Jeanne observait Claire qui se tenait devant elle. Cette dernière, brisée par le chagrin, s’était cachée le visage dans les mains ; de grosses larmes s’échappaient d’entre ses doigts.Soudain, tous les regards — ceux de Clément, d’Arnaud et de Léo — se sont braqués sur elle. On sentait chez chacun d’eux une tension palpable.Arnaud, particulièrement agité, s’est mis carrément à brailler : « Qu’est-ce qu’il y a à pleurer ? On est là pour te soutenir, personne n’osera te faire du mal ! »Léo a suivi le mouvement : « C’est ça ! Demande à Clem, la seule personne qui peut se pavaner dans cette boîte, c’est toi ! »« Clem... » a murmuré Claire, les yeux noyés de larmes en regardant Clément. « Je... je n’ai vraiment pas peur d’être maltraitée... j’ai juste peur que ces rumeurs nuisent à l’entreprise. Si ça arrivait, ce serait de ma faute. Clem, je devrais peut-être démissionner ? »« Pas question ! » s’est emporté Arnaud, ses yeux rougis fusillant Jeanne du regard. « Si on s’en prend à toi,
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