Elle posa ses deux mains sur ses épaules, le poussa doucement en arrière. Michaël se laissa aller sur le matelas, la tête contre l’oreiller. La moustiquaire blanche flottait au-dessus de lui comme un voile de mariée. Hermine se pencha sur lui, ses cheveux effleurant son torse. Ses seins, sous la nuisette, pendaient juste au-dessus de sa bouche.— Regarde-moi, dit-elle.Il la regarda.— Ce soir, tu vas faire l’amour avec moi. Demain, tu pourras regretter. Demain, tu pourras culpabiliser. Demain, tu pourras pleurer, supplier, te flageller. Mais ce soir, tu es à moi. Entièrement. Sans réserve.Elle descendit le long de son corps, déposa un baiser sur son torse, sur son ventre, sur la ceinture de son caleçon.Michaël ferma les yeux. La petite voix s’était tue. Il n’y avait plus de Marisol, plus de Rach, plus de cour commune, plus de Cotonou. Il n’y avait que cette femme, cette chambre, cette nuit.Il eut peur. Une dernière fois. Peur de ce qui allait arriver. Peur de ce qu’il allait perdr
最終更新日 : 2026-08-06 続きを読む