« J'appellerai les pompes funèbres pour prendre rendez-vous », a murmuré Léonie.Médard a repris : « On organise les obsèques à Azurac ? »« Oui. Même si papa ne peut pas être présent, il faut lui offrir un départ digne. »« Mais… je n'ai pas d'argent. »Voilà. C'était tout Médard : sans volonté propre, sans économies, incapable, face au moindre bouleversement, de faire autre chose que de s'accrocher à sa sœur. « Je prendrai tout en charge », a dit Léonie, le visage sans expression.À cet instant, Élise a poussé la porte et est entrée d'un pas pressé, une carte bancaire entre les doigts : « Léonie, c'est la compensation versée par Diane. Il y a cent mille euros dessus. »Léonie s'est figée. Et à côté d'elle, Médard et Viviane se sont brusquement levés.« Quelle compensation ? », a demandé Médard d'une voix tremblante.Léonie a demandé : « Diane ? Elle aurait proposé une compensation de son plein gré ? »« Bien sûr que non. C'est Tristan qui a négocié avec elle. Ils discutent encore, m
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