Mag-log inCaitlin Van Dyke is at a crossroads. She’s thirty-two years old and she’s never been married, has no career, or a real life by the world’s standards. Caitlin is determined to find herself and figure out what she wants out of life. So, she made an impulsive purchase online – a fixer-upper in Key West. While there she plans to discover herself and try new things. Before she leaves she attends her sister, Catherine’s wedding. During the reception, her boyfriend, Hector Beaumont, proposes to her. Caitlin explains where she’s at in her life and tells him she’ll think over his proposal while she is away. Caitlin had planned to be alone to find herself on the tropical island – and to renovate her new purchase. But when she arrives, she discovers that the fixer-upper is in worst shape than she had thought. She has no choice but to hire a handyman. A.J., lone wolf, drifter, and he lives on a boat but he came highly recommended. So, Caitlin hired him not knowing that doing so would turn her life upside down. Their attraction is too strong for them to deny. Their chemistry boils over during Hurricane Bart on a private island. After two or three weeks of bliss, Caitlin decides she has to return to the real world – without A.J. After returning to New York, Caitlin accepts Hector’s proposal. Her mother can’t wait to start planning wedding weekend events Van Dyke style. Everything is going according to plan until A.J. pops up in New York at a dinner Caitlin is hosting under his real identity. Pregnant and engaged, what is a girl to do when her summer lover shows up, demanding that she be with him?
view moreCHAPITRE 1
Point de vue d’Isolyn
Isolyn regarda une dernière fois son reflet dans la vitre de la voiture avant d’ouvrir la portière. Elle resta quelques secondes immobile, son sac posé sur ses genoux, tandis que ses yeux parcouraient distraitement son apparence. Pantalon noir parfaitement ajusté, chemisier blanc, veste beige et cheveux soigneusement attachés. Rien de trop extravagant. Rien qui puisse donner l’impression qu’elle avait passé une heure devant son miroir à se demander quelle tenue serait suffisamment professionnelle pour son premier jour. Pourtant, c’était exactement ce qu’elle avait fait. Elle soupira doucement. Aujourd’hui, elle commençait une nouvelle vie professionnelle. Elle avait longtemps attendu cette opportunité. Des candidatures envoyées sans réponse, des entretiens qui s’étaient terminés par des promesses jamais tenues, des recruteurs qui avaient soudainement cessé de répondre… Elle avait connu tout cela. Alors lorsqu’elle avait finalement reçu la proposition du groupe dirigé par Léo, elle avait relu le mail trois fois avant de croire qu’il était réellement adressé à elle. Elle ne devait rien gâcher.
Isolyn ouvrit enfin la portière et descendit de la voiture. Elle leva les yeux vers le gigantesque immeuble qui se dressait devant elle. La façade entièrement vitrée reflétait la lumière du matin, donnant au bâtiment une allure presque intimidante. Le logo du groupe occupait une partie imposante de l’entrée et plusieurs voitures haut de gamme s’arrêtaient déjà devant les portes. Elle inspira profondément.– Très bien, Isolyn. Tu vas simplement entrer, travailler et rentrer chez toi ce soir.
Elle attrapa son sac et traversa le parking. À peine eut-elle franchi les portes vitrées qu’elle ressentit immédiatement la différence. Tout était calme. Pas un calme agréable. Un calme contrôlé. Les employés se déplaçaient rapidement, leurs chaussures résonnant légèrement sur le sol brillant. Certains parlaient au téléphone, d’autres consultaient des dossiers ou leurs tablettes, mais personne ne semblait perdre une seconde. Isolyn ralentit instinctivement. Elle observa les lieux avec attention. La réception était immense, composée de plusieurs comptoirs modernes derrière lesquels travaillaient trois personnes. Des écrans affichaient différentes informations sur l’entreprise et, au fond du hall, plusieurs ascenseurs attendaient les employés. Elle se dirigea vers la réception. Une jeune femme leva immédiatement les yeux vers elle.
– Bonjour, je peux vous aider ?
Isolyn lui adressa un sourire.
– Bonjour. Je suis Isolyn. Je commence aujourd’hui.
La réceptionniste consulta son ordinateur.
– Isolyn…
Ses doigts parcoururent rapidement le clavier.
– Oui, je vous ai trouvée. Vous êtes attendue par le service des ressources humaines.
– Très bien.
– Vous avez une pièce d’identité ?
Isolyn ouvrit son sac et la lui tendit. La réceptionniste vérifia les informations avant de lui rendre le document.
– Tout est en ordre.
Elle prit ensuite un badge provisoire.
– Vous devez monter au huitième étage. Le service des ressources humaines se trouve à gauche en sortant de l’ascenseur.
Isolyn prit le badge.
– Merci beaucoup.
– Et félicitations pour votre recrutement.
Isolyn haussa légèrement les sourcils.
– Merci.
La réceptionniste lui sourit avant de reprendre son travail. Isolyn se dirigea vers les ascenseurs. Elle appuya sur le bouton et attendit. Quelques secondes plus tard, les portes s’ouvrirent. Elle entra seule. Les portes se refermèrent. Isolyn regarda les chiffres défiler au-dessus d’elle. Un. Deux. Trois. Elle croisa les bras contre sa poitrine. Elle aurait aimé être plus détendue, mais son esprit revenait constamment au même sujet. Léo.
Elle connaissait sa réputation. Tout le monde connaissait sa réputation. Trente-deux ans. PDG. Exigeant. Discret. Difficile à approcher. Il avait repris une entreprise déjà importante avant de la transformer en véritable empire. Elle avait lu quelques articles sur lui avant son entretien, sans jamais parvenir à comprendre exactement quel genre d’homme il était. Certains le décrivaient comme un génie. D’autres comme un homme incapable de supporter la moindre contradiction. Elle ne savait pas qui croire. Et elle n’avait pas envie de le découvrir trop vite. Elle voulait seulement faire son travail. Les portes s’ouvrirent au huitième étage. Isolyn sortit et regarda autour d’elle. Une femme élégante se tenait derrière un bureau quelques mètres plus loin. Lorsqu’elle la vit, elle se leva.– Isolyn ?
– Oui.
– Bonjour. Je suis Madame Collins, responsable des ressources humaines.
– Enchantée.
Madame Collins lui tendit la main. Isolyn la serra.
– Suivez-moi.
Elle l’accompagna dans un bureau vitré. Isolyn s’installa face à elle tandis que Madame Collins ouvrait un dossier.
– Nous allons simplement reprendre quelques informations administratives avant de vous présenter votre poste.
– D’accord.
Pendant une vingtaine de minutes, Isolyn répondit aux différentes questions et signa plusieurs documents. Elle écoutait attentivement, posant parfois une question lorsque quelque chose lui semblait flou. Madame Collins finit par refermer le dossier.
– Voilà. Votre badge définitif vous sera remis dans quelques jours.
– Très bien.
– Vous avez également accès à votre messagerie professionnelle dès aujourd’hui.
– Parfait.
Madame Collins lui tendit ensuite un autre dossier.
– Voici vos premières missions.
Isolyn prit le dossier.
– Merci.
– Votre responsable direct vous expliquera le reste.
Isolyn releva les yeux.
– Mon responsable direct ?
– Oui.
– Je pensais que ce serait quelqu’un du service dans lequel je vais travailler.
Madame Collins eut un léger sourire.
– C’est effectivement le cas.
Elle marqua une pause.
– Mais vous serez directement rattachée à la direction.
Isolyn fronça légèrement les sourcils.
– À Monsieur Léo ?
– Exactement.
Cette information lui fit relever la tête.
– D’accord.
Madame Collins l’observa quelques secondes.
– Vous êtes inquiète ?
– Non.
– Impressionnée ?
– Pas encore.
La responsable des ressources humaines sourit.
– C’est peut-être mieux ainsi.
Isolyn se leva.
– Je peux vous demander quelque chose ?
– Bien sûr.
– Est-ce que Monsieur Léo est toujours présent au bureau ?
Madame Collins eut une expression amusée.
– Presque toujours.
– Il prend des congés ?
– Très rarement.
– Je vois.
– Vous le rencontrerez rapidement.
Isolyn hocha la tête.
– Très bien.
Madame Collins se leva à son tour.
– Une dernière chose.
– Oui ?
– Ne prenez pas personnellement sa façon de travailler.
Isolyn attendit une explication.
– Il est exigeant avec tout le monde.
– Même avec les personnes qu’il apprécie ?
Madame Collins eut un petit rire.
– Vous êtes ambitieuse.
– Je pose simplement une question.
– Alors vous découvrirez vous-même la réponse.
Isolyn sourit.
– D’accord.
Quelques minutes plus tard, elle reprit l’ascenseur. Cette fois, elle devait monter au trente-deuxième étage. Elle regarda le bouton correspondant. Son doigt resta suspendu quelques secondes. Puis elle appuya. L’ascenseur monta. Plus il avançait, plus le nombre de personnes présentes dans les couloirs diminuait. Lorsque les portes s’ouvrirent enfin, Isolyn découvrit un espace beaucoup plus calme que le reste de l’immeuble. Une grande baie vitrée occupait tout un mur et offrait une vue impressionnante sur la ville. Quelques bureaux seulement se trouvaient dans cet étage. Tout semblait plus privé.
Une jeune femme était assise derrière un bureau. Elle releva les yeux.– Vous devez être Isolyn.
– Oui.
– Je suis Sarah.
Elle se leva et lui tendit la main.
– Bienvenue.
– Merci.
Sarah lui adressa un sourire sincère.
– Premier jour ?
– Ça se voit tant que ça ?
– Un peu.
Isolyn rit doucement.
– Je vais essayer de faire disparaître ça.
– Ne vous inquiétez pas. Tout le monde a cette tête le premier jour.
– Même vous ?
Sarah regarda brièvement la grande porte située au fond du couloir.
– Moi, j’ai surtout eu cette tête le jour où j’ai compris que j’allais devoir travailler tous les jours avec Léo.
Isolyn suivit son regard.
– Il est là ?
– Oui.
– Dans son bureau ?
– Oui.
Isolyn observa la porte.
– Il sait que je suis arrivée ?
Sarah hésita à peine.
– Léo sait toujours quand quelqu’un arrive dans son entreprise.
Isolyn sourit.
– C’est rassurant.
Sarah éclata de rire.
– Vous êtes drôle.
– Je ne sais pas encore si c’est un avantage ici.
– Vous verrez.
Sarah lui indiqua un bureau situé à quelques mètres.
– C’est le vôtre.
Isolyn s’approcha. Elle posa son sac sur la chaise et observa la pièce. Un bureau moderne, une grande bibliothèque, un ordinateur neuf et une fenêtre donnant sur la ville. Tout avait été préparé avant son arrivée. Elle passa doucement les doigts sur le bord du bureau. Elle avait réussi. Après des mois de recherches, elle avait enfin obtenu une place qui pouvait réellement changer sa carrière. Elle prit une profonde inspiration.
– Ça commence maintenant.
Sarah apparut dans l’encadrement de la porte.
– Vous parlez souvent toute seule ?
Isolyn se retourna.
– Seulement quand je suis nerveuse.
– Alors vous allez avoir beaucoup de conversations avec vous-même ici.
– Pourquoi ?
Sarah se pencha légèrement vers elle.
– Parce que vous allez rencontrer Léo.
Isolyn croisa les bras.
– Tout le monde me parle de lui depuis que je suis arrivée.
– Parce que vous allez comprendre très vite pourquoi.
– Il est vraiment si terrible ?
Sarah réfléchit quelques secondes.
– Non.
Isolyn attendit.
– Alors ?
– Il est pire quand il est de mauvaise humeur.
Isolyn éclata de rire.
– Vous êtes censée me rassurer.
– Je fais de mon mieux.
A SUIVRE.....
Three months later . . . Hector, Cassandra, and Julian showed up at Lenox Hill Hospital. As of five a.m. that morning, there was a new addition to the Beaumont Dynasty. Hector wanted to be at the hospital soon as visiting hours started before the Van Dykes bombarded the place with their presence. There were so many of them who lived in New York or within a thirty-mile radius of it.The three walked down the hall to the maternity ward. Cassandra carried a life size teddy bear in one hand and five baby blue balloons in the other. Alexander turned a corner in the hallway, meeting them. “Hey, there’s the proud papa,” Hector said with a big smile. He was officially a grandfather and he couldn’t wait to meet the little nipper. Alexander smiled. They hugged. “How’s Caitlin?” Cassandra asked. “She’s better now than she was a few hours ago,” Alexander said with a croaked smile. “I’ve never been call
The reception was an informal affair. Two buffet tables were set up. Several people were in line getting food, others were chatting in little huddles including the Beaumonts. Hector laughed hysterically as Alexander told him how Julian had lost the rings and how Chastity had found them. “I did not loose the rings. I just hid them in a safe place,” Julian said snottily. “Well, I can’t imagine any place safer than Davidson Dawson’s toy truck,” Hector said and laughed again. “I can see you running around like a fool now.” “Hardy har har har,” Julian mimicked as his head went to the side a few ticks. Then he walked away without saying a word. “It all worked out in the end,” Agatha said with a smile. “Thankfully,” Alexander said. “I would have rung Julian’s neck if the rings hadn’t been found. So, Dad, will you and your guests be staying on the island tonight? The guest cottage is free so -” “Oh
It was everything Hector could do to keep from bursting out laughing. Everyone looked so mortified and frightened. He stole a glance at his daughter. Cassandra kept her serious composure, so he did, too. They walked arm in arm to the altar. It was a beautiful day for a wedding. They had left a little late for Florida. Then it took at least forty-five minutes to charter a boat. It was a Saturday so every marina was busy. Hector had feared they were going to miss the ceremony. It appeared they had arrived just in time and at the right moment. They stopped right in front of the bride, groom, the wedding party, including his great nephew which was a surprise – and a cardinal. Hector was impressed that Alexander was able to reserve a cardinal to marry them. He wondered if he was the same cardinal that Alexander had befriended while he was attending college. Caitlin and Alexander looked rather petrified and bewildered. Hector had h
The ceremony finally begins . . .The garden was full of wild flowers and bushes including but not limited to frangipani, butterfly weed, Cherokee bean, and lancleleaf tickseed. The leaves on the coconut palm trees swayed as the light breeze ruffled through the garden. It was seventy-five degrees and the sun was in the middle of setting. A perfect day for marrying the love of Alexander’s life.Alexander stood counter cornerwise from the large square wooden archway. Square wooden boards crossed at the top provide semi-shade. The other boards crossed each other on the sides. Cardinal Stefan Marino was standing under the archway. Once Caitlin made it down the aisle, they – and her father would be standing under it with him. Alexander had met the cardinal in California while he was attending Berkley years ago. Back then, the cardinal was Father Stefan. After Alexander had graduated, his home away from home priest had quickly moved up the ranks. He hadn’t conducted the marriage ceremony b
The next morning . . . It was nine-thirty in the morning. Caitlin had eaten breakfast with her parents and sister and then immediately went upstairs and threw it up. “Ugh, god. I can’t even keep my favorite breakfast down,” Caitlin groaned as she walked to her bed.
Caitlin entered Catherine’s office at Van Dyke & Associates. She had a fabulous lunch with Hector. Alexander had already left for lunch with a possible client according to his secretary. No matter, Caitlin would meet him soon enough.Everything had worked out for the best and she couldn’t
One month later . . . A.J. had waited for the duchess to return to Key West for four weeks. Nothing. Not a phone call or a letter. A.J. had hired an artist to sketch her likeness. The nose wasn’t quite right but it was close enough. He had taken two pictures of her but they we
One month later . . . Caitlin was hauling six grocery bags, three in each hand, through the front door of the house. “Let me help you,” A.J. said as he rushed to her. Caitlin had thought he was going to just take three of the bags. He took all six. Ca






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Rebyu