LOGINEt l'instant d'après, c'était une tout autre personne.
Après qu'il ait terminé de me posséder entièrement, épuisée, à bout de souffle, il couvrait mon corps de baisers en me soufflant comment j'avais été parfaite. Ni mes larmes ni mes protestations ne suffisaient à l'empêcher d'aller jusqu'au bout. Je le sentais déposer sa salive horrible et dégueulase sur tout mon corps marqué par sa violence. Est-ce finalement ça la conséquence d'être offerte en mariage pour de l’argent ? Albert jouissait de son présent qui lui avait été offert. Je n'avais que mes larmes pour pleurer et mon cœur pour crier de l'intérieur tout mon désespoir. Lorsqu'il se décida enfin à enlever ses sales pattes de mon corps, mes yeux se fermèrent le temps de quelques instants de soulagement. Une minute de repis ou même quelques secondes juste signifiaient tellement pour moi. - N'oublie pas que tu es à moi ! Je t'ai acheté. Et je ferais tout ce que je voudrais de toi à n'importe quel moment. Ses mots résonnaient fort dans ma tête. C'étaient des coups semblables à des grands coups de marteaux. Contrairement à ceux-ci qui ne font que mal dans la chair, ses mots frappaient là où ça faisait le plus mal : mon esprit. Il me laissait une marque de son passage sur moi, la preuve que je ne représentais rien qu'une vulgaire chose sans valeur qu'il utilisait à sa guise. Ma vie s'en était limitée là. - Rhabille-toi immédiatement ! Je laisserais la porte ouverte. Je commence à avoir faim. Gare à toi si t'essayes de faire quoique ce soit. N'oublie pas que la maison est entièrement sur surveillance. Lorsqu'il est enfin sorti et que j'ai entendu le claquement de la porte se fermer après lui, c'est comme si je me sentais à nouveau revivre. Mon cœur pouvait à nouveau battre normalement mais dans un coin de ma tête, que c'était effectivement que temporaire. Je m'exécutais le cœur lourd. Devant le poignet de la porte, j'avais les mains qui tremblaient. Il m'avait de cette petite liberté de pouvoir aller et venir comme je le voulais. Je ne pouvais qu'attendre qu'il m'en donne l'ordre et que la porte me soit enfin ouverte. Les brises de vents soufflèrent fort jusqu'à moi, je ressentais à nouveau un semblant de liberté. Face à moi, un salon que je voyais à peine. Mes jambes fébriles, j'avançais avec hésitation jusqu'à la cuisine et l'effet fut pareil. C'était comme si tout était nouveau pour moi. Les ustensiles quand je les voyais face à moi, des idées noires, plus sombres que la nuit m’envahissait. Mon cœur ne se serait rien qu'à l'idée de les mettre en pratique. Après de longues minutes à m'imaginer des scènes, à pleurer, la porte derrière moi s'ouvrit. - Qu'est-ce que tu fais là ? Et ma nourriture où est-elle ??!!! Sa voix grave emplie de colère et d'amertume. Cette voix qui hantait mes journées me saisissait de nouveau. Mon cœur bondissant toujours dans ma poitrine en l'entendant, je m'exécutais le plus vite possible sans regarder derrière moi. Son regard me fusillait, - Voilà, c'est bien mieux comme ça. Je te préfère obéissante., me disait-il avec une voix tellement mesquine qui faisait froid dans le dos. Mes gestes étaient rapides, agités incontrôlés. Chaque coupure était la conséquence de la pression que je ressentais. Je l'entendais dans le couloir, les grincements de l'orteil qui s'ouvrait et se refermait. Même le semblant de liberté que je pensais avoir m'était refusée. Mes larmes ruisselaient et tout ce que à quoi je pensais était de m'en aller par tous les moyens, le confronter avec la dernière énergie qu'il me reste ou...de me suicider. - Voici ton repas... - Où comptes-tu aller ? Demanda-t-il alors que je me retournais pour m'en aller. - Je. Je retourne dans ma chambre, répondis-je sans aucun intérêt. Il se leva aussitôt se rapprochant de moi. Je me mis aussitôt à trembler. Qu'est ce qui lui prenait. Face à moi il me sourire et me pris la main. - Vas-y n'aie pas peur. Viens nous allons dîner ensemble. Ce soir-là ce fut un choc. Moi qui n’avais droit qu'à des assiettes seule dans la chambre à manger à même le sol. Aujourd'hui il m'invitait à déjeuner près de lui. Totalement perturbée par cette demande, je sus comment réagir à cet instant. Il me fit m'asseoir juste à côté de lui - Tu sais je commence à t'apprécier enfaîte. Tu ne dis rien. Tu cuisines bien. Tu es très obéissante au lit et tes formes Aïe...j'ai vraiment eu le jackpot. Et là les larmes se mirent de nouveau couler le long de mes joues. Pour lui je n'étais qu'une bonne pioche. - J'ai bien fait d'écouter les rumeurs qui disaient comme quoi des filles de villages sont les meilleurs et en plus. Venant d'une famille pauvre. Il continuait à déguster son repas, ses mots plus méprisants les uns après les autres. Il me dégoûtait. Je le détestais de toute mon âme. - Qu'en dis-tu ? Ne trouve-tu pas que tu es une bonne épouse ? Tes oncles n'ont pas hésité une seule seconde pour t'offrir à moi. Il n'avait pas tort quand ils disaient que t'en étais une. Il n'a pas hésité à me regarder droit dans les yeux pour me poser cette question. - Hein ?! T'as rien dit depuis ! Je parle tout seul c'est bien ça ? Son regard avait totalement changé. Ce regard de loup en colère reprenait le dessus. Mais cette fois-ci, je ne voulais plus le laisser me dire tout ce qui lui chantait.Enterres côte a côte, les souvenirs me resteront gravés a jamais et moi au moins ce qui me réassure est que j’ai tenu ms promesse et de là-haut il se trouve je sais très bien qu’ils veillent sur moi. Mes oncles et tantes devenus si dociles que j’en avais même pitié. Après tout c’est ma famille et on ne choisit pas sa famille. Mais tout de même je crois très fermement que la vie se chargera de montrer à chutes les limites de ses agissements.Avant de parti je leur ai remis une enveloppe d’argent -Je vous pardonne, dis-je -Merci merci Cynthia. On a hanté on a vraiment honte. On espère que de là-haut notre frère et ta défunte mère nous pardonnera.-Je m’en vais tonton. Portez-vous bien. Je suis entré dans le véhicule mis a disposition pour l’entreprise sponsorisant ses étudiants. Mais avant de regagner ma chambre pour terminer d'arranger mes affaires je me suis arrête en prison.Je le vois tout maigri, s’avancer vers moi j’ai ressenti presque de la pitié, il toussait, se
Il est figé, passant nerveusement ses mains sur son visage. Il peine à rester tranquille sur sa chaise. -Je déclare non coupable, votre honneur., elle affirme-Votre honneur, ma cliente ici présente a été conduite jusqu’ici du fait de cette colère qu’elle ressent désormais vis a vis des homes car malheureusement sur son chemin elle été l’une d’elle victime. Mademoiselle Andrea ici présente est également une victime de cet homme tout comme Mlle Cynthia que je représente également. Pour ma cliente Mlle Andrea malheureusement elle pensait refaire sa vie et est tombée dans les bras d’un autre violent aujourd’hui décède assassine par des gens à qui il devait mais il a suffi que e même soir elle décide enfin de s’en libérer en lui donnant un coup de macu contre le dos pour se défendre pour être considéré comme sa meurtrière. Aux violences répétées comment est-ce qu’une femme est censée se comporter ? sachant que la moindre seconde peut lui être fatale ? comment votre honneur.-Les d
Il a ce même sourire hypocrite sur les lèvres-Assieds-toi ! il me demande tout doucement-Absolument pas, je lui réponds de façon tranche sans perdre piedsIl pousse cette fois un rire qui en dit long sur ce qu’il ressent à présent qu’il m’a perdu.-Je t’ordonne de t’asseoir espèce de traitre ! -GARDEEEEE ! je crie avec la colère qui me noue l’estomac.-- Apres tout ce que j’ai fait pour toi et ta famille ?-Tu n’asa rien fait pour moi ! Met ton argent et cette dot garde la bien là où tu penses ! Je rejoins ma cellule le cœur battant la chamade, il était là malgré son épaule amochée, il voulait garder cette suprématie sur moi. Son but était de me rappeler qu’il avait tout sur contrôle ça non plus question ! j’ai la haine. Je le cœur qui palpite, je me lève je fais les cents je tourne en rond. Je veux qu’il subisse les mêmes sévices, je ne veux plus ressentir cette pression qu’il exerce sur moi. Plus aucune autre femme ne devrait avoir à vivre tout ceci plus aucune aut
Pour la première fois, j’ai dormi dans une autre que cette prison qui me servait de chambreEt ça me fait tellement de bien. Je souffle à nouveau et je ne regrette absolument pas ce qui s’est passe. Ils m’ont déféré à la prison pour femmes sans perdre de temps en attendre mon procès et pour moi j’en étais encore plus rassurer-Cynthia ! Vous avez de la visite !Les mains joignis par les menottes, on me condit dans la salle des visites, et là les vois rentrer, mes oncles tous deux le regard assombri et braqués vivement sur moi.-Cynthia comment test ce que tu as pu faire une chose pareille ? Dieu merci tu ne l’as pas tué Sur le moment, Une haine viscérale s’empare de moi agrandiras d mon regard, je ressens une sensation d’inachevé mais bon. Au moins je pense que le bon Dieu ne l’a pas voulu et je respecte cela. -On va aller dès notre sortie d’ici supplier pour qu’il te laisse sortit d’ici. Entre époux des choses pareilles peuvent arriver et il va te pardonner. Donc toi c
Le premier jour de mon arrivée. Ensuite les jours qui suivirent. Des semaines puis des mois. Déjà 5 mois que je vis sous la terreur de cet homme.Ce sourire qu’il affichait n’était qu’une couverture a l’homme horrible qu’il était. Même les visites rares de mes oncles ni changeaient absolument rien ni ils n’entendent ni ne voient ma souffrance. Mes silences sont beaucoup trop muets et mon visage beaucoup trop sage pour qu’ils y voient une quelconque marque de sévices je pense. Il suffit qu’une enveloppe leur soit remis pour que l’ambiance changent complétement pour eux ; aussitôt ils sont prêts à partir. Je n’ai ni ne doit à des salutations encore à un réel sentiment d’intérêt venant de leur part.Lui il en profitait pour me rappeler a quel point je n’avais été qu’une marchandise pour eux ; un vulgaire produit que mes oncles ont bien voulu vendre au plus offrant. Cette maison était devenue une prison dorée. Je me sentais bien quand il n’était pas la maison et mon corps en
Telle était la question qui subsistait dans mon esprit. Aurait-il vu en lui le partenaire idéal ? Était-ce le bon moment ? Avais-je d’autres alternatives ? Si Oui lesquelles ?Les minutes passèrent et j’avais le cœur qui battait tellement fort que je pensais qu’il allait s’arrêter d’un moment à l’autre. J’attendais, silencieusement et tout ce qui passait par la tête à ce moment précis était d’enfin le voir et mettre fin à tout ce spectacle une bonne fois pour toute. Je pensais qu’un mauvais partenaire se verrait aussitôt à la première rencontre. Mes tantes sont revenues et elles m’ont aidée à me lever, je suis sortie marchant cote a elles mais s’ils elle remarquaient bien mes poings restaient serres. Mon visage était recouvert, d’un voile qui m’empêchait de voir tout ce qu’il y ‘avait autour. Seul mes foulées me montraient le chemin que j’empruntais à la marche.Des voix en plus de celles de mes oncles resonnaient, ensuite des rires, tout semblait si facile pour eux.Je senti







