude, de tension, de chaleur. Mon corps s'adapte à lui, s'ouvre à lui, l'accueille malgré moi. Et je sens les larmes qui coulent sur mes joues, des larmes de douleur, de honte, de colère.— Pourquoi ? je murmure. Pourquoi moi ?— Parce que tu es mienne, dit-il. Parce que tu es l'élue. Parce que nos destins sont liés.Il commence à bouger, lentement, avec une douceur surprenante. Ses hanches ondulent, et je sens son sexe qui glisse en moi, qui me caresse de l'intérieur, qui réveille des sensations que je ne connaissais pas. La douleur s'estompe, remplacée par un plaisir diffus, qui monte lentement, qui s'insinue dans mes veines.— Tu es mienne, murmure-t-il. Ton corps, tes cris, ton plaisir. Tu n'appartiens qu'à moi.— Je ne vous appartiendrai jamais.— C'est ce que tu crois. M
Isla Il me soulève, et je m'agrippe à ses épaules, mes ongles s'enfonçant dans sa chair. Il ne semble pas sentir la douleur, ou peut-être qu'il l'apprécie, qu'il la savoure comme une preuve de ma résistance, de ma rage, de ma vitalité. Ses muscles roulent sous mes doigts, chauds et durs comme la pierre, et je sens la puissance qui émane de lui, une puissance animale qui me terrifie et me fascine à la fois. Il me porte jusqu'au lit, et il me jette sur les draps de soie, me couvrant de son corps massif. Sa bouche dévore la mienne, ses mains parcourent mon corps, et je sens sa force brute qui écrase ma volonté. Je me débats, mais il est trop fort, trop puissant, et bientôt, je suis immobilisée sous lui, impuissante. — Tu vas apprendre à m'obéir, dit-il en mordant ma lèvre. Tu vas apprendre à me désirer. Et quand tu jouiras, tu me supplieras de recommencer. — Jamais, je halète. Jamais je ne vous supplierai. — C'
Mes doigts tremblent quand je défais les lacets de ma tunique. Le tissu glisse sur mes épaules, découvrant ma peau, et je sens son regard qui me brûle. Je ferme les yeux, et je continue. Ma tunique tombe à mes pieds, puis ma chemise, puis mes braies. Bientôt, je suis nue, exposée, vulnérable. Je me tiens debout devant lui, et je sens le froid de la pièce sur ma peau, le poids de son regard sur mon corps.— Regarde-moi, dit-il.J'ouvre les yeux, et je le regarde. Son visage est impassible, mais je vois dans ses yeux une lueur de désir qui me fait frissonner. Il me contemple longuement, s'attardant sur mes seins, mon ventre, mes cuisses. Puis il s'approche, et ses doigts effleurent ma peau, traçant un sillon de feu le long de mon cou, de ma poitrine, de ma taille. Son contact est à la fois doux et brutal, et je sens mon corps qui réagit malgré moi.— Tu es magnifique, dit-il. Plus magnifique que je ne l'imaginais. Ta peau est douce comme la soie, et tes form
Bram me pousse en avant, et je trébuche avant de me redresser. Je m'approche de l'estrade, le menton haut, le regard fier, et je m'arrête à quelques pas du trône. Lachlan me dévisage longuement, et je soutiens son regard sans ciller. Je ne lui donnerai pas la satisfaction de baisser les yeux. Je ne lui donnerai pas la satisfaction de voir ma peur.— Isla du Clan de l'Aube, dit-il. La fille du chef ennemi. La guerrière qui a tué trois de mes hommes avant d'être capturée.— Quatre, dis-je. Le quatrième est mort de ses blessures après le combat.Un murmure parcourt l'assistance. Lachlan esquisse un sourire, un sourire froid qui ne monte pas jusqu'à ses yeux.— Quatre, répète-t-il. Impressionnant. Tu es aussi dangereuse qu'on me l'a dit.— Je vous tuerai aussi. Si vous me laissez une chance.— Je ne te laisserai pas cette chance. Mais j'aime ton feu. Il brûle encore, malgré la défaite. C'est exactement ce que je cherchais.
Le guerrier se tait, et je sombre dans un silence hanté par des images de violence et de terreur. Je ne veux pas penser à ce qui m'attend. Je ne veux pas imaginer ce que Lachlan me fera. Mais les mots de Bram résonnent dans ma tête, et je sens la peur qui monte en moi, malgré tous mes efforts pour la réprimer. La peur, et autre chose. Quelque chose que je n'ose pas nommer, qui se cache au fond de mon ventre, qui pulse comme une braise.La marche s'arrête enfin, alors que le soleil se couche derrière les montagnes. Le camp est dressé à la hâte, et les guerriers s'affairent autour des feux. On me détache du cheval, et je tombe sur le sol, les jambes tremblantes, les muscles tétanisés par l'immobilité forcée. Duncan s'approche de moi, et il me tend une gourde d'eau.— Bois, dit-il.— Pourquoi tu m'aides ?— Parce que personne ne mérite d'être traité comme un animal.— C'est ce que ton clan fait aux prisonniers.— C'est ce que B
Je me bats avec une férocité désespérée. Chaque coup que je porte est motivé par la rage et la peur, par l'instinct de survie qui brûle dans mes veines. Ma dague s'enfonce dans les chairs, déchire les peaux, frappe sans relâche. Je touche un guerrier à la gorge, et il s'effondre, le sang giclant de sa blessure. J'en frappe un autre à la cuisse, et il recule en boitant. Mais ils sont trop nombreux, trop forts, trop bien entraînés. Mes coups ralentissent, mes bras s'alourdissent, et bientôt, je suis submergée.Une main m'arrache ma dague. Une autre me saisit par les cheveux et me jette au sol. Je me débats, je griffe, je mords, mais ils me maîtrisent, m'écrasent, m'immobilisent. Des cordes s'enroulent autour de mes poignets, serrées si fort que la circulation se coupe. Mes jambes sont attachées, mes chevilles liées, et je me retrouve immobilisée, incapable de me défendre. Je hurle, je crache, je jure, mais ils ne font que rire.— Elle a du feu, la petite, dit le colo







