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chapitre 03

last update publish date: 2025-08-24 21:42:49

Pablo lança, le sourire aux lèvres :

— Eh, idiot, on y va ou quoi ?

Et c’était parti pour la boîte de nuit, réputée pour ses stripteaseuses les plus envoûtantes de la région.

À peine entrés, ils furent aussitôt repérés par un groupe d’ambiancemen, tout aussi fêtards qu’eux, qui les accueillirent comme des rois.

Pablo, en embrassant une femme du groupe, lui donna une légère fessée, taquin :

— Alors, mon cœur, je t’ai manqué ?

Elle éclata de rire, espiègle :

— Tu n’as même pas idée, mon chou.

Ils recommencèrent à s’embrasser, à se perdre dans leurs regards au milieu des regards curieux et envieux des autres clients.

Soudain, une envie pressante tira Arturo de sa torpeur. Il se leva et se dirigea vers les toilettes.

À peine la porte franchie, celle-ci claqua derrière lui et les lumières se mirent à vaciller, plongeant la pièce dans une atmosphère électrique.

Et là, face à lui, apparut cette même femme aux yeux verts, son aura aussi mystérieuse que magnétique. D’une voix douce et sensuelle, elle murmura :

— Ne fais pas ça, mon amour... Pense à notre bonheur.

— Ne brise pas notre lien, pas encore.

Puis, sans prévenir, elle déposa un baiser brûlant sur ses lèvres, un contact qui fit vibrer chaque fibre de son être, avant de disparaître aussi soudainement qu’elle était venue.

Arturo sursauta, le cœur battant à tout rompre. Il chercha frénétiquement des yeux cette apparition envoûtante dans toute la pièce, mais elle avait disparu, comme un rêve fugace.

Résigné, il quitta les toilettes et préféra rentrer chez lui, le mystère de cette nuit encore gravé au creux de son âme.

Il quitta ce lieu en se disant que c'était sûrement les effets du manque de sommeil qui commençaient à lui jouer des tours, l’entraînant dans des illusions presque palpables.

Il annonça à son pote Pablo qu’il rentrait, puis sortit sans un mot de plus.

Quelques heures plus tard, après une longue route, il arriva enfin chez lui, accueilli comme un prince par sa mère et les servantes.

Après quelques accolades chaleureuses et des excuses pour son départ précipité, il monta dans sa chambre, épuisé, prêt à se reposer.

Une douche froide et rapide plus tard, il s’allongea sur son lit. À peine la tête posée sur l’oreiller qu’un sommeil profond le submergea.

Mais à peine endormi, il revit cette mystérieuse jeune femme, celle aux yeux verts, vêtue d’une nuisette transparente et sexy, de la même couleur que ses prunelles hypnotiques.

Elle s’approcha de lui, sa voix résonnant comme un écho doux et envoûtant :

— Je t’attendais, mon amour.

Elle sourit, espiègle, en laissant tomber délicatement son par-dessus, puis murmura :

— Tu as traîné, mon cœur.

— Approche, n’aie pas peur, souffla-t-elle.

Il se leva, irrésistiblement attiré, jusqu’à se retrouver à sa hauteur.

Sans prévenir, elle l’embrassa langoureusement, ses mains parcourant son corps avec une douceur enivrante, éveillant chaque parcelle de sa peau.

Puis, doucement, elle détacha ses lèvres des siennes et retira la dernière parcelle de sa nuisette, révélant une silhouette nue qui embrasait son regard avide.

Elle sourit en voyant son visage ébahi, puis chuchota :

— Tu aimes ce que tu vois ?

— Oui... répondit-il, la voix prise dans un souffle.

— Sais-tu que cela peut être à toi ?

Il se figea, incapable de bouger, secoué par ses mots.

— Mon corps t’appartiendra... à une condition, dit-elle, en se rapprochant encore plus, son souffle chaud caressant sa peau.

— Je te promets tout, répondit-il sans hésiter.

— Tu dois jurer de n’être qu’à moi, mon cœur, murmura-t-elle avec une sensualité incendiaire.

— Oui... tout à toi, répéta-t-il, pris au piège de ce désir.

— Très bien, alors approche... viens près de moi. Prends-moi comme tu le voudras.

Mais au moment où il tendit la main pour la saisir, un cri déchirant le tira du rêve :

— Ah !!! Non !!! Ce n’est pas vrai !

Il bondit hors du lit, paniqué :

— Où es-tu ?! Où es-tu passée ?!

Il courait dans la chambre, appelant dans le vide :

— Mon cœur... celle que mon âme aime...

Une folie douce l’envahissait, un feu ardent qui le consumait de l’intérieur.

« Qui es-tu, bon sang ? Que veux-tu de moi ? » murmura-t-il en passant ses mains sur son visage, cherchant à calmer ce tumulte.

Son corps brûlait déjà à l’idée d’elle, et il savait, au fond de lui, qu’elle le rendrait fou.

---

À suivre...

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