Une lumière douce, légèrement orangée, enveloppait toute la chambre dans une atmosphère vaporeuse.Léonie a voulu éteindre la lumière, mais Tristan l'en a empêchée.Même après avoir fait l'amour d'innombrables fois, elle n'arrivait toujours pas à étouffer cette réserve, cette pudeur inscrite jusque dans ses os. D'autant plus que, ce soir, c'était elle qui prenait les devants.Les mains de Tristan reposaient sur sa taille. Ses yeux profonds ne la quittaient pas une seule seconde, et la chaleur qui y brûlait semblait presque capable de consumer Léonie.La porte était verrouillée, les rideaux tirés. Les chants des insectes de la nuit d'été ne leur parvenaient plus que comme un écho lointain, brouillé.Sous la lumière chaude, leurs silhouettes se projetaient contre le mur, s'entremêlaient, ondulaient doucement, jusqu'à ce que le calme retombe enfin dans la seconde moitié de la nuit.…Le lendemain matin, le soleil s'est glissé dans la chambre par une fente des rideaux.Léonie, malgré ses i
閱讀更多