Le hurlement secoue toute la cavité. Je me dégage, je reprends mon épée, je frappe. Encore. Encore. Chaque coup est calme, mesuré, exact — pas la frénésie du désespoir, mais le travail d’un homme qui achève une tâche. Je l’arrache des fondations pierre par pierre. Je détruis chaque point d’ancrage de sa lumière malade. Il diminue. Il se ratatine. Il supplie, à la fin, avec la voix de Maëva d’autrefois, une voix douce qui promet des choses.Je n’écoute pas.Le dernier coup le sépare de la paroi mère.Il s’effondre. Il devient poussière noire. La lueur malade s’éteint dans la cavité, et pour la première fois depuis des siècles, ce lieu n’est plus qu’une grotte. Une simple grotte, sous une cité qui guérit.Je ramasse au sol
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