LOGINCINQ ANS PLUS TARD…AUTEUR — LA PAIX À LA MAISON.Henry sortit d’une limousine en portant dans ses bras Amy, âgée de quatre ans, l’enfant qu’il avait eu avec Lilith, sa fille. Il glissa sa main libre à l’intérieur de la voiture et la tendit à Lilith, qui était assise avec élégance à ses côtés.Il l’aida à sortir de la voiture et la famille, composée de trois personnes, se retrouva devant la nouvelle maison où ils allaient vivre. La maison n’était pas aussi grande que le manoir où ils résidaient, mais elle était bien plus qu’un simple manoir. Elle était magnifiquement décorée de fleurs et de cascades, sa sérénité était hors du commun, et lorsque Lilith la vit, elle en eut le souffle coupé.« Combien as-tu dit que tu avais payé cette maison, déjà ? » demanda-t-elle à Henry.« Je t’ai déjà dit que cette maison m’appartenait, je l’ai simplement rénovée. Et quant à l’argent que j’ai dépensé pour les travaux, ce n’est pas grand-chose. Si je le pouvais, j’en dépenserais davantage, rien que p
HENRY — DÉFRICHER LA DERNIÈRE PARCELLE DE BOIS DE LA FORÊT 2.Son absurdité m'amusait, alors j'ai gloussé devant l'embarras que je nourrissais. Si j'avais su que tous mes efforts à son égard s'avéreraient vains, j'aurais forcé ma femme à avorter, au lieu de la regarder endurer toutes les souffrances qu'elle a endurées en lui donnant naissance.« Laisse-moi te dire quelque chose que tu ignores encore, Andy. Cet enfant dans le ventre de Lilith est le mien, tout comme elle-même et sa mère m’appartiennent toutes les deux. Même si je te suis très reconnaissant de nous avoir donné ton sperme pour concevoir cet enfant, cela ne fait pas de lui ton enfant. Considère-toi comme un donneur de sperme. »Il laissa tomber les épaules : « Tu ne me feras jamais ça, papa. Tu ne prendras pas mon enfant comme si c’était le tien… »Je l’interrompis : « C’est quelque chose que j’ai déjà fait », dis-je en riant. « Le nom que nous avons déclaré comme père de l’enfant est Henry Sandos. Est-ce ton nom ? »Il s
HENRY — DÉFRICHER LA DERNIÈRE PARCELLE DE BOIS DE LA FORÊT.En arrivant à l’hôpital, j’avais plein d’idées en tête sur ce que j’allais faire à Andy. Je savais que je l’avais trop gâté auparavant, car c’était mon fils, et je me disais que si je le laissais libre de faire ce qu’il voulait, il changerait et mènerait une vie saine.Si j’avais su qu’il ne changerait jamais, je l’aurais traité comme je l’entendais, et il n’aurait pas fait autant de mal à Lilith.L’un de mes gardes s’est approché de moi pour m’accompagner jusqu’à la salle où Andy était hospitalisé. Juste devant la porte de la salle, j’ai dit à mes gardes : « Attendez près de la porte. »« D’accord, patron. »Je suis entré dans la salle et j’ai commencé à parcourir les différents lits de cette grande salle commune, ignorant tous les regards braqués sur moi. Tout au fond de la salle, j’ai aperçu mon fils. Son regard était fixé au plafond, comme l’avait dit le médecin, et une infirmière se tenait à ses côtés, essayant de commun
AUTEUR — DERNIER REGRET.Ils étaient toujours à la chaîne de télévision, et ils sont revenus de la pause. « Bienvenue après cette courte pause. Nous allons maintenant poursuivre. Nous avons vérifié les documents qui nous ont été présentés et avons constaté que tout ce qu’a dit Kiwi correspond exactement à ce qui était écrit, sauf qu’elle ne nous a pas encore dit que notre homme d’affaires allait lui verser la somme de cinq millions de dollars une fois qu’il aurait pu se rapprocher de sa véritable amante, Mlle Lilith Hans. »Mme Owen prit la parole : « Ce que vous essayez de me dire, c’est que mon fils et moi avons pleuré toutes les larmes de notre corps sur Internet pour rien, que tout n’était qu’un mensonge depuis le début ? Cette fille avait été enlevée, et c’est nous les imbéciles ? »« Eh bien, c’est exactement ça », lui répondit le présentateur.Mme Owen fut alors submergée par l’humiliation ; elle retira brusquement sa main de celle de Kiwi et se leva de son siège pour faire fac
AUTEUR — L'INTERVIEW.Henry arriva à la chaîne de télévision et découvrit une foule immense, tous équipés d’appareils photo : certains tenaient leur téléphone comme caméra, d’autres avaient de véritables appareils photo numériques.Certains venaient de différentes chaînes de la ville et d’ailleurs, et c’est à ce moment-là qu’Henry comprit que ceux qui suivaient les chiffres de popularité de l’entreprise, et qui affirmaient que la sienne était la première au monde, ne mentaient pas.La vérité s’offrait à lui, juste devant ses yeux.La tentative de ses gardes du corps de le faire entrer dans la chaîne sans qu’il soit retenu par la foule à l’extérieur fut presque vaine. Ils durent former un cordon autour de lui pour le protéger, et ce n’est qu’ainsi qu’il put pénétrer dans les locaux.L’un des représentants de la gare vint à la porte pour l’accueillir : « Monsieur Sandos, veuillez pardonner mon incompétence. Je vous aurais fait entrer par la porte de service si j’avais su que votre arriv
AUTEUR — IL L'A ACCOMPAGNÉE JUSQU'AU DÉPART.Henry se tenait devant son hélicoptère privé, sa petite fille dans les bras. Il regardait l'hélicoptère qui allait emmener sa chérie vers sa nouvelle maison, et il fut soudain envahi par la tristesse.« J'ai vraiment envie de te dire au revoir », lui dit Henry d'un ton plaintif.Lilith sourit dans ses bras : « Allez, M. Sandy, tu m’as déjà accompagnée assez souvent. Ce n’est pas comme si je partais à la campagne pour mourir. »Il lui couvrit rapidement la bouche : « Chut ! Arrête de parler de mort. »Elle retira sa main de sa bouche : « Ne m’abîme pas mon maquillage des lèvres. »« Oh, désolé. » Il regarda ses lèvres et constata que chaque dessin était intact : « Maintenant, je ne peux même plus t’embrasser. »« Si, tu peux. Tu peux embrasser n’importe quelle partie de mon corps, à part mes lèvres. »Il se pencha vers elle et déposa un long baiser sur son front. Il s’écarta d’elle et lui demanda : « Tu ne vas vraiment pas dire à tes amis qu
LILITH — MON FRÈRE SEXY DOIT ME DÉTESTER.Je restais là, bouche bée, à fixer le mec devant moi, celui que je venais de crier haut et fort qu’il était mon type. Ce n’est pas son visage qui a d’abord attiré mon attention, mais son torse. Son ventre était bien dessiné. Ses biceps. Avant que je ne pose
LILITH — J'AI TROUVÉ MON TYPE IDÉAL.Je pleurais sans arrêt en rangeant mes affaires le soir, les yeux rivés sur mon téléphone, dans l'attente d'un miracle. Un miracle qui m'aurait fait arrêter de faire mes valises, sans aucune conséquence.Mais non, rien de tel ne s'est produit.Je ne pouvais pas
LILITH — RENTRE À LA MAISON OU TU SERAS MISES SUR LA LISTE NOIRE.J'étais réveillée ce lundi matin, mais je n'osais pas sortir du lit. J'étais recroquevillée sous les couvertures, qui m'enveloppaient tout entière, jusqu'à la tête.Ce samedi-là, au mariage, j'avais traîné mes jambes jusqu'à l'appart
LILITH — MON PATRON SEXY EST MON BEAU-PÈRE !C'était samedi, et je n'étais pas pressée d'aller au mariage de mon patron. Je me suis réveillée tard et j'ai mis un temps fou à m'habiller.Jane était dans ma chambre depuis que j'avais commencé à me préparer. Elle s'était proposée pour m'aider à me maq







