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La raison d’être des Ultras

مؤلف: May Darmochod
last update تاريخ النشر: 2021-11-15 15:27:30
Chapitre 1

Mitch

Lumière blafarde et bruit strident sur silence pesant, les portes du métro s’ouvrent. Je monte, sans empressement, et prends place. Il est trop tôt, comme chaque jour, je me sens fatigué et même las. Toujours ce même fauteuil inconfortable, toujours ce même trajet, toujours ce même lieu, ce même espace… J’observe le sol, un revêtement plastifié gris où je distingue, sans peine, de nombreuses aspérités, quelques traces de gomme de chaussures et beaucoup de saleté. Je me sens cr
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    Chapitre 1MitchLumière blafarde et bruit strident sur silence pesant, les portes du métro s’ouvrent. Je monte, sans empressement, et prends place. Il est trop tôt, comme chaque jour, je me sens fatigué et même las. Toujours ce même fauteuil inconfortable, toujours ce même trajet, toujours ce même lieu, ce même espace… J’observe le sol, un revêtement plastifié gris où je distingue, sans peine, de nombreuses aspérités, quelques traces de gomme de chaussures et beaucoup de saleté. Je me sens crade. Je passe une main dans mes cheveux. Il faudrait vraiment que je prenne une douche. Mon regard croise celui de l’homme qui s’est assis face à moi. Qu’est-ce qu’il a à me fixer ? L’autre me dévisage. Prostré sur son siège, les bras croisés, les genoux joints, le cou rentré dans son col : il est mal à l’aise. Son inquiétude me renvoie à moi-même. Je jette un rapide coup d’œil à mon reflet dans la vitre. C’est vrai que j’ai une sale mine. À vingt-trois ans, les yeux cernés, les traits tirés, un

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    Chapitre 1MitchLumière blafarde et bruit strident sur silence pesant, les portes du métro s’ouvrent. Je monte, sans empressement, et prends place. Il est trop tôt, comme chaque jour, je me sens fatigué et même las. Toujours ce même fauteuil inconfortable, toujours ce même trajet, toujours ce même lieu, ce même espace… J’observe le sol, un revêtement plastifié gris où je distingue, sans peine, de nombreuses aspérités, quelques traces de gomme de chaussures et beaucoup de saleté. Je me sens crade. Je passe une main dans mes cheveux. Il faudrait vraiment que je prenne une douche. Mon regard croise celui de l’homme qui s’est assis face à moi. Qu’est-ce qu’il a à me fixer ? L’autre me dévisage. Prostré sur son siège, les bras croisés, les genoux joints, le cou rentré dans son col : il est mal à l’aise. Son inquiétude me renvoie à moi-même. Je jette un rapide coup d’œil à mon reflet dans la vitre. C’est vrai que j’ai une sale mine. À vingt-trois ans, les yeux cernés, les traits tirés, un

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    Chapitre 1MitchLumière blafarde et bruit strident sur silence pesant, les portes du métro s’ouvrent. Je monte, sans empressement, et prends place. Il est trop tôt, comme chaque jour, je me sens fatigué et même las. Toujours ce même fauteuil inconfortable, toujours ce même trajet, toujours ce même lieu, ce même espace… J’observe le sol, un revêtement plastifié gris où je distingue, sans peine, de nombreuses aspérités, quelques traces de gomme de chaussures et beaucoup de saleté. Je me sens crade. Je passe une main dans mes cheveux. Il faudrait vraiment que je prenne une douche. Mon regard croise celui de l’homme qui s’est assis face à moi. Qu’est-ce qu’il a à me fixer ? L’autre me dévisage. Prostré sur son siège, les bras croisés, les genoux joints, le cou rentré dans son col : il est mal à l’aise. Son inquiétude me renvoie à moi-même. Je jette un rapide coup d’œil à mon reflet dans la vitre. C’est vrai que j’ai une sale mine. À vingt-trois ans, les yeux cernés, les traits tirés, un

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    Chapitre 1MitchLumière blafarde et bruit strident sur silence pesant, les portes du métro s’ouvrent. Je monte, sans empressement, et prends place. Il est trop tôt, comme chaque jour, je me sens fatigué et même las. Toujours ce même fauteuil inconfortable, toujours ce même trajet, toujours ce même lieu, ce même espace… J’observe le sol, un revêtement plastifié gris où je distingue, sans peine, de nombreuses aspérités, quelques traces de gomme de chaussures et beaucoup de saleté. Je me sens crade. Je passe une main dans mes cheveux. Il faudrait vraiment que je prenne une douche. Mon regard croise celui de l’homme qui s’est assis face à moi. Qu’est-ce qu’il a à me fixer ? L’autre me dévisage. Prostré sur son siège, les bras croisés, les genoux joints, le cou rentré dans son col : il est mal à l’aise. Son inquiétude me renvoie à moi-même. Je jette un rapide coup d’œil à mon reflet dans la vitre. C’est vrai que j’ai une sale mine. À vingt-trois ans, les yeux cernés, les traits tirés, un

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    Chapitre 1MitchLumière blafarde et bruit strident sur silence pesant, les portes du métro s’ouvrent. Je monte, sans empressement, et prends place. Il est trop tôt, comme chaque jour, je me sens fatigué et même las. Toujours ce même fauteuil inconfortable, toujours ce même trajet, toujours ce même li

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  • The project 1 Tensions   Chapitre 32

    Chapitre 1MitchLumière blafarde et bruit strident sur silence pesant, les portes du métro s’ouvrent. Je monte, sans empressement, et prends place. Il est trop tôt, comme chaque jour, je me sens fatigué et même las. Toujours ce même fauteuil inconfortable, toujours ce même trajet, toujours ce même li

  • The project 1 Tensions   Fraternel

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