Point de vue de Gisèle La sonnerie du téléphone brisa le silence de la pièce. Maxime s'arrêta net. Je le sentis se figer au-dessus de moi, la sonnerie persistant, insistante, et je vis une expression traverser son visage, une hésitation fugace. Je le regardai enfiler son pantalon rapidement et boutonner sa chemise avec sa précision habituelle. Il prit son téléphone sur la table de chevet et quitta la pièce sans un mot, comme si je n'étais pas là. La porte se referma doucement derrière lui. Je m'enveloppai dans la couverture et restai immobile quelques secondes, fixant le plafond, attendant que ma respiration redevienne normale. La chaleur de ses mains était encore sur ma peau. Je la sentais sur mes épaules, dans mon cou, sur mes bras, comme une chose concrète et persistante que le simple fait de remettre mes vêtements ne ferait pas partir immédiatement. Était-il comme ça avec Béatrice aussi, dans leur lit ? Il prenait son temps, m'observait, posait les mains avec une délicatess
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