Point de vue de Gisèle Dans les jours qui suivirent, je me rendis au bureau comme si de rien n'était. Chaque matin, je prenais mon café seule dans la cuisine du penthouse. Marie l'avait préparé avant mon réveil, comme toujours, et je partais à pied jusqu'à la Confluence, le sac sur l'épaule, l'air frais du matin sur le visage. Chaque soir, je rentrais tard, mangeais légèrement, travaillais encore quelques heures devant mon ordinateur et m'endormais avant de recommencer. Maxime ne revint pas à Montfleury. Je ne savais pas si c'était parce qu'il était chez Béatrice, parce qu'il dormait au bureau, ou parce qu'il avait décidé que le silence était sa façon de riposter à la scène du parking. Peu importait. Le penthouse était calme, et dans ce calme, j'avançai. Le vendredi, peu avant la fin de la journée, mon téléphone sonna. Camille. « Dîner ce soir. Je ne veux pas de réponse négative. » Je souris malgré moi. « Alors ? » « Bien sûr ma chérie. » Je souris. En dehors du travail, l
Ler mais