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Mon corps tremble.
Je regarde autour de moi, mais rien. Personne pour me venir en aide. Personne pour l'empêcher de me faire subir une violence de plus. Le bruit de ses pas qui se rapprochent progressivement vers moi me tétanise complètement. Que faire ? Je suis à bout. Je regarde mon corps et les bleus de la veille me font encore tellement souffrir. Sans que je ne puisse m'en empêcher des larmes commencent déjà à couler. Je sais ce qu'il va me faire ; j'ai droit à ça chaque jour, chaque soir. Je suis totalement à sa merci et il le sait. Je marche dans toute la pièce, fouillant tiroir après tiroir, tout qui peut me permettre de m'en sortir, de me défendre face à lui. J'ai le cœur qui bat tellement fort. Lorsque je ferme les yeux, les images horribles défilent dans mon esprit J'ai peur, j'ai besoin d'aide. Qu'est-ce que je vais faire ? Je suis toute seule, sans famille. Et malheureusement il le sait. Je suis devenue sa chose et il fait de moi ce qu'il veut. Je fouille, j'espère ne serait-ce que trouver un simple petit objet pour me défendre et m'aider à m'enfuir. Mais je ne vois rien. Il m'a mise dans une chambre blanche comme neige où les seules choses qui la meuble sont un matelas dans lequel il dispose de moi comme il veut et quand il veut et deux petits tiroirs qui me servent à ranger le peu de vêtements que j'ai. Je n'ai pas le droit de sortir sans sa permission. Je suis cloîtrée dans cette chambre comme une prisonnière destinée à moisir dans sa prison. Je suis dans une prison, libre d'accès pour mon bourreau. Il se rapproche de la chambre, chaque petit bruits grinçants que j'entends ou je parviens à capter sont ceux que j'entends chaque jour et je peux même déjà imaginer ce qu'il fait. - Srhhhhhhhh !!!!! Là c'est le bruit de verre d'alcool qu'il vient de déposer avec force sur la table. Ça me hante, mon corps est marqué. Mon âme est marquée et mon esprit lui est tourmenté. Il se rapproche de plus en plus. Je me sens mourir de l'intérieur. Mon cœur bat tellement fort que j'ai l'impression qu'il va sortir de ma poitrine. Il vient, il se rapproche, mes yeux remplis de larmes regardant partout autour de moi. Je suis livrée à moi-même. Il arrive. Je le sens se rapprocher. Et là, la serrure se met à bouger. Je sursaute et mon regard s'ouvre grand de peur. Je ne contrôle plus rien ; je tremble plus qu'une feuille. Mais je veux garder espoir que cette fois ci il ne me ferait rien. Je cours tout droit devant la porte, je m'agenouille les membres tremblants, je joins mes mains face à moi, mes larmes coulent déjà beaucoup trop. Et là, le poignet bouge. C'est comme si mon cœur s'est arrêté. Chaque seconde me paraît comme une longue descente aux enfers. La porte finit par s'ouvrir grandement. Une bouffée d'air envahit la pièce fermant mes yeux et là je ressens sa main ferme me tirer par les cheveux. - C'est moi que tu n’attendais impatiemment pas vrai ?! J'entendis le son de sa voix qui hante toutes mes nuits. Cette voix rauque, perverse, moqueuse. - Regarde-moi !! Regarde-moi dans les yeux immédiatement !! Regarde celui à qui tu appartiens désormais., ordonne-t-il. Je tourne mon visage, effrayée. Mon souffle est irrégulier, dans mes yeux il lit la peur. Dans son regard à lui, j'y vois un plaisir monstrueux de me voir souffrir, totalement domptée. Pour lui je ne suis qu'une exclave dont il dispose à sa guise. Il m'agrippe la mâchoire, j'essaye de me débattre mais je n'y arrive pas. Ses yeux se mettent à parcourir tout mon corps. Puis il se rapproche de moi et il me renifle comme un animal prêt à dévorer sa pauvre proie. - Tu es à moi !! Mets-toi bien ça dans le crâne. ! Me dit-il Pendant un court instant, j'espérais que cette fois-ci je puisse obtenir un repis de sa part. Je prends mon courage à deux mains, et je lui agrippe le bras. - Je t'en supplie, pas aujourd’hui. Laisse-moi Mathias. Je t'en supplie ne me fais plus de mal. Mes yeux remplies de larmes et d'une douleur j'espérais qu'il me fasse grâce et que cette fois-ci il m'épargne. Tout à coup, sa main agrippée à ma mâchoire descend jusqu'à ma taille. - S'il te plaît..., je continue à le supplier. Sa main se braqua sur ma taille et là je la sentis entrer dans mon caleçon. Brusquement, il me tire contre lui et me retourne me mettant face à lui. Son bras me serre contre lui de toutes ses forces et il recommence encore et encore. Sa main baladeuse devient de plus en plus insistante. Je me sens mourir de l’intérieur. - S'il te plaît Mathias. S’il te plaît, suppliais-je déstabilisée. - Tu sais déjà ce que tu dois faire d’accord ? Soufflait-t-il à mesure que son souffle chaud parcourait mon corps. Je le sens me renifler le cou. L'odeur désagréable de l'alcool me transperce les narines. J'essaye de me débattre, de tirer mon bras. Mais il me serre fortement contre lui. Il n'arrête pas de me sentir. Subitement, j'entends ce fameux grincement qui me paralyse à chaque fois. Le claquement de sa ceinture. Bam ! (Bruit brusque et violent) Il me pousse tout droit vers le lit. Je me retourne m'agenouillant pour qu'il me laisse tranquille. Je le supplie, je l'implore. Mais rien à faire, il était bien décidé comme chaque jour à faire sa sale besogne. J'avais beau crier, me replier sur moi-même, pleurer à chaudes larmes, il continuait malgré tout à avancer. Son regard s'était agrandi de désir, d'un désir si pervers. A travers ses yeux, j'étais devenue une chose, un objet sans valeur dont il jouissait à sa guise. Je sentais sa main me serrer de toutes ses forces. - Tu n'as pas intérêt à me résister !!! S'exclame-t-il. Il me jette à plat ventre sur le lit. Je me retourne instantanément et là je le vois prêt à bondir sur moi. Je me relève aussitôt en pleurs je veux fuir, partir d'ici mais il me rattrape d'un simple coup de bras et me ramène violemment. - Où est-ce que tu comptais aller ?? Réponds-moi ? Où penses-tu aller ?? Sa voix me tétanisait ; je tremblais...je ne parvenais même plus à parler. Soudain, il m'empoigna par les épaules et avance une violence des plus extrêmes. J'ai reçu deux gifles. Je n'eus même pas le temps de réagir qu'il me jeta de nouveau sur le lit. Ces gestes sont devenus de plus en plus brutaux il me tire par les cheveux ; m'agrippe par le coup, J'ai beau tousser, crier, hurler mais il s'en foutait royalement. - Mathias, je t'en supplie, laisse-moi partir, j'essayais de crier malgré les larmes qui m'empêchait de bien parler. Mais NON. Ça ne suffisait pas. Il enleva complètement sa ceinture... ma robe qu'il m'obligeait à vêtir était si légère que je sentis son p*tin d'engin se poser sur moi. Mon corps entier était tétanisé. Je l'entendais grogner, déblatérer des phrases sans sens, mais les mêmes mots étaient toujours prononcés à la fin. - Tu es à moi ! Tu es à moi !! Il me plaqua contre le lit avec une telle violence. Ses bras se sont affaissés contre mon dos je sentais tout son poids se poser sur moi. Je ne pouvais plus me lever. Je ne pouvais plus bouger. Ses mains se sont chargées de m'ouvrir les jambes que j'essayais de maintenir fermées. Malgré ça il me les a ouverts et son engin me pénétra avec une extrême violence. Un grand cri jaillit du plus profond de mon Cœur. Je cris, je bouge les bras, je le supplie. Rien à faire. Il allait et venait comme il voulait. Mon corps ne m'appartenait plus. J'étais à lui. Je ne pouvais que pleurer, j'étais totalement à sa merci.Enterres côte a côte, les souvenirs me resteront gravés a jamais et moi au moins ce qui me réassure est que j’ai tenu ms promesse et de là-haut il se trouve je sais très bien qu’ils veillent sur moi. Mes oncles et tantes devenus si dociles que j’en avais même pitié. Après tout c’est ma famille et on ne choisit pas sa famille. Mais tout de même je crois très fermement que la vie se chargera de montrer à chutes les limites de ses agissements.Avant de parti je leur ai remis une enveloppe d’argent -Je vous pardonne, dis-je -Merci merci Cynthia. On a hanté on a vraiment honte. On espère que de là-haut notre frère et ta défunte mère nous pardonnera.-Je m’en vais tonton. Portez-vous bien. Je suis entré dans le véhicule mis a disposition pour l’entreprise sponsorisant ses étudiants. Mais avant de regagner ma chambre pour terminer d'arranger mes affaires je me suis arrête en prison.Je le vois tout maigri, s’avancer vers moi j’ai ressenti presque de la pitié, il toussait, se
Il est figé, passant nerveusement ses mains sur son visage. Il peine à rester tranquille sur sa chaise. -Je déclare non coupable, votre honneur., elle affirme-Votre honneur, ma cliente ici présente a été conduite jusqu’ici du fait de cette colère qu’elle ressent désormais vis a vis des homes car malheureusement sur son chemin elle été l’une d’elle victime. Mademoiselle Andrea ici présente est également une victime de cet homme tout comme Mlle Cynthia que je représente également. Pour ma cliente Mlle Andrea malheureusement elle pensait refaire sa vie et est tombée dans les bras d’un autre violent aujourd’hui décède assassine par des gens à qui il devait mais il a suffi que e même soir elle décide enfin de s’en libérer en lui donnant un coup de macu contre le dos pour se défendre pour être considéré comme sa meurtrière. Aux violences répétées comment est-ce qu’une femme est censée se comporter ? sachant que la moindre seconde peut lui être fatale ? comment votre honneur.-Les d
Il a ce même sourire hypocrite sur les lèvres-Assieds-toi ! il me demande tout doucement-Absolument pas, je lui réponds de façon tranche sans perdre piedsIl pousse cette fois un rire qui en dit long sur ce qu’il ressent à présent qu’il m’a perdu.-Je t’ordonne de t’asseoir espèce de traitre ! -GARDEEEEE ! je crie avec la colère qui me noue l’estomac.-- Apres tout ce que j’ai fait pour toi et ta famille ?-Tu n’asa rien fait pour moi ! Met ton argent et cette dot garde la bien là où tu penses ! Je rejoins ma cellule le cœur battant la chamade, il était là malgré son épaule amochée, il voulait garder cette suprématie sur moi. Son but était de me rappeler qu’il avait tout sur contrôle ça non plus question ! j’ai la haine. Je le cœur qui palpite, je me lève je fais les cents je tourne en rond. Je veux qu’il subisse les mêmes sévices, je ne veux plus ressentir cette pression qu’il exerce sur moi. Plus aucune autre femme ne devrait avoir à vivre tout ceci plus aucune aut
Pour la première fois, j’ai dormi dans une autre que cette prison qui me servait de chambreEt ça me fait tellement de bien. Je souffle à nouveau et je ne regrette absolument pas ce qui s’est passe. Ils m’ont déféré à la prison pour femmes sans perdre de temps en attendre mon procès et pour moi j’en étais encore plus rassurer-Cynthia ! Vous avez de la visite !Les mains joignis par les menottes, on me condit dans la salle des visites, et là les vois rentrer, mes oncles tous deux le regard assombri et braqués vivement sur moi.-Cynthia comment test ce que tu as pu faire une chose pareille ? Dieu merci tu ne l’as pas tué Sur le moment, Une haine viscérale s’empare de moi agrandiras d mon regard, je ressens une sensation d’inachevé mais bon. Au moins je pense que le bon Dieu ne l’a pas voulu et je respecte cela. -On va aller dès notre sortie d’ici supplier pour qu’il te laisse sortit d’ici. Entre époux des choses pareilles peuvent arriver et il va te pardonner. Donc toi c
Le premier jour de mon arrivée. Ensuite les jours qui suivirent. Des semaines puis des mois. Déjà 5 mois que je vis sous la terreur de cet homme.Ce sourire qu’il affichait n’était qu’une couverture a l’homme horrible qu’il était. Même les visites rares de mes oncles ni changeaient absolument rien ni ils n’entendent ni ne voient ma souffrance. Mes silences sont beaucoup trop muets et mon visage beaucoup trop sage pour qu’ils y voient une quelconque marque de sévices je pense. Il suffit qu’une enveloppe leur soit remis pour que l’ambiance changent complétement pour eux ; aussitôt ils sont prêts à partir. Je n’ai ni ne doit à des salutations encore à un réel sentiment d’intérêt venant de leur part.Lui il en profitait pour me rappeler a quel point je n’avais été qu’une marchandise pour eux ; un vulgaire produit que mes oncles ont bien voulu vendre au plus offrant. Cette maison était devenue une prison dorée. Je me sentais bien quand il n’était pas la maison et mon corps en
Telle était la question qui subsistait dans mon esprit. Aurait-il vu en lui le partenaire idéal ? Était-ce le bon moment ? Avais-je d’autres alternatives ? Si Oui lesquelles ?Les minutes passèrent et j’avais le cœur qui battait tellement fort que je pensais qu’il allait s’arrêter d’un moment à l’autre. J’attendais, silencieusement et tout ce qui passait par la tête à ce moment précis était d’enfin le voir et mettre fin à tout ce spectacle une bonne fois pour toute. Je pensais qu’un mauvais partenaire se verrait aussitôt à la première rencontre. Mes tantes sont revenues et elles m’ont aidée à me lever, je suis sortie marchant cote a elles mais s’ils elle remarquaient bien mes poings restaient serres. Mon visage était recouvert, d’un voile qui m’empêchait de voir tout ce qu’il y ‘avait autour. Seul mes foulées me montraient le chemin que j’empruntais à la marche.Des voix en plus de celles de mes oncles resonnaient, ensuite des rires, tout semblait si facile pour eux.Je senti







