Le faisceau blanc de la lampe torche semblait vouloir découper la réalité.Il balaya le tapis, grimpa sur les rideaux, puis s'immobilisa droit sur nous.Maxence ne bougeait pas.Sa main tenait l'appareil avec une stabilité presque chirurgicale.Derrière moi, je sentis Adrien se tendre, ses muscles devenant aussi durs que de la pierre.Sa main, toujours agrippée à la mienne, ne tremblait pas.Elle était chaude, moite, terriblement réelle.— Bonsoir, Céliane. Tu as trouvé ce que tu cherchais ?La voix de Maxence était dénuée de toute émotion apparente.C’était le ton qu'il utilisait lors de ses réunions de conseil d'administration, quand il annonçait une restructuration majeure ou le licenciement d'un cadre historique.Un ton lisse. Industriel.Je clignai des yeux, aveuglée par la puissance de la lumière.Je dus faire un effort conscient pour ne pas détourner le regard, pour ne pas m'effondrer contre la paroi derrière moi.— Tu es chez moi, Maxence, articulai-je avec une lenteur calculé
آخر تحديث : 2026-08-21 اقرأ المزيد