LysandreIl me plaque contre la porte, le dos contre le bois. Son corps est un rempart de chaleur et de tension contre tout le mien. Il enterre son visage dans mon cou, respire profondément, et le son qu’il fait est celui d’un homme qui boit après des jours dans le désert.— Tu sens comme la fin du monde, murmure-t-il contre ma peau, ses lèvres frôlant ma veine jugulaire.— Et toi comme le commencement, je réponds en laissant ma tête tomber en arrière, offrant davantage.Ses mains parcourent mon corps comme pour en prendre possession, pour s’assurer que je suis réelle. Sous le t-shirt trop large, elles trouvent ma taille, mes côtes, la courbe de mes seins. Il palpe, explore, avec une impatience qui n’a rien de technique, tout d’authentique. Il arrache presque le tissu, le fait remonter, et quand l’air frais touche ma peau, je frissonne. Mais sa bouche est là, chaude, humide, se refermant sur un sein à travers le tissu fin de mon soutien-gorge. Je crie, un son bref, étouffé, mes mains
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