« J’aime quand tu me fais jouir avec tes doigts, dit-elle à son tour. J’aime quand tu les glisses en moi, quand tu les courbes, quand tu trouves ce point qui me fait crier. J’aime quand tu continues après, quand c’est trop, quand je n’en peux plus, et que tu continues quand même. »Gabriel gémit, et ce gémissement était une reddition, un abandon, une réponse à ces mots qu’elle lui offrait.Ils continuèrent ainsi, se renvoyant les mots comme on se renvoie une balle, chaque confidence appelant une confidence plus intime encore. Les mots devenaient des caresses, les phrases des baisers, les aveux des pénétrations. Ils se dévoilaient sans retenue, sans honte, sans limite.« J’aime quand tu me chevauches, dit Gabriel. Quand tu prends le contrôle, quand tu imposes ton rythme, quand tes seins dansent devant mes yeux. J’aime quand tu jouis au-dessus de moi, quand tu cries mon nom, quand tu t’effondres contre ma poitrine. »« J’aime quand tu me prends contre le mur, répondit-elle. Quand tu me
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