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2.66

Autor: lala
last update Data de publicação: 2026-05-11 00:07:22

— Et après ? demandai-je d’une voix à peine audible.

— La troisième fois, c’était dans mon bureau, quand tu te disputais avec Viktor. Tu étais à la fois furieuse et douce. La rage dans ta voix, quand tu t'adressais à lui et la tendresse dans ton regard quand il se posait sur moi. Ce contraste… m’a renversé. À ce moment-là, je crois que je suis tombé.

Il marqua une pause,
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Último capítulo

  • UN AMOUR MAUDIT   2.73

    — Les anciens m’ont parlé. Ceux qui gardent les savoirs.Nous continuâmes notre promenade, bras dessus bras dessous, sous un soleil doux qui caressait la pierre claire des ruelles. Elena me montrait chaque recoin de la ville comme si elle voulait me la faire aimer à tout prix.— Ici, dit-elle en désignant un vieux bâtiment couvert de lierre, c’est l’ancien théâtre où ma mère chantait quand elle était jeune. On dit que les échos y gardent encore la mémoire des voix. Je souris, attendrie.— C’est magnifique. Tu as de la chance d’avoir grandi ici.— La chance, répéta-t-elle doucement, comme si le mot la piquait. Oui… peut-être.Nous marchâmes encore un moment, parlant de tout et de rien. Elle me raconta ses études inachevées, les saisons touristiques qui faisaient vivre la ville,

  • UN AMOUR MAUDIT   2.72

    Nous continuâmes à marcher en silence. Le soleil déclinait lentement, teintant la mer d’or et de cuivre. Je sentais quelque chose peser dans l’air, une vérité qu’elle retenait de toutes ses forces. Et plus elle tentait de sourire, plus cette tension devenait palpable. Quand nous regagnâmes la voiture, elle semblait ailleurs, le regard perdu sur la ligne d’horizon.— Tu sembles fatiguée, dit-elle doucement.— Un peu.— Repose-toi à l’hôtel ce soir Je hochai la tête.— D’accord. Elle me serra dans ses bras avant de partir, un geste soudain, presque désespéré. Son parfum me resta dans la mémoire, mêlé au goût salé de la mer.Quand elle s’éloigna, je restai un long moment sur le trottoir, immobile, à regarder la voiture disparaître. Quelque chose, dans son &ea

  • UN AMOUR MAUDIT   2.71

    Elle ouvrit la portière pour moi. Dans la voiture, la radio diffusait une vieille chanson grecque, douce et nostalgique. Nous roulions à travers des rues étroites bordées de bougainvilliers. Le vent chaud s’engouffrait par la fenêtre et faisait danser quelques mèches de ses cheveux.Elle parlait beaucoup. De la ville, de son enfance, des vendeurs du marché qu’elle connaissait tous par leurs prénoms. J’écoutais, fascinée par cette manière qu’elle avait de donner vie à chaque coin de rue. Pourtant, parfois, sa voix se brisait légèrement, comme si un souvenir la traversait trop fort.— Tu vois ce café-là ? demanda-t-elle en désignant une terrasse ensoleillée.— Oui.— Mon père m’y emmenait quand j’étais petite. Il me disait que les gâteaux avaient le goût du ciel.

  • UN AMOUR MAUDIT   2.70

    Je ne répondis rien et nous quittâmes le café sous un silence lourd, Milan blotti contre moi, son souffle calme contrastant avec le tumulte dans ma poitrine. Chaque pas vers la voiture me semblait irréel, comme si le monde avait été découpé en tranches d’ombre et de lumière, et que je n’étais qu’un témoin de ma propre vie. Sergey ouvrit la portière et posa délicatement Milan sur le siège arrière, puis me prit la main. Sa chaleur me rassura un instant, mais l’angoisse ne voulait pas me lâcher.— Avery… murmura-t-il, la voix douce, tu es sûre que tu vas bien ? Je secouai la tête, incapable de répondre. Les mots d’Elena tournaient en boucle dans mon esprit : “Sam est un démon… il doit être arr&eci

  • UN AMOUR MAUDIT   2.69

    Elena… dis-je enfin, la voix tremblante, pourquoi… pourquoi tout cela ?— Parce que, ma chère cousine, répondit-elle avec un petit sourire mystérieux, il y a des forces plus grandes que nous. Et parfois, pour protéger le monde, il faut croire à certaines vérités… même si elles ne sont pas entièrement vraies.Je baissai les yeux vers Milan, serrant mon fils contre moi. J’étais au bord d’une découverte, mais tout restait flou. Elle ne m’avait rien imposé, pourtant ses mots s’insinuaient dans mon esprit comme un souffle ancien, une direction subtile vers quelque chose que je ne comprenais pas encore.— Merci… murmurai-je, incapable de trouver d’autres mots.— Ne me remercie pas encore, Avery. Tu auras le temps de comprendre, et peut-être même de sourire à nouveau. Mais pour l’ins

  • UN AMOUR MAUDIT   2.68

    — S… Sam a tué mes parents ?, demandai-je, toujours incrédule, alors que mes yeux se remplissaient de larmes. Ça ne pouvait pas être vrai. Pitié… Les larmes se mirent à couler sur mes joues, mais je les essuyai aussitôt. Sergey exerça une légère pression sur ma cuisse pour me rappeler sa présence, mais ce n’était pas suffisant. J’avais l’impression de revenir à ce jour où j’avais découvert leurs morts, devant cette maison qui autrefois fut la nôtre et qui était désormais habité par des étrangers. Où étaient mes parents et que leur étaient-ils arrivés. Je n'avais cessé de me poser cette fâcheuse question sans réponse. Mon désarroi, ma douleur de ce jour-là me revinrent en plein visage. J’étais perdue.— Ton frère e

  • UN AMOUR MAUDIT   1.53

    - Va faire préparer ta valise. - Monsieur pardon si j’ai dit quelques choses de mal, dis-je en me mettant à genoux la peur au ventre, il voulait se débarrasser de moi, car j’étais devenue folle, mais je ne voulais pas, je ne pouvais pas être loin de lui, je veux pouvoir partager son espace. - Tu

  • UN AMOUR MAUDIT   1.42

    - Ça ne va pas te tuer, laisse-les dans ta valise, ça ne prend pas de l’espace. A-t-elle conclu en bouclant ma valise.J’ai passé la nuit dans son lit, je n’avais pas le cœur joyeux, je n’étais pas habitué à être séparé de Nesla et la façon dont la journée, c'était déroulé n’aidait pas non plus.Le

  • UN AMOUR MAUDIT   1.40

    Il tendit sa main et elle atterrit directement sur mon cou, instinctivement mes yeux se fermèrent pour mieux savourer le geste, c’était si doux en même temps si fort, il effectua une légère pression et mes genoux quittèrent le sol, je me laissai guider par son geste que je trouvais d’ailleurs trop

  • UN AMOUR MAUDIT   1.39

    Il avait tout un étage pour lui seul, c’était super grand, j’avais l’impression qu’il ne supportait pas les petits espaces, tout pour lui était toujours beaucoup trop grand. Une fois devant la porte, j'entrai le code et celle-ci s’ouvrit, il faisait sombre, j’enclenchai la lumière et je vis que c’é

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