« Papi… »Ses paupières ont légèrement tremblé et son visage a pâli.Fabien, lui, a semblé comprendre quelque chose, et un léger sourire s’est dessiné au coin de ses lèvres.Jean a froncé les sourcils, puis il a soudain laissé échapper quelques éclats de rire.« Allez, regarde comme je t’ai fait peur ! Si je vous demandais vraiment de vous séparer, tu passerais tes journées à pleurer, non ? »Suzanne a alors compris qu’il avait simplement voulu la taquiner.« Papi, maintenant, tu te mets même à me faire marcher ! »Elle a fait mine de se fâcher, mais au fond, elle était heureuse. C’était ce qu’elle pouvait espérer de mieux : toute cette affaire liée à Gabriel ne semblait pas avoir trop affecté Jean et, au moins, sa santé n’en avait pas souffert.La colère qui avait animé Jean quelques instants plus tôt s’était complètement dissipée. Avant de venir au siège du Groupe Morel, il avait vu passer par hasard les informations concernant l’affaire et avait aussitôt insisté auprès du majordo
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