Les larmes de Jeanne ont fini par tremper entièrement la chemise de Théo.Théo n’a cessé de la consoler, lui répétant de ne pas être triste, surtout pas, et l’encourageant à pleurer, à ne pas se retenir. Pourtant, aucun sanglot n’est sorti, et seules ses larmes ont continué de couler en silence.Lorsqu’elle a enfin réussi à parler, ce sont pourtant d’autres mots qui sont venus : « Théo, je ne suis pas triste, vraiment… regarde-moi, je souris… tu vois ? Regarde… »Elle s’est dégagée de ses bras, a repoussé ses cheveux pour lui montrer son visage, mais sur ce visage noyé de larmes, son sourire faisait encore plus mal que des larmes.Théo a senti son cœur se serrer et l’a aussitôt attirée de nouveau contre lui.« Tu peux pleurer, rire, faire ce que tu veux… je suis là. Je suis là… »C’était ainsi qu’elle est rentrée à la maison, serrée contre lui, sans dire un mot de plus.Une fois arrivée, à part ses cheveux encore humides et ses yeux légèrement gonflés, elle n’a plus rien laissé para
Read more