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Chapitre 3

************************* Dans la peau de AMINA

Après avoir parler à SAÏD au téléphone, je me retourne et remarque que ma cousine est là devant moi.

Oh non, ne me dîtes pas qu'elle a tout entendu hein.

Elle : Amina tu me déçois vraiment.

Moi : Que se passe t-il ? 

Elle : Est ce que cava dans ta tête ? Tu fais une erreur, on en a pas encore fini et tu veux en rajouter.

Moi : Mais de quoi me parles tu ?

Elle : J'ai tout entendu.

Je la regarde dans le blanc des yeux pour défier son regard mais il me semble bien qu'elle est sûre d'elle.

Moi : Ecoute moi, je suis perdu et je disais cela juste pour faire peur à Saïd et surtout pour qu'il réagisse.

Elle : Et bien je ne suis pas dupe je te signal, tu te crois plus intelligente mais je vais de suite tout dire à ta mère.

Moi : S'il te plait arrête et mêle toi de ce qui te regarde. Ce n'est pas ce que tu crois putain.

Elle : Je ne vais même pas rester là à écouter tes idioties.

Et elle s'en va, hoooooooo elle va gâcher tout mes plans.

Je cours pour la rattraper mais trop tard, elle a déjà commencer à en parler à ma mère.

Celle-ci me regarde dans les yeux pour voir la vérité dans ceux-ci. J'intervient avant qu'il ne soit trop tard pour moi.

Moi : Maman s'il te plait écoute moi.

Elle : Tu n'as rien à dire AMINA, tu me déçois énormément. Tu croyais que je n'avais rien remarqué.

Moi : ......

Elle : C'est à toi que je parle qui t'a enceinté ? Et en plus tu te permet de vouloir avorter, tu es ingrat, espèce de dévergondée tu veux ma mort.

Moi : " Yaye balma, bilay tayoumako ". C'est arrivée comme sa et je n'ai pas vu venir les ...

Elle : AAAAAhhh lorsque tu couchais avec les homme tu ne savais pas que tu pouvais tomber enceinte d'un bâtard, Ok. Tu sais ici c'est ma maison et puisque tu as décidé de devenir une prostituée, alors tu va quitter les lieux sur le champs. A l'arrivée de ton père tu saura l'ampleur de ton erreur.

Moi: " Ay yaye boulma defni ". Maman je n'ai que toi, ne me fait pas sa. Je t'en prie laisse moi t'expliquer ....

Elle: ne me parle plus, je ne suis plus ta mère.

Elle sort du salon accompagné de ma commère de cousine. Je regagne ma chambre en pleur et prépare ma valise car si mon père sait pour tout ce qui vient de se passer, je suis sure que je ne dormirais pas ici ce soir.

************************* Dans la peau de SAÏD

Arrivé à la maison, je retrouve ma mère dans le salon entrain de regarder ses téléfilms à NOVELAS.

Moi : Maman comment tu vas

Elle : Cava mon fils, tu es tout pale que se passe t-il ?

Moi : Ah y'a rien maman, je suis juste fatigué.

Elle : huuum, tu ne cache rien à ta mère j'espère.

Moi : Je ne te cache rien du tout maman, " loumalay neub yaye yaw tamite "

Elle : ah je ne sais pas dé, je te trouve trop pensif et trop calme ces jours ci.

Moi : Il n'y a rien, c'est juste la fatigue. Je voudrais même voyager et sortir du pays pour changer d'air. Je vais en profiter pour m'inscrire en MASTER et terminer mes études en formation accélérée.

Elle : C'est une bonne chose mais pourquoi ne pas les continuer au Sénégal, pourtant il y'a de bonnes écoles hein.

Moi : Ah j'ai envie de sortir du pays et aller vers de nouvelles horizons.

Elle : d'accord comme tu veux alors.

Moi : Merci, je vais aller me reposer, Bonne soirée.

Elle : Merci et bonne nuit mon ange.

Je lui fait un bisou et regagne ma chambre. Je vais essayer d'appeler Aïcha, j'ai besoin d'entendre sa voix car elle me soulage. Sa douceur est berçant, elle inhibe toutes mes pulsions.

Je l'appel en vain, elle ne décroche pas mais qu'est ce qu'elle est entrain de faire bordel.

Je laisse tomber c'est mieux et de toute façon je compte sortir de ce pays, je vais de suite réserver mon billet d'avion vers la France, je vais m'installer plus précisément à Marseille. Amina n'a qu'a se débrouiller avec son enfant.

Je m'endors sous l'inquiétude.

[...]

7h30

Je me réveil trop tôt way ishhhh. C'est dimanche alors normalement je fais ma grâce matinée, mais impossible aujourd'hui avec tout ce que j'ai en tête.

Je pars prendre ma douche puis sors de ma chambre, après m'être habillé décontracté, rejoindre la terrasse pour une vue sur le ciel. Cette immensité me met à l'aise, je me sens bien quand cet air pure me frôle le visage. Je m'assoie sur un transat en attendant que la famille se réveil pour qu'on prenne le petit déjeuner familial du dimanche, que j'adore car elle réunit toute la famille au tour d'une table pendant toute la journée.

J'entend maman m'appeler, je descend les retrouver et la voit entrain de dresser la table. Même si elle est devenue une mamie ("ay bouma dégué ma dé, lolou dé lay bagn kouko wakh") ; elle respecte toujours ses devoirs conjugaux, elle ne laisse pas les domestiques faire quoi que se soit pour PAPA.

Moi : Bonjour ma maman adorée !

Je lui fait un bisous sur le front, signe de respect.

Elle : Bonjour mon amour, bien dormi j'espère.

Babacar surgit et dit :

- Haaaa bon c'est lui ton amour maintenant ? hein maman, ah bon maintenant c'est comme sa Ma ? Pourtant quand je suis venu te saluer tout à l'heure je n'ai pas eu droit à " mon amour dé ".

- Moi : Hoooooo Babs tu es juste jaloux laisse nous tranquille s'il te plait.

- Lui : Je ne te parle pas crétin

- Moi : Et bien Maman,tu as entendu ce que vient de dire Babacar et tu ne dit rien.

- Maman : Cheuuuuuuuut (mane khawma fouma dieum ak yène rek diaroul kheutio), je vous aimes tous les 2, vous êtes mes trésors. Venez dans mes bras !!!

On la rejoint pour un gros câlin. Nous avons grandi, mais devant Maman nous sommes toujours des bébés.

- Maman : Allez venez manger

- Moi : Où est papa ?

- Maman : Il arrive, il était au téléphone avec ton oncle AHMED.

- Papa : Je suis lààààààà, koumay dieuw fiiiii ? Ah vous parliez de moi ?

- Nous : mdrrrrrrrrrrr

- Papa : j'ai entendu mon nom hein, Mme Sall qu'est ce que tu as dis dans mon dos et depuis quand tu es devenu une comère ?

- Maman : " SALL NGUARI LAMTORO buur GuéDé loumay wakh si yaw loudoul lou bakh sama sangue bi, Habibi yaw rek si DIEUCOEUR. " Mon amour, ma moitié, toi aussi je ne dit que du bien de toi.

- Papa : Humm " waw lolou nekhna kone ; dagama dieulé kaw nak motakh " je ne sais pas quoi faire de toi ma Dame jongué.

- Maman : Où que je sois, je chanterai toujours tes louanges " Yaw kham gani faw malay tagual say mame Torodo piiir ... "

- Moi : Chiiiiiiii commencé ti guène dé, Sa recommence ohhhh j'ai faim moi !!!!

- Eux : Houuuuuu le jaloux va là-bas

- Moi : " Tokk lène fofou légui ma takk sokhna mouy def you dakh yi ", Je vais bientôt me marier et vous verrez que je suis plus doué que vous, la nouvelle génération.

- Maman : " Kharal ba ame lou woor baparé mo geune si yaw "

- Babacar : Mais dîtes nous un peu comment vous avez fait pour garder cette harmonie entre vous deux ?

Maman répond :

• Prendre grand soin de sa communication dans son couple: cela implique de surveiller le ton que l'on utilise pour se parler. La politesse et la douceur du ton sont essentielles. Cette douceur déploie les cœurs. Elle décartonne et défroisse les raideurs dues aux difficultés de la vie, donne de l'espoir. La magie de la douceur dans les propos, se manifeste comme une promesse qui dit: "n'aie pas peur, je suis avec toi, je ne te veux que du bien". En revanche, la dureté, l'agressivité, développent une tristesse profonde et le réflexe de répliquer sur le même ton. Mettre un point d'honneur à avoir des égards l'un pour l'autre, devrait être évident, comme c'était le cas le jour de la rencontre. Il n'y a aucune raison de se laisser aller, par la suite.

• Savoir apaiser l'autre et le rassurer: Il ne peut exister d'amour heureux sans la sensation de sécurité concernant l'expression des sentiments, mais également la réassurance fréquente de la solidité de cet amour.

Se dire souvent que l'on s'aime, n'a rien de ridicule. C'est un baume indispensable, pour tout être humain. L'expression "je t'aime" est sans doute l'antidépresseur le plus efficace qui soit.

• Les indispensables tendresse et sexualité: Prenez le temps de vous serrer, de vous toucher, de vous effleurer dès que vous le pouvez. Ne vous endormez jamais sans vous serrer l'un contre l'autre. Dormez nus, prenez-vous dans les bras, le peau à peau est un puissant stimulant du désir. Le cœur et le corps ont tant besoin de ce contact intime, qu'ils n'attendent qu'un petit élan pour se reconnecter aussitôt. Juste, faite-le, ne laissez pas votre mental développer toutes les (fausses) bonnes raisons de vous endormir chacun de votre côté en générant un fossé entre vous. Ce besoin est si vital, qu'il déclenche dépression, symptômes psychosomatiques ou agressivité, lorsque que l'amour physique fait défaut.

• Embrassez-vous: beaucoup, souvent. Rappelez-vous combien aux premiers temps de votre amour, vous embrasser était vital. C'est toujours le cas, des années après, ne le négligez pas.

• Se regarder, VRAIMENT: Ne tombez pas dans le piège de passer plus de temps à regarder un écran (téléphone, ordinateur, tablette) que de plonger dans le regard de celui ou celle qui partage votre vie. Rien ne ment dans le regard, on est instantanément plongé dans la justesse et la vérité des cœurs et des âmes. Les grands amours, se nourrissent de cette authenticité.

• Laisser son ego au vestiaire: Cela implique de savoir écouter avec attention ce qui ce dit, sans s'offusquer, se vexer ou le prendre instantanément pour une critique.

• Accepter tous les moments, avec gratitude, parce que tout, absolument tout ce qui nous arrive et nous confronte est une chance de pouvoir avancer, si l'on en tire les bons enseignements.

Maman : Je vous dit cela pour vous aider à devenir des hommes meilleurs car dans la vie rien est facile, vous aurez chaque fois des obstacles devant vous. Mais il faut être patient et savoir surmonter.

Mdrrrrrr, j'adore ma famille et j'ai des parents formidables, ils me font toujours oublier mes soucis et ces conseils que ma mère vient de donner me font penser à mes bêtises ; quand ils sauront ce qui se passe, ils seront très déçu.

J'essayerai de trouver une solution.

Moi : Papa, Maman, je dois voyager demain, je vais à Marseille et j'en profiterais pour m'inscrire en master.

Papa : Mais khana wadioko, dagay kheuy rek ni damay toukki souba. Il fallait le dire plutôt quand même.

Moi : Et bien cela m'est venue sur un coup de tête et puisque je suis en vacance j'en profite.

Papa : As tu pu réservé à temps ?

Moi : Oui tout est réglé

Papa : C'est bon alors !

Et la journée s'est passée comme sa dans la bonne humeur. Par la suite Moumi est venu avec Lamine et leurs enfants pour le déjeuner.

[...]

Tay mome dokhi wouma, je vais de suite faire ma valise pour une nouvelle destination.

********************************************************

Au réveil, je m'apprête à me rendre à l'aéroport. Je récupère ma valise et descend dire au revoir à maman. Papa a du partir tôt surement mais on s'appellera inchallah.

C'est Babacar qui m'amène à l'aéroport et Moussa sera là aussi. Il est contre ce départ mais il n'a pas le choix.

Arrivée à l'aéroport on se dit au revoir et direction Paris la France comme on le dit souvent au Sénégal. Arrivé à paris je rend visite à un ami de très longue date que je n'ai pas vu depuis le lycée ; après je m'installerai à Marseille.

Dans la peau de AMINA :

Après ma discussion avec ma mère, j'ai eu à affronter mon père qui lui aussi ma chasser de sa maison. Je ne sais où aller, mais je pense que je vais appeler Sophie pour qu'elle m'héberge le temps que je trouve une solution et joindre cet imbécile de SAÏD.

Après mon appel avec Sophie, je la rejoint chez elle à la cité keur gorgui.

J'arrive devant un bel immeuble et monte au 5e étage à l'aide de l'ascenseur. Je sonne à la porte de l'appartement et la porte s'ouvre sur sophie.

- Moi : Bonjour Sophie chérie !

- Elle : Bonjour ma belle, entre et installe toi dans le salon je t'amène quelque chose à boire. Tu veux du café ou un jus de fruits ?

- Moi : Un jus de fruits s'il te plait

Je m'installe et remarque que le salon est très spacieux et bien décoré au style américain en rouge-blanc-noir. Elle a un bon goût et la déco est très sophistiquée.

Sophie revient avec un plateaux de biscuits et de jus de fruits.

Elle : Alors ma belle explique moi ce qui se passe.

Moi : Je dirai que je suis dans de salle drap. (soupire) Je suis enceinte et chasser de la maison familiale.

Elle : Loy wakh ni Amina

Moi : hé oui, je suis enceinte de SAÏD

Elle : Hay hay hay hay hay hay

Moi: (rire) Je voulais avorter à temps, mais ma cousine ne m'a même pas laisser le temps de réfléchir, elle est allé me dénoncer à ma mère et maintenant je ne sais plus quoi faire.

Elle : Yaw tamite loy kholé bay biir ak plannig yi tamite, khana kholoma ma gui lidieunti limay lidieunti té tiow dou djib.

Moi : Tu sais très bien que li dafma bet, on se protégeait à chaque fois mais bon surement c'est le préservatif qui a éclaté et on en savait rien. Je ne parle même plus de ce là, j'appel Saïd en vain depuis 2 jours je tombe sur sa boîte vocale.

Elle : Ah ma belle, est ce que Saïd va assumer et prendre ses responsabilités. Daga niak fayda yagg nala wakh ga bayi saïd ga teu, meussoula amal bène ndiarigne, yoroul té yoroul loumala yoré. Khana kholouma namou ma dara li yeup si goor gni lako amé mais ak intelligence nak, goor you bakh ya gui fi dé ; djiguène dagay ame ambition way di chercher ba ame si goor you yoor yi té galant yéné la sène alal.

Moi : Hiiiiii Sophie ce n'est pas le moment. Mane Moussa lay weur moma nior, khalé bi da yor ba liw, je pense meusse nala wakh ay wakham, sène keur nak comme palais nakh tarou. C'est le meilleur ami de Saïd et il est si mignon je ne sais pas encore comment l'approcher mais on verra après parce que niii mom li si sama biir bi la tale bou guéné ma tekk samay plans d'action. Warga kham ni Saïd accident la way.

Je vais assumer cette grossesse jusqu'à terme, après je saurais comment faire avec le bébé. Je sais que Saïd ne m'épousera pas et moi-même je ne veux pas de lui comme mari.

Elle : Mais il faut que tu lui reparles pour qu'il prenne ses responsabilités, s'il le faut même tu vas chez lui pour que ses parents le sachent.

Moi : Si je te dit que Saïd ne m'a jamais amener chez lui digama geum. On se retrouver toujours dans un appartement meublé ou un restaurant. On est aussi allé chez Moussa une fois.

Elle : Ton cas est critique yaw, je ne sais même plus quoi te dire, meuno yéwou touti. Pour l'instant installe toi dans l'une des chambres, tu peux rester ici le temps que tu veux et on trouvera une solution.

Moi : Merci ma belle pour ton aide, bofi nékoul wone khawma noumay def rek

Elle : On est ensemble alors ne t'inquiète pas.

Dans la peau de Saïd :

En ce moment je suis bien installé à Marseille dans une maison que papa a acheté il y'a quelques mois.

Ce là fait maintenant 3 mois que je suis ici et je mène ma vie au calme et j'ai commencé mes cours.

J'ai les nouvelles de ma famille et de mes 2 meilleurs (moussa et issa). En ce qui concerne Amina, je ne sais plus ce qu'il en est, je pense qu'en ce moment elle est à 4 mois et demi de sa grossesse. On verra parce que je ne l'ai pas encore dit à mes parents et kham na yeuk nagn ko moy raye nagn ma.

Une personne me manque aussi, AICHA. Depuis que je suis là je n'ai pas eu des ses nouvelles, son numéro ne passe pas, peut être qu'elle a changer de numéro.

Je m'apprêtait à sortir prendre un vert avec une amie marseillaise, mais mon téléphone sonne et je vois que c'est moussa qui m'appelle.

Je répond :

- Allo bro !

- Lui : Allô frère, comment vas-tu ?

- Cava je vais bien hein khana sède bou méti rek

- Lui : ha c'est bien, sénégal dé déga gouniou sède

- Hum sinou nakamou

- Lui : Cava hein à part que Amina est venue chez moi ce matin.

- Ha bon et qu'a-t-elle dit ?

- Lui : Elle te réclame hein, elle ta traiter de tout les noms. Je lui est dit que tu as voyager mais que je ne sais pas où. Elle sait que je ment et elle a insisté pour savoir parce qu'elle en a marre de sa grossesse et tu n'es pas prêt d'elle pour assumer, que tu t'es enfuit mais elle sait quoi faire le moment venu.

- Hum, que ferais je d'amina donc elle prépare quelque chose alors.

- Lui : Frère il faut que tu prennes tes responsabilités et il est temps. Est-ce que tu sais qu'elle a été chasser de chez ses parents à cause de toi.

- Ha bon, sa devient compliquer alors

- Lui : S'il te plait appelle la et prend la en charge pour l'instant. Après son accouchement tu prendra une décision, et dit le a tes parents aussi tu joue avec le feu dé.

- Mes parents vont être très très déçu, et j'ai peur de la réaction de papa ; mais je vais réfléchir sur la méthode à adopter. En tout cas je ne vais pas appeler amina pour l'instant, ma vie est stable en ce moment et si je la recontacte elle va m'harceler d'appel. Je t'enverrai de l'argent demain matin tu lui remettra de ma part, pour qu'elle se calme un peu.

- Lui : C'est bien beau mais n'oublie pas que le plus important est que tu prenne tes responsabilité ; grandit frèèèèèèèère. Telko wakh pa bi ak mère bi mo geune parceque amina mi ma guiss elle prépare quelque chose et elle est très capable.

- D'accord je vais y penser je te promet.

- Lui : Courage, je te laisse et je te tiendrais au courant de tout.

- Merci bro, bonne soirée et passe mes salutations à Tata.

- Lui : inchallah bro.

Je raccroche et je vais directement vers ma voiture, Christina doit m'attendre avec impatience. Ne vous inquiétez pas je ne suis pas entrain de faire le fou hein cette fille est une collègue kham na yéna gui nane m niak diom si khalé. Nous devons discuter d'un projet qui devrait être mise en marche dans quelques mois inchallah.

Dans la peau d'amina :

Je viens de quitter de chez Moussa, cet homme me donne des frissons, j'ai des fantasmes à chaque fois que je le vois mais ce n'est pas le moment.

Pour le cas de Saïd, je suis désespérée. Cet imbécile m'a complètement oublié, il m'abandonne à mon propre sort pour aller je ne sais où. J'ai une idée en tête et je la mettrai en place le moment venu. Pour le moment je m'occupe de trouver un peu de sous pour mes visites prénatales, mon ventre est visible et heureusement que Sophie est là et m'aide financièrement, mais n'empêche ce n'est pas suffisant avec tout mes frais d'habillement car rien ne me rentre maintenant avec mon ventre et ma prise de poids, j'ai des médicaments à acheté aussi.

J'essaye de parler à ma mère pour la convaincre de me pardonner mais elle a même filtrer mes appels.

Il faut que je sache où habitent les parents de Saïd.

Dans la peau de Saïd

J'ai envoyé de l'argent à Moussa pour les frais d'Amina, je pense qu'elle va bientôt accouché et je n'ai toujours rien dit à ma famille, j'ai peur qu'ils me forcent à l'épouser.

Mais aussi que ferai-je lorsque l'enfant naîtra. Il faut que je commence à penser au discours que je tiendrais devant les parents.

Je viens de finir mon master et j'ai un stage à faire l'une des plus grande entreprises de le France, qui se trouve à Paris, je déménage aujourd'hui pour une nouvelle aventure. Je ne peux pas rentrer au Sénégal, du moins pas pour le moment. Il me faut ce poste de consultant, j'en suis capable et j'y arriverais. Il faut que je prouve à PAPA que je suis le digne fils de son père. De ce fait, lorsqu'il saura pour la fille que j'ai enceinté, cet exploit au sein de cet entreprise le fera penser un peu que je ne suis pas si irresponsable que sa.

Je sais que les lecteurs me traitent de tout les noms, mais mon avenir d'abord et je n'ai que 24 ans bientôt 25.

[...]

Point de vue de l'auteur :

Quelques mois plus tard.

Saïd est toujours à Paris et est devenue le consultant dans l'entreprise d'où il faisait le stage et son père en est très fière. Il continue de faire ses exploits professionnels, mais le coté matcho ne le quitte toujours pas.

En ce qui concerne Amina, elle est à terme et habite toujours chez sa copine Sophie qui la soutient sans arrière pensée.

La famille de Saïd ne sais toujours pas pour la grossesse de AMINA.

Moussa et Issa sont toujours les meilleurs amis de Saïd, ils ne changent jamais.

Issa est au courant pour la grossesse de amina et condamne fermement Saïd pour son immoralité suite à son départ. Il a rencontrer une américaine à la suite de son voyage au pays de l'oncle Sam et est prêt à l'épouser.

Moussa est toujours un coureur de jupon comme Saïd, ce n'est pas pour rien qu'ils sont meilleurs amis ; qui se ressemble s'assemble.

************ A SUIVRE !

Comments (1)
goodnovel comment avatar
Karine Isabelle Liégeois
Dommage que tout ne soit pas en français
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